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Marchés et économie : cas du marché des changes


Terminale ES, SES. Thème 2.1. Quels sont les fondements du commerce international et de l’internationalisation de la production ?
Dans les indications complémentaires de ce thème, il est précisé : « 
On s’interrogera sur les effets d’une variation des taux de change sur l’économie des pays concernés ».
Le marché des changes est le lieu où s’échangent les devises et se déterminent les taux de change selon l’offre et la demande de devises contre monnaies nationales. Le taux de change représente le nombre d’unités d’une monnaie que l’on peut échanger contre une autre monnaie. Il existe deux types de cotation.
TAUX DE CHANGECapture d’écran 2019-04-03 à 21.18.50Si on considère la paire euro/dollar, la cotation au certain donnera, par exemple, EURO/USD : 1,1219. Autrement dit, un euro s’échange contre 1,1219 dollar américain. Si on considère la cotation à l’incertain, on aura USD/EURO : 0,8913.

Les variations du taux de change

La question du régime de change n’est pas abordée ici. La monnaie d’un pays peut s’apprécier ou s’apprécier et l’ampleur de ces mouvements est variable selon les périodes et les économies.
L’appréciation de la monnaie et ses effets sur l’économie
Supposons qu’un € s’échange contre 1,1412 $, soit un taux de change USD/EURO d’environ 0,8763. Initialement, un € permettait d’acheter 1,1219 $. Il s’agit d’une hausse du taux de change €/$ de 1,72%. Inversement le $ s’est déprécié de 2,69%.
L’appréciation de l’euro rend les importations de biens et de services étrangers bon marché et renchérit les biens et services domestiques exportés. En revanche, la baisse du taux de change encourage les mouvements de capitaux comme les investissements directs étrangers. La dépréciation de la monnaie favorise les exportateurs en accroissant la compétitivité-prix et rend plus chers les produits importés. Or, les exportations sont une des composantes de la demande globale et contribuent de ce fait à la croissance économique.

Constater les variations du taux de change euro-dollar US en visitant :
https://www.abcbourse.com/graphes/eod.aspx?s=EURUSDp

Capture d’écran 2019-04-03 à 21.18.50
Capture d’écran 2019-04-07 à 16.52.45 La dépréciation de l’euro entraîne une augmentation de l’offre d’euros sur le marché des changes.
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Then and Now


Photo de réfugiés palestiniens, 1948.

Then and Now tente de prendre la mesure des changements dans l’histoire des peuples.

آنذاك والآن لقياس التغيرات في تاريخ الشعوب.

Then and Now attempts to take the measure of changes in the history of peoples.

Entonces y ahora intenta medir los cambios en la historia de los pueblos.

Innovation et concurrence


Machine à écrire, ma
INVENTION SELON AGATHA CHRISTIE

بالعربي-#بالعربي- IN-ENGLISH

  Innovation et concurrence 

L’article met l’accent sur la dimension microéconomique de l’innovation. L’innovation peut-elle être produite indépendamment de toute structure de marché ? Celle-ci renvoie aux différentes formes d’organisation des marchés caractérisés par le nombre de vendeurs et d’acheteurs. On peut citer à titre d’exemples la concurrence, le monopole ou la concurrence monopolistique. L’article donne également un aperçu sur les raisons de l’écart de productivité entre les États-Unis et l’Europe et les réformes dans le cadre du marché unique. 

NECESSITY IS THE MOTHER OF INVENTION 

La nécessité est mère de l’invention 

Selon Agatha Christie : I don’t think necessity is the mother of invention — invention, in my opinion, arises directly from idleness, possibly also from laziness. To save oneself from trouble. »[https://bigthink.com/agatha-christie-necessity-is-not-the-mother-of-invention.amp.html].

Traduction : « Je ne pense pas que la nécessité soit la mère de l’invention – l’invention, à mon avis, découle directement de l’oisiveté, peut-être aussi de la paresse. Pour échapper à l’ennui. »

 La concurrence internationale 

Quels que soient les motifs de l’invention, ce qui est de plus en plus en évident est l’élargissement de l’étendue de la concurrence, notamment au niveau international, menaçant les positions acquises grâce aux efforts précédents de l’innovation et parallèlement accélérant le rythme de celles-ci. De plus, on apprend avec les théories économiques néo-schumpeteriennes de l’innovation que l’invention n’est pas un phénomène situé en amont de l’innovation. Les dépenses en R&D, les institutions contribuent à l’invention ainsi que les interactions entre les acteurs économiques. 

On considère que l’innovation est facteur :

  • De gains de productivité 
  • De compétitivité 
  • D’attractivité (Favorise les IDE : investissements directs à l’étranger)

De plus, les conséquences de l’innovation sur le monde, et ce dans divers domaines, sont bien connues. Voir à titre d’exemples “ 11 Innovations That Changed History”par Evan Andrews [1]

[1] [https://www.history.com/news/11-innovations-that-changed-history ]

Nul ne peut ignorer J. A. Schumpeter

Les différentes étapes de l’évolution humaine sont marquées par deux phénomènes aux multiples dimensions, psychologiques, techniques, historiques, économiques et sociales : l’innovation. Les cerner et les comprendre nécessite donc de multiples approches. Il n’existe pas de définition claire et simple de ces concepts. La difficulté de définir l’invention a été soulignée par les chercheurs. Grâce à un examen approfondi de certaines théories, on peut  cependant appréhender ces concepts, qui occupent une place centrale dans l’analyse économique. La question du lien entre innovation et concurrence ne s’était pas toujours posée. Autrement dit, l’invention et l’innovation n’ont pas toujours été déterminées par la concurrence. Ce problème emerge avec le capitalisme et les structures de marchés qui s’y développent. 

En abordant la question de l’innovation, on est conduit à évoquer la théorie de J. A. Schumpeter présente dans ses œuvres publiées entre 1939 et 1942. Dans ses travaux, un rôle crucial est accordé à l’entrepreneur innovateur, un individu exceptionnel. Voici un passage traduit de l’anglais sur l’entrepreneur : “L’entrepreneur est celui qui invente de nouvelles façons de faire pour ouvrir de nouvelles perspectives pour une production efficace.  “Comme le déclare Schumpeter, «une étude de la réponse créative dans les affaires devient parallèle à une étude de l’entrepreneuriat.  Les mécanismes de changement économique dans la société capitaliste pivotent sur l’activité entrepreneuriale »(Schumpeter, 1947, p. 150).  Bien entendu, l’activité entrepreneuriale ne se limite pas à la société capitaliste.  Mais Schumpeter distingue l’entrepreneuriat capitaliste comme un phénomène suffisamment distinct qui est au cœur du changement économique.” [2]

[2] http://doi.org/10.17261/Pressacademia.2017.450]

Mais si de nouvelles perspectives s’ouvrent, des entreprises et des emplois disparaissent car es structures, les produits, les procédés deviennent obsolètes et la concurrence est limitée pour un certain temps (voir monopole temporaire). 

Schumpeter répond à la question qu’il pose à propos du rythme discontinu de l’apparition des entrepreneurs, en troupes (page 329) : “(…) Uniquement parce que l’apparition d’un entrepreneur ou de quelques entrepreneurs rend plus facile, et par là provoque, l’apparition d’autres entrepreneurs, et cette apparition provoque elle-même l’apparition d’entrepreneurs différents et toujours plus nombreux” [3].

[3] Théorie de l’évolution économique, éditions Dalloz, 1999]

Soulignons que pour Schumpeter, l’entrepreneur est différent de l’inventeur lequel ne relève pas de l’analyse économique. C’est un agent exogène au système économique. 

Sa pensée évolue avec l’observation du fonctionnement du système capitaliste et en particulier l’économie américaine. Le terme entrepreneur n’est plus réservé à un individu mais concerne aussi un pays. Dans ce processus, c’est désormais le système bancaire qui joue un rôle important dans le financement au lieu du banquier [4].

[4] https://papers.ssrn.com/Sol3/Papers.Cfm?Abstract_Id=2257783

 De plus, Schumpeter souligne la volonté des entreprises à réaliser des surprofits et la menace que font peser les oligopoles sur le système capitaliste. Elles disposent, grâce à l’innovation, d’un avantage concurrentiel, d’un monopole temporaire. La libre entrée sur le marché a toutefois des conséquences favorables à l’esprit d’imitation et à la diffusion des innovations. Celles-ci se distinguent en innovations mineures et majeures ou bien encore incrémentales et radicales. Il existe d’autres typologies comme celle qui différencie des innovations de produit et de procédé. 

Les entreprises peuvent, par ailleurs, développer leur capacité d’innovation par des opérations de fusion-absorption. Cependant, les effets de ces opérations ne font pas l’objet d’un consensus quant à leur efficacité [5].

[5]

https://www.cairn.info/revue-horizons-strategiques-2007-2-page-156.htm#

Le système d’innovation 

Mais l’innovation (voire l’invention) est de plus en plus une activité courante dans les entreprises et de moins en moins la fonction de l’entrepreneur comme Schumpeter l’a lui même constaté au début des années 1940. L’entrepreneur schumptérien passe au second plan au profit de “la fonction créative de la firme” [6].

[6]

L’analyse du processus d’innovation menée par J.A. Schumpeter a donné lieu à des prolongements constituant le courant dit néo-schumpetérien. Ce courant apporte de nouveaux éclairages sur la production de l’innovation. Voici un passage qui aide à comprendre ce qui caractérise ce courant de pensée qui date d’environ deux décennies :

“L’analyse néo-schumpeterienne de l’innovation entraîne une nouvelle approche de la production de l’innovation et de ses rapports avec le système productif. Elle récuse en effet le schéma linéaire invention-innovation-diffusion, pour mettre en évidence des boucles de rétroaction entre les différentes phases (KLINE et ROSENBERG,

1986). Ces boucles de rétroaction reposent sur deux caractéristiques des processus d’innovation:

• en premier lieu, la phase dïnvention n’est plus maintenant en amont de l’innovation, apparaissant comme exogène aux acteurs de l’innovation. Au contraire, elle est internalisée au sein du système productif et entrepreneurial, notamment à travers l’organisation de la Recherche-développement. Celle-ci fait intervenir à côté des firmes des acteurs spécifiques, et notamment les institutions publiques ou privées, qui la promeuvent en assurant en particulier la diffusion de l’information et la formation;

  • en second lieu, l’innovation recouvre également non seulement le processus dit de « Ieaming by doing , qui fonde une diffusion basée sur la pratique de l’innovation, mais aussi celui de « Ieaming by using, par lequel les utilisateurs de l’innovation identifient le degré d’adaptabilité de l’innovation, sélectionnent les améliorations possibles et en infonnent les concepteurs. C’est cette circulation de l’information parmi les différents acteurs qui rermet la rétroaction.

Cet ensemble d’articulations entre acteurs de l’innovation, recherche fondamentale publique ou privée, concepteurs de l’innovation dans la Recherche-développement et utilisateurs constitue ce que l’on désigne par système d’innovation, qui est défini généralement au niveau national, mais qui peut être étendu à d’autres niveaux, local par exemple (REQUlER-DESJARDINS et al., 1993). [https://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/divers11-10/010020171.pdf].”

De ce qui précède, on peut noter :

La multiplicité des acteurs concernés par l’innovation et l’importance des interactions entre eux. 

L’innovation représente donc un processus et non un résultat. Elle devient davantage une affaire des grandes entreprises qui mettent en place des barrières à l’entrée pour dissuader les nouveaux entrepreneurs et les petites entreprises. Dans cette seconde approche, ce sont les grandes entreprises qui innovent le plus [7].

 [7] https://www.cairn.info/revue-innovations-2013-3-page-195.htm#]. 

Ecarts de gains de productivité entre pays.

Les passages suivants s’inspirent largement du site gouvernemental [8].

[8 a]  https://www.economie.gouv.fr/files/finances/presse/dossiers_de_presse/conf070306/14concurrence_innovation.pdf

Peu d’entreprises investissent dans l’innovation et les dépenses d’investissement notamment dans les TIC ne sont pas élevées [peut-on calculer le montant optimal dans l’innovation ?]. La mesure retenue est la part des dépenses en R&D dans le PIB. 

Quels liens entre concurrence et innovation ?

États-Unis Europe 

Les obstacles à la concurrence 

On rend compte de la moindre capacité d’innovation de l’Europe, et l’insuffisance du nombre d’entreprises qui innovent à cause de l’existence d’obstacles à la concurrence sur le marché des biens. 

Les différences de capitalisations 

On avance une autre explication du contrast entre l’Europe et les EU. relatif à l’écart de productivité par les différences de capitalisations boursières par les entreprises (Entreprises anciennes ou obtenues par acquisitions fusions en Europe et jeunes entreprises ou créées ex-nihilo aux EU) [8 b]. 

[8 b] 

Marché unique, réformes et concurrence 

Plusieurs auteurs ont montré que les “réformes qui ont été menées dans le cadre du Marché unique et qui ont accru l’intensité de la concurrence grâce à l’allègement de la réglementation sur le marché des biens et de l’abaissement des barrières à l’entrée.” [voir référence ci-dessus]. On préconise cependant que l’action sur les structures du marché soit souple et n’entrave pas les efforts des entreprises qui cherchent à atteindre une position dominante. D’où la hausse des investissements en R&D et de la PGF. Une conclusion à nuancer car le lien évoqué dépend du contexte.

Les droits de propriété intellectuelle 

En ce qui concerne les droits de propriété intellectuelle (dpi), ils confèrent un monopole temporaire. Ces dpi peuvent avoir des effets anticoncurrentiels. On estime donc qu’ une protection excessive de ces droits ne favorise pas l’innovation [8 c]. 

[8 c]

Pour en savoir plus innovation et concurrence, visitez le site de France culture [9].

[9]

 Pocas empresas invierten en innovación y el gasto de inversión, especialmente en TIC, no es alto [¿podemos calcular la cantidad óptima en innovación?].  La medida adoptada es la participación del gasto en I + D en el PIB.

https://www.franceculture.fr/economie/concurrence-innovation-deux-notions-cles-en-economie

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بالعربي

الابتكار والمنافسة

 تؤكد المقالة على البعد الاقتصادي الجزئي للابتكار.  هل يمكن إنتاج الابتكار بشكل مستقل عن أي هيكل سوق؟  يشير هذا إلى الأشكال المختلفة لتنظيم السوق التي تتميز بعدد البائعين والمشترين.  ومن الأمثلة المنافسة والاحتكار أو المنافسة الاحتكارية.  يوفر المقال أيضًا نظرة ثاقبة لأسباب فجوة الإنتاجية بين الولايات المتحدة وأوروبا والإصلاحات في إطار السوق الموحدة.

 الحاجة أم الإختراع

حسب أجاثا كريستي 

: I don’t think necessity is the mother of invention — invention, in my opinion, arises directly from idleness, possibly also from laziness. To save oneself from trouble. »

 ترجمة : لا أعتقد أن الضرورة هي أم الاختراع – فالاختراع ، في رأيي ، ينشأ مباشرة من الكسل ، وربما أيضًا من الكسل.  لإنقاذ النفس من الملل. 

« [Https://bigthink.com/agatha-christie-necessity-is-not-the-mother-of-invention.amp.html].

  منافسة دولية

 مهما كانت دوافع الاختراع ، فإن ما يتضح أكثر فأكثر هو توسيع نطاق المنافسة ، لا سيما على المستوى الدولي ، مما يهدد المواقف المكتسبة بفضل جهود الابتكار السابقة وفي نفس الوقت  تسريع وتيرة هذه.  بالإضافة إلى ذلك ، نتعلم من نظريات شومبيتر الاقتصادية الجديدة للابتكار أن الاختراع ليس ظاهرة تقع في مقدمة الابتكار.  الإنفاق على البحث والتطوير ، تساهم المؤسسات في الاختراع وكذلك التفاعلات بين الفاعلين الاقتصاديين.

  يُؤثِّر الابتكار في :

 – ارباح الانتاج

 – التنافسية

 – الجاذبية (تشجيع الاستثمار الأجنبي المباشر: الاستثمارات المباشرة في الخارج)

 بالإضافة إلى ذلك ، فإن عواقب الابتكار على العالم في مختلف المجالات معروفة جيدًا.  انظر على سبيل المثال « 11 ابتكارًا غيرت التاريخ » بقلم إيفان أندروز [1]

 [1] [https://www.history.com/news/11-innovations-that-changed-history]

 لا أحد يستطيع أن يتجاهل J. A. Schumpeter

 تتميز المراحل المختلفة للتطور البشري بظاهرتين ذات أبعاد متعددة ، نفسية وتقنية وتاريخية واقتصادية واجتماعية: الابتكار.  لذلك يتطلب تحديدها وفهمها مناهج متعددة.  لا يوجد تعريف واضح وبسيط لهذه المفاهيم.  سلط الباحثون الضوء على صعوبة تعريف الاختراع.  ومع ذلك ، من خلال الفحص الدقيق لنظريات معينة ، يمكن فهم هذه المفاهيم ، التي تحتل مكانة مركزية في التحليل الاقتصادي.  إن مسألة الصلة بين الابتكار والمنافسة لم تثار دائمًا.  بعبارة أخرى ، لم يتم تحديد الاختراع والابتكار دائمًا عن طريق المنافسة.  تظهر هذه المشكلة مع الرأسمالية وهياكل السوق التي تتطور هناك.

 عند تناول مسألة الابتكار ، يقودنا إلى استحضار نظرية J.A.Schumpeter الموجودة في أعماله المنشورة بين عامي 1939 و 1942. في أعماله ، يتم إعطاء دور حاسم لرائد الأعمال المبتكر ، وهو فرد استثنائي.  هنا مقطع مترجم من الإنجليزية عن رائد الأعمال: « رائد الأعمال هو من يخترع طرقًا جديدة للعمل لفتح آفاق جديدة للإنتاج الفعال.  كما يقول شومبيتر ، « دراسة الاستجابة الإبداعية في الأعمال التجارية توازي دراسة ريادة الأعمال.  تدور آليات التغيير الاقتصادي في المجتمع الرأسمالي حول النشاط التجاري « (شومبيتر ، 1947 ، ص 150).  بطبيعة الحال ، لا يقتصر نشاط ريادة الأعمال على المجتمع الرأسمالي.  لكن شومبيتر يميز ريادة الأعمال الرأسمالية على أنها ظاهرة متميزة بما فيه الكفاية وتقع في قلب التغيير الاقتصادي « .  [2]

 [2] http://doi.org/10.17261/Pressacademia.2017.450%5D

 ولكن إذا فتحت فرص جديدة ، تختفي الشركات والوظائف لأن الهياكل والمنتجات والعمليات أصبحت قديمة والمنافسة محدودة لفترة من الوقت (انظر الاحتكار المؤقت).

 يجيب شومبيتر على السؤال الذي يطرحه حول الإيقاع المتقطع لظهور رواد الأعمال ، في القوات (صفحة 329): « (…) فقط لأن ظهور رائد أعمال أو عدد قليل من رواد الأعمال يجعل الأمر أسهل ،  وبالتالي يتسبب في ظهور رواد أعمال آخرين ، وهذا المظهر في حد ذاته يتسبب في ظهور رواد أعمال مختلفين وأكثر عددًا من أي وقت مضى « [3].

 [3] نظرية التطور الاقتصادي ، طبعات دالوز ، 1999].

 لاحظ أنه بالنسبة لشومبيتر ، يختلف رجل الأعمال عن المخترع الذي لا يخضع للتحليل الاقتصادي.  إنه وكيل خارجي للنظام الاقتصادي.

 تطور تفكيره مع ملاحظة عمل النظام الرأسمالي وخاصة الاقتصاد الأمريكي.  لم يعد مصطلح رائد الأعمال مخصصًا للفرد ولكنه يتعلق أيضًا بالبلد.  في هذه العملية ، يلعب النظام المصرفي الآن دورًا مهمًا في التمويل بدلاً من دور المصرفي [4].

 [4] https://papers.ssrn.com/Sol3/Papers.Cfm؟Abstract_Id=2257783

  بالإضافة إلى ذلك ، يؤكد شومبيتر على استعداد الشركات لتحقيق فائض في الأرباح والتهديد الذي تشكله احتكارات القلة على النظام الرأسمالي.  لديهم ، من خلال الابتكار ، ميزة تنافسية ، احتكار مؤقت.  ومع ذلك ، فإن الدخول الحر إلى السوق له عواقب إيجابية على روح التقليد ونشر الابتكارات.  تتميز هذه في الابتكارات الصغيرة والكبيرة أو حتى تزايدي وجذري.  هناك أنماط أخرى مثل تلك التي تميز ابتكارات المنتج والعملية.

 يمكن للشركات أيضًا تطوير قدرتها على الابتكار من خلال عمليات الاندماج والاستيعاب.  ومع ذلك ، لا يوجد إجماع على آثار هذه العمليات من حيث فعاليتها [5].

 [5]

https://www.cairn.info/revue-horizons-strategiques-2007-2-page-156.htm#

 نظام الابتكار

 لكن الابتكار (أو حتى الاختراع) أصبح نشاطًا شائعًا أكثر فأكثر في الشركات وأقل وأقل وظيفة رجل الأعمال كما لاحظ شومبيتر نفسه في بداية الأربعينيات.  يتراجع لصالح « الوظيفة الإبداعية للشركة » [6].

 [6]

 أدى تحليل JA Schumpeter لعملية الابتكار إلى ظهور امتدادات تشكل ما يسمى بتيار Schumpeterian neo.  يلقي هذا التيار ضوءًا جديدًا على إنتاج الابتكار.  هذا مقطع يساعد على فهم ما يميز هذه المدرسة الفكرية التي يعود تاريخها إلى حوالي عقدين.

 « تحليل شومبيتر الجديد للابتكار ينطوي على نهج جديد لإنتاج الابتكار وعلاقته بنظام الإنتاج.  يرفض المخطط الخطي للاختراع – الابتكار – الانتشار ، لتسليط الضوء على حلقات التغذية الراجعة بين المراحل المختلفة (KLINE و ROSENBERG ،

 1986).  تستند حلقات التغذية الراجعة هذه إلى خاصيتين من خصائص عمليات الابتكار:

 • أوالً ، لم تعد مرحلة االختراع منبعًا للابتكار ، ويبدو أنها خارجية بالنسبة لمن يشاركون في االبتكار.  على العكس من ذلك ، يتم استيعابها داخل النظام الإنتاجي وريادة الأعمال ، ولا سيما من خلال تنظيم البحث والتطوير.  وهذا يشمل جهات فاعلة محددة إلى جانب الشركات ، ولا سيما المؤسسات العامة أو الخاصة ، التي تروج لها من خلال ضمان نشر المعلومات والتدريب على وجه الخصوص ؛

 * في المقام الثاني ، لا يغطي الابتكار أيضًا العملية المعروفة باسم « Ieaming by Do » ، والتي تعد أساسًا للنشر المستند إلى ممارسة الابتكار ، ولكن أيضًا « Ieaming by use » الذي يستخدمه مستخدمو  يحدد الابتكار درجة قابلية الابتكار للتكيف ، واختيار التحسينات الممكنة وإبلاغ المصممين.  إن تدفق المعلومات بين مختلف الجهات الفاعلة هو الذي يغلق الملاحظات.

 تشكل هذه المجموعة من الصلات بين الجهات الفاعلة في مجال الابتكار والبحث الأساسي العام أو الخاص ومصممي الابتكار في البحث والتطوير والمستخدمين ما يعرف بنظام الابتكار ، والذي يتم تعريفه بشكل عام على المستوى الوطني.  ، ولكن يمكن تمديدها إلى مستويات أخرى ، محلية على سبيل المثال (REQUlER-DESJARDINS et al. ، 1993).  [https://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/divers11-10/010020171.pdf].

 مما سبق نلاحظ:

 تعدد الفاعلين المنخرطين في الابتكار وأهمية التفاعلات بينهم.

 لذلك فإن الابتكار هو عملية وليس نتيجة.  لقد أصبح أكثر من عمل للشركات الكبيرة التي تضع حواجز أمام الدخول لردع رواد الأعمال الجدد والشركات الصغيرة.  في هذا النهج الثاني ، تبتكر الشركات الكبيرة أكثر من غيرها [7].

  [7] https://www.cairn.info/revue-innovations-2013-3-page-195.htm#%5D.

 الفروق في مكاسب الإنتاجية بين البلدان.

 المقاطع التالية تستند إلى حد كبير على موقع الحكومة [8].

 [8 أ] https://www.economie.gouv.fr/files/finances/presse/dossiers_de_presse/conf070306/14concurrence_innovation.pdf

 قلة من الشركات تستثمر في الابتكار والإنفاق الاستثماري ، خاصة في تكنولوجيا المعلومات والاتصالات ، ليست عالية [هل يمكننا حساب المبلغ الأمثل في الابتكار؟].  المقياس المعتمد هو حصة الإنفاق على البحث والتطوير في الناتج المحلي الإجمالي.

 ما الذي يربط بين المنافسة والابتكار؟

 الولايات المتحدة أوروبا

 معوقات المنافسة

 ينعكس انخفاض قدرة أوروبا على الابتكار ، وعدد الشركات المبتكرة غير كافٍ بسبب وجود عقبات أمام المنافسة في سوق السلع.

 الاختلافات في الرسملة

 تم طرح تفسير آخر للتناقض بين أوروبا والولايات المتحدة.  تتعلق بفجوة الإنتاجية من خلال الفروق في رسملة السوق من قبل الشركات (الشركات أو الشركات القديمة التي تم الحصول عليها من خلال عمليات الاستحواذ والاندماج في أوروبا والشركات الناشئة أو التي تم إنشاؤها في الولايات المتحدة) [8 ب].

 [8 ب]

 السوق الموحدة والإصلاحات والمنافسة

 أظهر العديد من المؤلفين أن « الإصلاحات التي تم تنفيذها في إطار السوق الموحدة والتي زادت من حدة المنافسة بفضل تخفيف اللوائح في سوق السلع وتخفيف الحواجز أمام التجارة.  ‘مدخل. »  [انظر المرجع أعلاه].  ومع ذلك ، فقد تمت الدعوة إلى أن العمل على هياكل السوق يجب أن يكون مرنًا ولا يعيق جهود الشركات التي تسعى إلى تحقيق الهيمنة.  ومن هنا جاءت الزيادة في استثمارات البحث والتطوير و TFP.  استنتاج مؤهل لأن الارتباط المذكور يعتمد على السياق.

 حقوق الملكية الفكرية

 فيما يتعلق بحقوق الملكية الفكرية (dpi) ، فإنها تمنح احتكارًا مؤقتًا.  يمكن أن يكون لهذه النقاط في البوصة تأثيرات معاكسة للمنافسة.  لذلك يعتبر أن الحماية المفرطة لهذه الحقوق لا تشجع الابتكار [8 ج].

 [8 ج]

 لمعرفة المزيد عن الابتكار والمنافسة ، قم بزيارة موقع France culture [9].

 [9]

https://www.franceculture.fr/economie/concurrence-innovation-deux-notions-cles-en-economie

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English 

Innovation and competition

 The article emphasizes the microeconomic dimension of innovation.  Can innovation be produced independently of any market structure?  This refers to the different forms of market organization characterized by the number of sellers and buyers.  Examples are competition, monopoly or monopoly competition.  The article also provides insight into the reasons for the productivity gap between the United States and Europe and reforms within the framework of the single market.

 NECESSITY IS THE MOTHER OF INVENTION

 Necessity is the mother of invention

 According to Agatha Christie: I don’t think necessity is the mother of invention – invention, in my opinion, arises directly from idleness, possibly also from laziness.  To save oneself from trouble. « [Https://bigthink.com/agatha-christie-necessity-is-not-the-mother-of-invention.amp.html].

 Translation: « I don’t think necessity is the mother of invention – invention, in my opinion, stems directly from idleness, perhaps also from laziness. To escape boredom. »

  International competition

 Whatever the motives of the invention, what is more and more evident is the widening of the scope of competition, in particular at the international level, threatening the positions acquired thanks to the previous efforts of innovation and at the same time  accelerating the pace of these.  In addition, we learn from neo-Schumpeterian economic theories of innovation that invention is not a phenomenon located upstream of innovation.  R&D spending, institutions contribute to invention as well as interactions between economic actors.

 We consider that innovation is a factor:

 – Productivity gains

 – Competitiveness

 – Attractiveness (Promotes FDI: direct investments abroad)

 In addition, the consequences of innovation on the world in various fields are well known.  See for example “11 Innovations That Changed History” by Evan Andrews [1]

 [1] [https://www.history.com/news/11-innovations-that-changed-history]

 No one can ignore J. A. Schumpeter

 The different stages of human evolution are marked by two phenomena with multiple dimensions, psychological, technical, historical, economic and social: innovation.  Identifying and understanding them therefore requires multiple approaches.  There is no clear and simple definition of these concepts.  The difficulty of defining the invention was highlighted by the researchers.  However, through an in-depth examination of certain theories, one can grasp these concepts, which occupy a central place in economic analysis.  The question of the link between innovation and competition had not always arisen.  In other words, invention and innovation have not always been determined by competition.  This problem emerges with capitalism and the market structures that develop there.

 In approaching the question of innovation, we are led to evoke the theory of J. A. Schumpeter present in his works published between 1939 and 1942. In his works, a crucial role is given to the innovative entrepreneur, an exceptional individual.  Here is a passage translated from English on the entrepreneur: “The entrepreneur is the one who invents new ways of doing to open up new perspectives for efficient production.  As Schumpeter states, “A study of the creative response in business parallels a study of entrepreneurship.  The mechanisms of economic change in capitalist society revolve around entrepreneurial activity ”(Schumpeter, 1947, p. 150).  Of course, entrepreneurial activity is not limited to capitalist society.  But Schumpeter distinguishes capitalist entrepreneurship as a sufficiently distinct phenomenon that is at the heart of economic change. ”  [2]

 [2] http://doi.org/10.17261/Pressacademia.2017.450%5D

 But if new opportunities open up, businesses and jobs disappear because structures, products, processes become obsolete and competition is limited for a while (see temporary monopoly).

 Schumpeter answers the question he asks about the discontinuous rhythm of the appearance of entrepreneurs, in troops (page 329): “(…) Only because the appearance of an entrepreneur or a few entrepreneurs makes it easier,  and thereby causes the appearance of other entrepreneurs, and this appearance itself causes the appearance of different and ever more numerous entrepreneurs ”[3].

 [3] Theory of Economic Evolution, Dalloz editions, 1999]

 Note that for Schumpeter, the entrepreneur is different from the inventor who does not fall under economic analysis.  It is an agent exogenous to the economic system.

 His thinking evolves with the observation of the functioning of the capitalist system and in particular the American economy.  The term entrepreneur is no longer reserved for an individual but also concerns a country.  In this process, it is now the banking system that plays an important role in financing instead of the banker [4].

 [4] https://papers.ssrn.com/Sol3/Papers.Cfm?Abstract_Id=2257783

  In addition, Schumpeter underlines the willingness of companies to realize surplus profits and the threat that oligopolies pose to the capitalist system.  They have, through innovation, a competitive advantage, a temporary monopoly.  However, free entry into the market has favorable consequences for the spirit of imitation and the diffusion of innovations.  These are distinguished in minor and major innovations or even incremental and radical.  There are other typologies such as the one that differentiates product and process innovations.

 Companies can also develop their capacity for innovation through merger-absorption operations.  However, there is no consensus on the effects of these operations as to their effectiveness [5].

 [5]

https://www.cairn.info/revue-horizons-strategiques-2007-2-page-156.htm#

 The innovation system

 But innovation (or even invention) is more and more a common activity in companies and less and less the function of the entrepreneur as Schumpeter himself observed in the early 1940s. The Schumterian entrepreneur  takes a back seat in favor of “the creative function of the firm” [6].

 [6]

 The analysis of the innovation process carried out by J.A. Schumpeter gave rise to extensions constituting the so-called neo-Schumpeterian current.  This current sheds new light on the production of innovation.  Here is a passage that helps to understand what characterizes this school of thought which dates back about two decades:

 “The neo-Schumpeterian analysis of innovation involves a new approach to the production of innovation and its relationship with the production system.  It rejects the linear invention-innovation-diffusion diagram, to highlight feedback loops between the different phases (KLINE and ROSENBERG,

 1986).  These feedback loops are based on two characteristics of innovation processes:

 • firstly, the invention phase is no longer upstream of innovation, appearing to be exogenous to those involved in innovation.  On the contrary, it is internalized within the productive and entrepreneurial system, in particular through the organization of research and development.  This involves specific actors alongside firms, and in particular public or private institutions, who promote it by ensuring in particular the dissemination of information and training;

 * in the second place, innovation also covers not only the process known as « Ieaming by doing, which is the basis of a diffusion based on the practice of innovation, but also that of » Ieaming by using, by which users of the  innovation identify the degree of adaptability of the innovation, select possible improvements and inform designers thereof.  It is this flow of information among the various actors that closes the feedback.

 This set of articulations between actors of innovation, public or private fundamental research, designers of innovation in research and development and users constitutes what is known as an innovation system, which is generally defined at the national level.  , but which can be extended to other levels, local for example (REQUlER-DESJARDINS et al., 1993).  [https://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/divers11-10/010020171.pdf]. ”

 From the above, we can note:

 The multiplicity of actors involved in innovation and the importance of interactions between them.

 Innovation is therefore a process and not a result.  It is becoming more of a business for large companies who put in place barriers to entry to deter new entrepreneurs and small businesses.  In this second approach, large companies innovate the most [7].

  [7] https://www.cairn.info/revue-innovations-2013-3-page-195.htm#%5D.

 Differences in productivity gains between countries.

 The following passages are largely based on the government website [8].

 [8 a] https://www.economie.gouv.fr/files/finances/presse/dossiers_de_presse/conf070306/14concurrence_innovation.pdf

 Few companies invest in innovation and investment expenditure, especially in ICT, is not high [can we calculate the optimal amount in innovation?].  The measure adopted is the share of R&D expenditure in GDP.

 What links between competition and innovation?

 United States Europe

 Obstacles to competition

 Europe’s lower innovation capacity is reflected, and the insufficient number of companies innovating due to the existence of barriers to competition in the goods market.

 The differences in capitalization

 Another explanation is put forward for the contrast between Europe and the US.  relative to the productivity gap by the differences in market capitalizations by companies (old companies or companies obtained by acquisitions, mergers in Europe and young companies or created ex-nihilo in the US) [8 b].

 [8 b]

 Single market, reforms and competition

 Several authors have shown that the “reforms which have been carried out within the framework of the Single Market and which have increased the intensity of competition thanks to the easing of regulations on the goods market and the lowering of barriers to trade.  ‘Entrance. »  [see reference above].  However, it is advocated that action on market structures should be flexible and not hamper the efforts of companies seeking to achieve dominance.  Hence the increase in R&D investments and TFP.  A conclusion to be qualified because the link mentioned depends on the context.

 Intellectual property rights

 Regarding intellectual property rights (dpi), they confer a temporary monopoly.  These dpi can have anti-competitive effects.  It is therefore considered that excessive protection of these rights does not promote innovation [8c].

 [8 c]

 To find out more about innovation and competition, visit the France culture website [9].

 [9]

https://www.franceculture.fr/economie/concurrence-innovation-deux-notions-cles-en-economie

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Español

Innovación y competencia

 El artículo enfatiza la dimensión microeconómica de la innovación.  ¿Se puede producir innovación independientemente de cualquier estructura de mercado?  Se refiere a las diferentes formas de organización del mercado caracterizadas por el número de vendedores y compradores.  Algunos ejemplos son la competencia, el monopolio o la competencia monopolística.  El artículo también proporciona información sobre las razones de la brecha de productividad entre Estados Unidos y Europa y las reformas en el marco del mercado único.

 LA NECESIDAD ES LA MADRE DE LA INVENCIÓN

 La necesidad es la madre de la invención

 Según Agatha Christie: “ : I don’t think necessity is the mother of invention — invention, in my opinion, arises directly from idleness, possibly also from laziness. To save oneself from trouble. » 

Traducción : “No creo que la necesidad sea la madre de la invención; la invención, en mi opinión, surge directamente de la ociosidad, posiblemente también de la pereza.  Para salvarse uno mismo de los problemas « . [Https://bigthink.com/agatha-christie-necessity-is-not-the-mother-of-invention.amp.html].

  Competicion internacional

 Cualesquiera que sean los motivos de la invención, lo que es cada vez más evidente es la ampliación del ámbito de competencia, en particular a nivel internacional, amenazando las posiciones adquiridas gracias a los esfuerzos previos de innovación y al mismo tiempo  acelerando el ritmo de estos.  Además, aprendemos de las teorías económicas neo-schumpeterianas de la innovación que la invención no es un fenómeno ubicado aguas arriba de la innovación.  El gasto en I + D, las instituciones contribuyen a la invención, así como a las interacciones entre los actores económicos.

 Consideramos que la innovación determina :

 – Ganancias de productividad

 – Competitividad

 – Atractivo (Promueve la IED: inversiones directas en el exterior)

 Además, las consecuencias de la innovación en el mundo en diversos campos son bien conocidas.  Consulte, por ejemplo, “11 innovaciones que cambiaron la historia” de Evan Andrews [1]

 [1] [https://www.history.com/news/11-innovations-that-changed-history]

 Nadie puede ignorar a J. A. Schumpeter

 Las diferentes etapas de la evolución humana están marcadas por dos fenómenos de múltiples dimensiones, psicológica, técnica, histórica, económica y social: la innovación.  Por lo tanto, identificarlos y comprenderlos requiere múltiples enfoques.  No existe una definición clara y simple de estos conceptos.  Los investigadores destacaron la dificultad de definir la invención.  Sin embargo, a través de un examen en profundidad de ciertas teorías, se pueden comprender estos conceptos, que ocupan un lugar central en el análisis económico.  La cuestión del vínculo entre innovación y competencia no siempre se había planteado.  En otras palabras, la invención y la innovación no siempre han estado determinadas por la competencia.  Este problema surge con el capitalismo y las estructuras de mercado que se desarrollan allí.

 Al abordar la cuestión de la innovación, nos vemos llevados a evocar la teoría de J. A. Schumpeter presente en sus obras publicadas entre 1939 y 1942. En sus obras se otorga un papel crucial al emprendedor innovador, un individuo excepcional.  Aquí hay un pasaje traducido del inglés sobre el emprendedor: “El emprendedor es aquel que inventa nuevas formas de hacer para abrir nuevas perspectivas para una producción eficiente.  Como afirma Schumpeter, “un estudio de la respuesta creativa en los negocios es paralelo al estudio del espíritu empresarial.  Los mecanismos de cambio económico en la sociedad capitalista giran en torno a la actividad empresarial ”(Schumpeter, 1947, p. 150).  Por supuesto, la actividad empresarial no se limita a la sociedad capitalista.  Pero Schumpeter distingue el espíritu empresarial capitalista como un fenómeno suficientemente distinto que está en el corazón del cambio económico « .  [2]

 [2] http://doi.org/10.17261/Pressacademia.2017.450%5D

 Pero si se abren nuevas oportunidades, las empresas y los puestos de trabajo desaparecen porque las estructuras, los productos y los procesos se vuelven obsoletos y la competencia se limita por un tiempo (ver monopolio temporal).

 Schumpeter responde a la pregunta que hace sobre el ritmo discontinuo de aparición de emprendedores, en tropa (pág. 329): “(…) Solo porque la aparición de un emprendedor o de unos pocos emprendedores lo facilita,  y con ello provoca la aparición de otros emprendedores, y esta aparición en sí misma provoca la aparición de emprendedores diferentes y cada vez más numerosos ”[3].

 [3] Teoría de la evolución económica, ediciones Dalloz, 1999]

 Tenga en cuenta que para Schumpeter, el emprendedor es diferente del inventor que no cae bajo el análisis económico.  Es un agente exógeno al sistema económico.

 Su pensamiento evoluciona con la observación del funcionamiento del sistema capitalista y en particular de la economía estadounidense.  El término empresario ya no está reservado a un individuo sino que también se refiere a un país.  En este proceso, ahora es el sistema bancario el que juega un papel importante en la financiación en lugar del banquero [4].

 [4] https://papers.ssrn.com/Sol3/Papers.Cfm?Abstract_Id=2257783

  Además, Schumpeter subraya la voluntad de las empresas de obtener beneficios excedentes y la amenaza que representan los oligopolios para el sistema capitalista.  Tienen, a través de la innovación, una ventaja competitiva, un monopolio temporal.  Sin embargo, la libre entrada al mercado tiene consecuencias favorables para el espíritu de imitación y difusión de innovaciones.  Estos se distinguen en innovaciones menores y mayores o incluso incrementales y radicales.  Existen otras tipologías como la que diferencia las innovaciones de productos y procesos.

 Las empresas también pueden desarrollar su capacidad de innovación mediante operaciones de fusión y absorción.  Sin embargo, no hay consenso sobre los efectos de estas operaciones en cuanto a su eficacia [5].

 [5]

https://www.cairn.info/revue-horizons-strategiques-2007-2-page-156.htm#

 El sistema de innovación

 Pero la innovación (o incluso la invención) es cada vez más una actividad común en las empresas y cada vez menos la función del emprendedor, como observó el propio Schumpeter a principios de la década de 1940. El emprendedor schumteriano  pasa a un segundo plano a favor de “la función creativa de la empresa” [6].

 [6]

 El análisis del proceso de innovación realizado por J.A. Schumpeter dio lugar a ampliaciones que constituyen la denominada corriente neoschumpeteriana.  Esta corriente arroja nueva luz sobre la producción de innovación.  He aquí un pasaje que ayuda a comprender qué caracteriza a esta escuela de pensamiento que se remonta a unas dos décadas.

 “El análisis neo-schumpeteriano de la innovación implica un nuevo enfoque de la producción de innovación y su relación con el sistema de producción.  Rechaza el diagrama lineal invención-innovación-difusión, para resaltar los bucles de retroalimentación entre las diferentes fases (KLINE y ROSENBERG,

 1986).  Estos circuitos de retroalimentación se basan en dos características de los procesos de innovación:

 • En primer lugar, la fase de invención ya no es anterior a la innovación, y parece ser exógena a quienes participan en la innovación.  Por el contrario, se internaliza dentro del sistema productivo y empresarial, en particular a través de la organización de la investigación y el desarrollo.  Se trata de actores específicos junto a empresas, y en particular instituciones públicas o privadas, que lo promueven asegurando en particular la difusión de información y formación;

 * en segundo lugar, la innovación abarca también no solo el proceso conocido como « Ieaming by doing, que es la base de una difusión basada en la práctica de la innovación, sino también el de » Ieaming by using, por el cual los usuarios de la  innovación identificar el grado de adaptabilidad de la innovación, seleccionar posibles mejoras e informar a los diseñadores.  Es este flujo de información entre los diversos actores lo que cierra la retroalimentación.

 Este conjunto de vínculos entre actores de la innovación, investigación fundamental pública o privada, diseñadores de innovación en investigación y desarrollo y usuarios constituye lo que se conoce como un sistema de innovación, que generalmente se define a nivel nacional.  , pero que puede extenderse a otros niveles, local por ejemplo (REQUlER-DESJARDINS et al., 1993).  [https://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/divers11-10/010020171.pdf].

 De lo anterior, podemos notar:

 La multiplicidad de actores involucrados en la innovación y la importancia de las interacciones entre ellos.

 La innovación es, por tanto, un proceso y no un resultado.  Se está convirtiendo cada vez más en un negocio para las grandes empresas que ponen barreras de entrada para disuadir a nuevos empresarios y pequeñas empresas.  En este segundo enfoque, las grandes empresas son las que más innovan [7].

  [7] https://www.cairn.info/revue-innovations-2013-3-page-195.htm#%5D.

 Diferencias en las ganancias de productividad entre países.

 Los siguientes pasajes se basan en gran parte en el sitio web del gobierno [8].

 [8 a] https://www.economie.gouv.fr/files/finances/presse/dossiers_de_presse/conf070306/14concurrence_innovation.pdf

 ¿Qué vínculos hay entre competencia e innovación?

 Estados Unidos Europa

 Obstáculos a la competencia

 Se refleja la menor capacidad de innovación de Europa y el número insuficiente de empresas innovadoras debido a la existencia de barreras a la competencia en el mercado de mercancías.

 Las diferencias de capitalización

 Se propone otra explicación del contraste entre Europa y Estados Unidos.  relativo a la brecha de productividad por las diferencias en las capitalizaciones bursátiles de las empresas (empresas antiguas o empresas obtenidas por adquisiciones, fusiones en Europa y empresas jóvenes o creadas ex-nihilo en EE.UU.) [8 b].

 [8 b]

 Mercado único, reformas y competencia

 Varios autores han demostrado que las “reformas que se han llevado a cabo en el marco del Mercado Único y que han incrementado la intensidad de la competencia gracias a la flexibilización de la regulación del mercado de mercancías y la reducción de las barreras comerciales.  ‘Entrada. »  [ver referencia arriba].  Sin embargo, se aboga por que la acción sobre las estructuras del mercado sea flexible y no obstaculice los esfuerzos de las empresas que buscan lograr el dominio.  De ahí el aumento de las inversiones en I + D y la PTF.  Una conclusión a matizar porque el vínculo mencionado depende del contexto.

 Derechos de propiedad intelectual

 En cuanto a los derechos de propiedad intelectual (dpi), confieren un monopolio temporal.  Estos dpi pueden tener efectos anticompetitivos.  Por tanto, se considera que una protección excesiva de estos derechos no promueve la innovación [8c].

 [8 c]

 Para obtener más información sobre innovación y competencia, visite el sitio web de France Culture [9].

 [9]

https://www.franceculture.fr/economie/concurrence-innovation-deux-notions-cles-en-economie

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  Innovation et concurrence 

L’article met l’accent sur la dimension microéconomique de l’innovation. L’innovation peut-elle être produite indépendamment de toute structure de marché ? Celle-ci renvoie aux différentes formes d’organisation des marchés caractérisés par le nombre de vendeurs et d’acheteurs. On peut citer à titre d’exemples la concurrence, le monopole ou la concurrence monopolistique. L’article donne également un aperçu sur les raisons de l’écart de productivité entre les États-Unis et l’Europe et les réformes dans le cadre du marché unique. 

NECESSITY IS THE MOTHER OF INVENTION 

La nécessité est mère de l’invention 

Selon Agatha Christie : I don’t think necessity is the mother of invention — invention, in my opinion, arises directly from idleness, possibly also from laziness. To save oneself from trouble. »[https://bigthink.com/agatha-christie-necessity-is-not-the-mother-of-invention.amp.html].

Traduction : « Je ne pense pas que la nécessité soit la mère de l’invention – l’invention, à mon avis, découle directement de l’oisiveté, peut-être aussi de la paresse. Pour échapper à l’ennui. »

 La concurrence internationale 

Quels que soient les motifs de l’invention, ce qui est de plus en plus en évident est l’élargissement de l’étendue de la concurrence, notamment au niveau international, menaçant les positions acquises grâce aux efforts précédents de l’innovation et parallèlement accélérant le rythme de celles-ci. De plus, on apprend avec les théories économiques néo-schumpeteriennes de l’innovation que l’invention n’est pas un phénomène situé en amont de l’innovation. Les dépenses en R&D, les institutions contribuent à l’invention ainsi que les interactions entre les acteurs économiques. 

On considère que l’innovation est facteur :

  • De gains de productivité 
  • De compétitivité 
  • D’attractivité (Favorise les IDE : investissements directs à l’étranger)

De plus, les conséquences de l’innovation sur le monde, et ce dans divers domaines, sont bien connues. Voir à titre d’exemples “ 11 Innovations That Changed History”par Evan Andrews [1]

[1] [https://www.history.com/news/11-innovations-that-changed-history ]

Nul ne peut ignorer J. A. Schumpeter

Les différentes étapes de l’évolution humaine sont marquées par deux phénomènes aux multiples dimensions, psychologiques, techniques, historiques, économiques et sociales : l’innovation. Les cerner et les comprendre nécessite donc de multiples approches. Il n’existe pas de définition claire et simple de ces concepts. La difficulté de définir l’invention a été soulignée par les chercheurs. Grâce à un examen approfondi de certaines théories, on peut  cependant appréhender ces concepts, qui occupent une place centrale dans l’analyse économique. La question du lien entre innovation et concurrence ne s’était pas toujours posée. Autrement dit, l’invention et l’innovation n’ont pas toujours été déterminées par la concurrence. Ce problème emerge avec le capitalisme et les structures de marchés qui s’y développent. 

En abordant la question de l’innovation, on est conduit à évoquer la théorie de J. A. Schumpeter présente dans ses œuvres publiées entre 1939 et 1942. Dans ses travaux, un rôle crucial est accordé à l’entrepreneur innovateur, un individu exceptionnel. Voici un passage traduit de l’anglais sur l’entrepreneur : “L’entrepreneur est celui qui invente de nouvelles façons de faire pour ouvrir de nouvelles perspectives pour une production efficace.  “Comme le déclare Schumpeter, «une étude de la réponse créative dans les affaires devient parallèle à une étude de l’entrepreneuriat.  Les mécanismes de changement économique dans la société capitaliste pivotent sur l’activité entrepreneuriale »(Schumpeter, 1947, p. 150).  Bien entendu, l’activité entrepreneuriale ne se limite pas à la société capitaliste.  Mais Schumpeter distingue l’entrepreneuriat capitaliste comme un phénomène suffisamment distinct qui est au cœur du changement économique.” [2]

[2] http://doi.org/10.17261/Pressacademia.2017.450]

Mais si de nouvelles perspectives s’ouvrent, des entreprises et des emplois disparaissent car es structures, les produits, les procédés deviennent obsolètes et la concurrence est limitée pour un certain temps (voir monopole temporaire). 

Schumpeter répond à la question qu’il pose à propos du rythme discontinu de l’apparition des entrepreneurs, en troupes (page 329) : “(…) Uniquement parce que l’apparition d’un entrepreneur ou de quelques entrepreneurs rend plus facile, et par là provoque, l’apparition d’autres entrepreneurs, et cette apparition provoque elle-même l’apparition d’entrepreneurs différents et toujours plus nombreux” [3].

[3] Théorie de l’évolution économique, éditions Dalloz, 1999]

Soulignons que pour Schumpeter, l’entrepreneur est différent de l’inventeur lequel ne relève pas de l’analyse économique. C’est un agent exogène au système économique. 

Sa pensée évolue avec l’observation du fonctionnement du système capitaliste et en particulier l’économie américaine. Le terme entrepreneur n’est plus réservé à un individu mais concerne aussi un pays. Dans ce processus, c’est désormais le système bancaire qui joue un rôle important dans le financement au lieu du banquier [4].

[4] https://papers.ssrn.com/Sol3/Papers.Cfm?Abstract_Id=2257783

 De plus, Schumpeter souligne la volonté des entreprises à réaliser des surprofits et la menace que font peser les oligopoles sur le système capitaliste. Elles disposent, grâce à l’innovation, d’un avantage concurrentiel, d’un monopole temporaire. La libre entrée sur le marché a toutefois des conséquences favorables à l’esprit d’imitation et à la diffusion des innovations. Celles-ci se distinguent en innovations mineures et majeures ou bien encore incrémentales et radicales. Il existe d’autres typologies comme celle qui différencie des innovations de produit et de procédé. 

Les entreprises peuvent, par ailleurs, développer leur capacité d’innovation par des opérations de fusion-absorption. Cependant, les effets de ces opérations ne font pas l’objet d’un consensus quant à leur efficacité [5].

[5]

https://www.cairn.info/revue-horizons-strategiques-2007-2-page-156.htm#

Le système d’innovation 

Mais l’innovation (voire l’invention) est de plus en plus une activité courante dans les entreprises et de moins en moins la fonction de l’entrepreneur comme Schumpeter l’a lui même constaté au début des années 1940. L’entrepreneur schumptérien passe au second plan au profit de “la fonction créative de la firme” [6].

[6]

L’analyse du processus d’innovation menée par J.A. Schumpeter a donné lieu à des prolongements constituant le courant dit néo-schumpetérien. Ce courant apporte de nouveaux éclairages sur la production de l’innovation. Voici un passage qui aide à comprendre ce qui caractérise ce courant de pensée qui date d’environ deux décennies :

“L’analyse néo-schumpeterienne de l’innovation entraîne une nouvelle approche de la production de l’innovation et de ses rapports avec le système productif. Elle récuse en effet le schéma linéaire invention-innovation-diffusion, pour mettre en évidence des boucles de rétroaction entre les différentes phases (KLINE et ROSENBERG,

1986). Ces boucles de rétroaction reposent sur deux caractéristiques des processus d’innovation:

• en premier lieu, la phase dïnvention n’est plus maintenant en amont de l’innovation, apparaissant comme exogène aux acteurs de l’innovation. Au contraire, elle est internalisée au sein du système productif et entrepreneurial, notamment à travers l’organisation de la Recherche-développement. Celle-ci fait intervenir à côté des firmes des acteurs spécifiques, et notamment les institutions publiques ou privées, qui la promeuvent en assurant en particulier la diffusion de l’information et la formation;

  • en second lieu, l’innovation recouvre également non seulement le processus dit de « Ieaming by doing , qui fonde une diffusion basée sur la pratique de l’innovation, mais aussi celui de « Ieaming by using, par lequel les utilisateurs de l’innovation identifient le degré d’adaptabilité de l’innovation, sélectionnent les améliorations possibles et en infonnent les concepteurs. C’est cette circulation de l’information parmi les différents acteurs qui rermet la rétroaction.

Cet ensemble d’articulations entre acteurs de l’innovation, recherche fondamentale publique ou privée, concepteurs de l’innovation dans la Recherche-développement et utilisateurs constitue ce que l’on désigne par système d’innovation, qui est défini généralement au niveau national, mais qui peut être étendu à d’autres niveaux, local par exemple (REQUlER-DESJARDINS et al., 1993). [https://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/divers11-10/010020171.pdf].”

De ce qui précède, on peut noter :

La multiplicité des acteurs concernés par l’innovation et l’importance des interactions entre eux. 

L’innovation représente donc un processus et non un résultat. Elle devient davantage une affaire des grandes entreprises qui mettent en place des barrières à l’entrée pour dissuader les nouveaux entrepreneurs et les petites entreprises. Dans cette seconde approche, ce sont les grandes entreprises qui innovent le plus [7].

 [7] https://www.cairn.info/revue-innovations-2013-3-page-195.htm#]. 

Ecarts de gains de productivité entre pays.

Les passages suivants s’inspirent largement du site gouvernemental [8].

[8 a]  https://www.economie.gouv.fr/files/finances/presse/dossiers_de_presse/conf070306/14concurrence_innovation.pdf

Peu d’entreprises investissent dans l’innovation et les dépenses d’investissement notamment dans les TIC ne sont pas élevées [peut-on calculer le montant optimal dans l’innovation ?]. La mesure retenue est la part des dépenses en R&D dans le PIB. 

Quels liens entre concurrence et innovation ?

États-Unis Europe 

Les obstacles à la concurrence 

On rend compte de la moindre capacité d’innovation de l’Europe, et l’insuffisance du nombre d’entreprises qui innovent à cause de l’existence d’obstacles à la concurrence sur le marché des biens. 

Les différences de capitalisations 

On avance une autre explication du contrast entre l’Europe et les EU. relatif à l’écart de productivité par les différences de capitalisations boursières par les entreprises (Entreprises anciennes ou obtenues par acquisitions fusions en Europe et jeunes entreprises ou créées ex-nihilo aux EU) [8 b]. 

[8 b] 

Marché unique, réformes et concurrence 

Plusieurs auteurs ont montré que les “réformes qui ont été menées dans le cadre du Marché unique et qui ont accru l’intensité de la concurrence grâce à l’allègement de la réglementation sur le marché des biens et de l’abaissement des barrières à l’entrée.” [voir référence ci-dessus]. On préconise cependant que l’action sur les structures du marché soit souple et n’entrave pas les efforts des entreprises qui cherchent à atteindre une position dominante. D’où la hausse des investissements en R&D et de la PGF. Une conclusion à nuancer car le lien évoqué dépend du contexte.

Les droits de propriété intellectuelle 

En ce qui concerne les droits de propriété intellectuelle (dpi), ils confèrent un monopole temporaire. Ces dpi peuvent avoir des effets anticoncurrentiels. On estime donc qu’ une protection excessive de ces droits ne favorise pas l’innovation [8 c]. 

[8 c]

Pour en savoir plus innovation et concurrence, visitez le site de France culture [9].

[9]

https://www.franceculture.fr/economie/concurrence-innovation-deux-notions-cles-en-economie

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بالعربي

الابتكار والمنافسة

 تؤكد المقالة على البعد الاقتصادي الجزئي للابتكار.  هل يمكن إنتاج الابتكار بشكل مستقل عن أي هيكل سوق؟  يشير هذا إلى الأشكال المختلفة لتنظيم السوق التي تتميز بعدد البائعين والمشترين.  ومن الأمثلة المنافسة والاحتكار أو المنافسة الاحتكارية.  يوفر المقال أيضًا نظرة ثاقبة لأسباب فجوة الإنتاجية بين الولايات المتحدة وأوروبا والإصلاحات في إطار السوق الموحدة.

 الحاجة أم الإختراع

حسب أجاثا كريستي 

: I don’t think necessity is the mother of invention — invention, in my opinion, arises directly from idleness, possibly also from laziness. To save oneself from trouble. »

 ترجمة : لا أعتقد أن الضرورة هي أم الاختراع – فالاختراع ، في رأيي ، ينشأ مباشرة من الكسل ، وربما أيضًا من الكسل.  لإنقاذ النفس من الملل. 

« [Https://bigthink.com/agatha-christie-necessity-is-not-the-mother-of-invention.amp.html].

  منافسة دولية

 مهما كانت دوافع الاختراع ، فإن ما يتضح أكثر فأكثر هو توسيع نطاق المنافسة ، لا سيما على المستوى الدولي ، مما يهدد المواقف المكتسبة بفضل جهود الابتكار السابقة وفي نفس الوقت  تسريع وتيرة هذه.  بالإضافة إلى ذلك ، نتعلم من نظريات شومبيتر الاقتصادية الجديدة للابتكار أن الاختراع ليس ظاهرة تقع في مقدمة الابتكار.  الإنفاق على البحث والتطوير ، تساهم المؤسسات في الاختراع وكذلك التفاعلات بين الفاعلين الاقتصاديين.

  يُؤثِّر الابتكار في :

 – ارباح الانتاج

 – التنافسية

 – الجاذبية (تشجيع الاستثمار الأجنبي المباشر: الاستثمارات المباشرة في الخارج)

 بالإضافة إلى ذلك ، فإن عواقب الابتكار على العالم في مختلف المجالات معروفة جيدًا.  انظر على سبيل المثال « 11 ابتكارًا غيرت التاريخ » بقلم إيفان أندروز [1]

 [1] [https://www.history.com/news/11-innovations-that-changed-history]

 لا أحد يستطيع أن يتجاهل J. A. Schumpeter

 تتميز المراحل المختلفة للتطور البشري بظاهرتين ذات أبعاد متعددة ، نفسية وتقنية وتاريخية واقتصادية واجتماعية: الابتكار.  لذلك يتطلب تحديدها وفهمها مناهج متعددة.  لا يوجد تعريف واضح وبسيط لهذه المفاهيم.  سلط الباحثون الضوء على صعوبة تعريف الاختراع.  ومع ذلك ، من خلال الفحص الدقيق لنظريات معينة ، يمكن فهم هذه المفاهيم ، التي تحتل مكانة مركزية في التحليل الاقتصادي.  إن مسألة الصلة بين الابتكار والمنافسة لم تثار دائمًا.  بعبارة أخرى ، لم يتم تحديد الاختراع والابتكار دائمًا عن طريق المنافسة.  تظهر هذه المشكلة مع الرأسمالية وهياكل السوق التي تتطور هناك.

 عند تناول مسألة الابتكار ، يقودنا إلى استحضار نظرية J.A.Schumpeter الموجودة في أعماله المنشورة بين عامي 1939 و 1942. في أعماله ، يتم إعطاء دور حاسم لرائد الأعمال المبتكر ، وهو فرد استثنائي.  هنا مقطع مترجم من الإنجليزية عن رائد الأعمال: « رائد الأعمال هو من يخترع طرقًا جديدة للعمل لفتح آفاق جديدة للإنتاج الفعال.  كما يقول شومبيتر ، « دراسة الاستجابة الإبداعية في الأعمال التجارية توازي دراسة ريادة الأعمال.  تدور آليات التغيير الاقتصادي في المجتمع الرأسمالي حول النشاط التجاري « (شومبيتر ، 1947 ، ص 150).  بطبيعة الحال ، لا يقتصر نشاط ريادة الأعمال على المجتمع الرأسمالي.  لكن شومبيتر يميز ريادة الأعمال الرأسمالية على أنها ظاهرة متميزة بما فيه الكفاية وتقع في قلب التغيير الاقتصادي « .  [2]

 [2] http://doi.org/10.17261/Pressacademia.2017.450%5D

 ولكن إذا فتحت فرص جديدة ، تختفي الشركات والوظائف لأن الهياكل والمنتجات والعمليات أصبحت قديمة والمنافسة محدودة لفترة من الوقت (انظر الاحتكار المؤقت).

 يجيب شومبيتر على السؤال الذي يطرحه حول الإيقاع المتقطع لظهور رواد الأعمال ، في القوات (صفحة 329): « (…) فقط لأن ظهور رائد أعمال أو عدد قليل من رواد الأعمال يجعل الأمر أسهل ،  وبالتالي يتسبب في ظهور رواد أعمال آخرين ، وهذا المظهر في حد ذاته يتسبب في ظهور رواد أعمال مختلفين وأكثر عددًا من أي وقت مضى « [3].

 [3] نظرية التطور الاقتصادي ، طبعات دالوز ، 1999].

 لاحظ أنه بالنسبة لشومبيتر ، يختلف رجل الأعمال عن المخترع الذي لا يخضع للتحليل الاقتصادي.  إنه وكيل خارجي للنظام الاقتصادي.

 تطور تفكيره مع ملاحظة عمل النظام الرأسمالي وخاصة الاقتصاد الأمريكي.  لم يعد مصطلح رائد الأعمال مخصصًا للفرد ولكنه يتعلق أيضًا بالبلد.  في هذه العملية ، يلعب النظام المصرفي الآن دورًا مهمًا في التمويل بدلاً من دور المصرفي [4].

 [4] https://papers.ssrn.com/Sol3/Papers.Cfm؟Abstract_Id=2257783

  بالإضافة إلى ذلك ، يؤكد شومبيتر على استعداد الشركات لتحقيق فائض في الأرباح والتهديد الذي تشكله احتكارات القلة على النظام الرأسمالي.  لديهم ، من خلال الابتكار ، ميزة تنافسية ، احتكار مؤقت.  ومع ذلك ، فإن الدخول الحر إلى السوق له عواقب إيجابية على روح التقليد ونشر الابتكارات.  تتميز هذه في الابتكارات الصغيرة والكبيرة أو حتى تزايدي وجذري.  هناك أنماط أخرى مثل تلك التي تميز ابتكارات المنتج والعملية.

 يمكن للشركات أيضًا تطوير قدرتها على الابتكار من خلال عمليات الاندماج والاستيعاب.  ومع ذلك ، لا يوجد إجماع على آثار هذه العمليات من حيث فعاليتها [5].

 [5]

https://www.cairn.info/revue-horizons-strategiques-2007-2-page-156.htm#

 نظام الابتكار

 لكن الابتكار (أو حتى الاختراع) أصبح نشاطًا شائعًا أكثر فأكثر في الشركات وأقل وأقل وظيفة رجل الأعمال كما لاحظ شومبيتر نفسه في بداية الأربعينيات.  يتراجع لصالح « الوظيفة الإبداعية للشركة » [6].

 [6]

 أدى تحليل JA Schumpeter لعملية الابتكار إلى ظهور امتدادات تشكل ما يسمى بتيار Schumpeterian neo.  يلقي هذا التيار ضوءًا جديدًا على إنتاج الابتكار.  هذا مقطع يساعد على فهم ما يميز هذه المدرسة الفكرية التي يعود تاريخها إلى حوالي عقدين.

 « تحليل شومبيتر الجديد للابتكار ينطوي على نهج جديد لإنتاج الابتكار وعلاقته بنظام الإنتاج.  يرفض المخطط الخطي للاختراع – الابتكار – الانتشار ، لتسليط الضوء على حلقات التغذية الراجعة بين المراحل المختلفة (KLINE و ROSENBERG ،

 1986).  تستند حلقات التغذية الراجعة هذه إلى خاصيتين من خصائص عمليات الابتكار:

 • أوالً ، لم تعد مرحلة االختراع منبعًا للابتكار ، ويبدو أنها خارجية بالنسبة لمن يشاركون في االبتكار.  على العكس من ذلك ، يتم استيعابها داخل النظام الإنتاجي وريادة الأعمال ، ولا سيما من خلال تنظيم البحث والتطوير.  وهذا يشمل جهات فاعلة محددة إلى جانب الشركات ، ولا سيما المؤسسات العامة أو الخاصة ، التي تروج لها من خلال ضمان نشر المعلومات والتدريب على وجه الخصوص ؛

 * في المقام الثاني ، لا يغطي الابتكار أيضًا العملية المعروفة باسم « Ieaming by Do » ، والتي تعد أساسًا للنشر المستند إلى ممارسة الابتكار ، ولكن أيضًا « Ieaming by use » الذي يستخدمه مستخدمو  يحدد الابتكار درجة قابلية الابتكار للتكيف ، واختيار التحسينات الممكنة وإبلاغ المصممين.  إن تدفق المعلومات بين مختلف الجهات الفاعلة هو الذي يغلق الملاحظات.

 تشكل هذه المجموعة من الصلات بين الجهات الفاعلة في مجال الابتكار والبحث الأساسي العام أو الخاص ومصممي الابتكار في البحث والتطوير والمستخدمين ما يعرف بنظام الابتكار ، والذي يتم تعريفه بشكل عام على المستوى الوطني.  ، ولكن يمكن تمديدها إلى مستويات أخرى ، محلية على سبيل المثال (REQUlER-DESJARDINS et al. ، 1993).  [https://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/divers11-10/010020171.pdf].

 مما سبق نلاحظ:

 تعدد الفاعلين المنخرطين في الابتكار وأهمية التفاعلات بينهم.

 لذلك فإن الابتكار هو عملية وليس نتيجة.  لقد أصبح أكثر من عمل للشركات الكبيرة التي تضع حواجز أمام الدخول لردع رواد الأعمال الجدد والشركات الصغيرة.  في هذا النهج الثاني ، تبتكر الشركات الكبيرة أكثر من غيرها [7].

  [7] https://www.cairn.info/revue-innovations-2013-3-page-195.htm#%5D.

 الفروق في مكاسب الإنتاجية بين البلدان.

 المقاطع التالية تستند إلى حد كبير على موقع الحكومة [8].

 [8 أ] https://www.economie.gouv.fr/files/finances/presse/dossiers_de_presse/conf070306/14concurrence_innovation.pdf

 قلة من الشركات تستثمر في الابتكار والإنفاق الاستثماري ، خاصة في تكنولوجيا المعلومات والاتصالات ، ليست عالية [هل يمكننا حساب المبلغ الأمثل في الابتكار؟].  المقياس المعتمد هو حصة الإنفاق على البحث والتطوير في الناتج المحلي الإجمالي.

 ما الذي يربط بين المنافسة والابتكار؟

 الولايات المتحدة أوروبا

 معوقات المنافسة

 ينعكس انخفاض قدرة أوروبا على الابتكار ، وعدد الشركات المبتكرة غير كافٍ بسبب وجود عقبات أمام المنافسة في سوق السلع.

 الاختلافات في الرسملة

 تم طرح تفسير آخر للتناقض بين أوروبا والولايات المتحدة.  تتعلق بفجوة الإنتاجية من خلال الفروق في رسملة السوق من قبل الشركات (الشركات أو الشركات القديمة التي تم الحصول عليها من خلال عمليات الاستحواذ والاندماج في أوروبا والشركات الناشئة أو التي تم إنشاؤها في الولايات المتحدة) [8 ب].

 [8 ب]

 السوق الموحدة والإصلاحات والمنافسة

 أظهر العديد من المؤلفين أن « الإصلاحات التي تم تنفيذها في إطار السوق الموحدة والتي زادت من حدة المنافسة بفضل تخفيف اللوائح في سوق السلع وتخفيف الحواجز أمام التجارة.  ‘مدخل. »  [انظر المرجع أعلاه].  ومع ذلك ، فقد تمت الدعوة إلى أن العمل على هياكل السوق يجب أن يكون مرنًا ولا يعيق جهود الشركات التي تسعى إلى تحقيق الهيمنة.  ومن هنا جاءت الزيادة في استثمارات البحث والتطوير و TFP.  استنتاج مؤهل لأن الارتباط المذكور يعتمد على السياق.

 حقوق الملكية الفكرية

 فيما يتعلق بحقوق الملكية الفكرية (dpi) ، فإنها تمنح احتكارًا مؤقتًا.  يمكن أن يكون لهذه النقاط في البوصة تأثيرات معاكسة للمنافسة.  لذلك يعتبر أن الحماية المفرطة لهذه الحقوق لا تشجع الابتكار [8 ج].

 [8 ج]

 لمعرفة المزيد عن الابتكار والمنافسة ، قم بزيارة موقع France culture [9].

 [9]

https://www.franceculture.fr/economie/concurrence-innovation-deux-notions-cles-en-economie

—————

English 

Innovation and competition

 The article emphasizes the microeconomic dimension of innovation.  Can innovation be produced independently of any market structure?  This refers to the different forms of market organization characterized by the number of sellers and buyers.  Examples are competition, monopoly or monopoly competition.  The article also provides insight into the reasons for the productivity gap between the United States and Europe and reforms within the framework of the single market.

 NECESSITY IS THE MOTHER OF INVENTION

 Necessity is the mother of invention

 According to Agatha Christie: I don’t think necessity is the mother of invention – invention, in my opinion, arises directly from idleness, possibly also from laziness.  To save oneself from trouble. « [Https://bigthink.com/agatha-christie-necessity-is-not-the-mother-of-invention.amp.html].

 Translation: « I don’t think necessity is the mother of invention – invention, in my opinion, stems directly from idleness, perhaps also from laziness. To escape boredom. »

  International competition

 Whatever the motives of the invention, what is more and more evident is the widening of the scope of competition, in particular at the international level, threatening the positions acquired thanks to the previous efforts of innovation and at the same time  accelerating the pace of these.  In addition, we learn from neo-Schumpeterian economic theories of innovation that invention is not a phenomenon located upstream of innovation.  R&D spending, institutions contribute to invention as well as interactions between economic actors.

 We consider that innovation is a factor:

 – Productivity gains

 – Competitiveness

 – Attractiveness (Promotes FDI: direct investments abroad)

 In addition, the consequences of innovation on the world in various fields are well known.  See for example “11 Innovations That Changed History” by Evan Andrews [1]

 [1] [https://www.history.com/news/11-innovations-that-changed-history]

 No one can ignore J. A. Schumpeter

 The different stages of human evolution are marked by two phenomena with multiple dimensions, psychological, technical, historical, economic and social: innovation.  Identifying and understanding them therefore requires multiple approaches.  There is no clear and simple definition of these concepts.  The difficulty of defining the invention was highlighted by the researchers.  However, through an in-depth examination of certain theories, one can grasp these concepts, which occupy a central place in economic analysis.  The question of the link between innovation and competition had not always arisen.  In other words, invention and innovation have not always been determined by competition.  This problem emerges with capitalism and the market structures that develop there.

 In approaching the question of innovation, we are led to evoke the theory of J. A. Schumpeter present in his works published between 1939 and 1942. In his works, a crucial role is given to the innovative entrepreneur, an exceptional individual.  Here is a passage translated from English on the entrepreneur: “The entrepreneur is the one who invents new ways of doing to open up new perspectives for efficient production.  As Schumpeter states, “A study of the creative response in business parallels a study of entrepreneurship.  The mechanisms of economic change in capitalist society revolve around entrepreneurial activity ”(Schumpeter, 1947, p. 150).  Of course, entrepreneurial activity is not limited to capitalist society.  But Schumpeter distinguishes capitalist entrepreneurship as a sufficiently distinct phenomenon that is at the heart of economic change. ”  [2]

 [2] http://doi.org/10.17261/Pressacademia.2017.450%5D

 But if new opportunities open up, businesses and jobs disappear because structures, products, processes become obsolete and competition is limited for a while (see temporary monopoly).

 Schumpeter answers the question he asks about the discontinuous rhythm of the appearance of entrepreneurs, in troops (page 329): “(…) Only because the appearance of an entrepreneur or a few entrepreneurs makes it easier,  and thereby causes the appearance of other entrepreneurs, and this appearance itself causes the appearance of different and ever more numerous entrepreneurs ”[3].

 [3] Theory of Economic Evolution, Dalloz editions, 1999]

 Note that for Schumpeter, the entrepreneur is different from the inventor who does not fall under economic analysis.  It is an agent exogenous to the economic system.

 His thinking evolves with the observation of the functioning of the capitalist system and in particular the American economy.  The term entrepreneur is no longer reserved for an individual but also concerns a country.  In this process, it is now the banking system that plays an important role in financing instead of the banker [4].

 [4] https://papers.ssrn.com/Sol3/Papers.Cfm?Abstract_Id=2257783

  In addition, Schumpeter underlines the willingness of companies to realize surplus profits and the threat that oligopolies pose to the capitalist system.  They have, through innovation, a competitive advantage, a temporary monopoly.  However, free entry into the market has favorable consequences for the spirit of imitation and the diffusion of innovations.  These are distinguished in minor and major innovations or even incremental and radical.  There are other typologies such as the one that differentiates product and process innovations.

 Companies can also develop their capacity for innovation through merger-absorption operations.  However, there is no consensus on the effects of these operations as to their effectiveness [5].

 [5]

https://www.cairn.info/revue-horizons-strategiques-2007-2-page-156.htm#

 The innovation system

 But innovation (or even invention) is more and more a common activity in companies and less and less the function of the entrepreneur as Schumpeter himself observed in the early 1940s. The Schumterian entrepreneur  takes a back seat in favor of “the creative function of the firm” [6].

 [6]

 The analysis of the innovation process carried out by J.A. Schumpeter gave rise to extensions constituting the so-called neo-Schumpeterian current.  This current sheds new light on the production of innovation.  Here is a passage that helps to understand what characterizes this school of thought which dates back about two decades:

 “The neo-Schumpeterian analysis of innovation involves a new approach to the production of innovation and its relationship with the production system.  It rejects the linear invention-innovation-diffusion diagram, to highlight feedback loops between the different phases (KLINE and ROSENBERG,

 1986).  These feedback loops are based on two characteristics of innovation processes:

 • firstly, the invention phase is no longer upstream of innovation, appearing to be exogenous to those involved in innovation.  On the contrary, it is internalized within the productive and entrepreneurial system, in particular through the organization of research and development.  This involves specific actors alongside firms, and in particular public or private institutions, who promote it by ensuring in particular the dissemination of information and training;

 * in the second place, innovation also covers not only the process known as « Ieaming by doing, which is the basis of a diffusion based on the practice of innovation, but also that of » Ieaming by using, by which users of the  innovation identify the degree of adaptability of the innovation, select possible improvements and inform designers thereof.  It is this flow of information among the various actors that closes the feedback.

 This set of articulations between actors of innovation, public or private fundamental research, designers of innovation in research and development and users constitutes what is known as an innovation system, which is generally defined at the national level.  , but which can be extended to other levels, local for example (REQUlER-DESJARDINS et al., 1993).  [https://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/divers11-10/010020171.pdf]. ”

 From the above, we can note:

 The multiplicity of actors involved in innovation and the importance of interactions between them.

 Innovation is therefore a process and not a result.  It is becoming more of a business for large companies who put in place barriers to entry to deter new entrepreneurs and small businesses.  In this second approach, large companies innovate the most [7].

  [7] https://www.cairn.info/revue-innovations-2013-3-page-195.htm#%5D.

 Differences in productivity gains between countries.

 The following passages are largely based on the government website [8].

 [8 a] https://www.economie.gouv.fr/files/finances/presse/dossiers_de_presse/conf070306/14concurrence_innovation.pdf

 Few companies invest in innovation and investment expenditure, especially in ICT, is not high [can we calculate the optimal amount in innovation?].  The measure adopted is the share of R&D expenditure in GDP.

 What links between competition and innovation?

 United States Europe

 Obstacles to competition

 Europe’s lower innovation capacity is reflected, and the insufficient number of companies innovating due to the existence of barriers to competition in the goods market.

 The differences in capitalization

 Another explanation is put forward for the contrast between Europe and the US.  relative to the productivity gap by the differences in market capitalizations by companies (old companies or companies obtained by acquisitions, mergers in Europe and young companies or created ex-nihilo in the US) [8 b].

 [8 b]

 Single market, reforms and competition

 Several authors have shown that the “reforms which have been carried out within the framework of the Single Market and which have increased the intensity of competition thanks to the easing of regulations on the goods market and the lowering of barriers to trade.  ‘Entrance. »  [see reference above].  However, it is advocated that action on market structures should be flexible and not hamper the efforts of companies seeking to achieve dominance.  Hence the increase in R&D investments and TFP.  A conclusion to be qualified because the link mentioned depends on the context.

 Intellectual property rights

 Regarding intellectual property rights (dpi), they confer a temporary monopoly.  These dpi can have anti-competitive effects.  It is therefore considered that excessive protection of these rights does not promote innovation [8c].

 [8 c]

 To find out more about innovation and competition, visit the France culture website [9].

 [9]

https://www.franceculture.fr/economie/concurrence-innovation-deux-notions-cles-en-economie

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Español

Innovación y competencia

 El artículo enfatiza la dimensión microeconómica de la innovación.  ¿Se puede producir innovación independientemente de cualquier estructura de mercado?  Se refiere a las diferentes formas de organización del mercado caracterizadas por el número de vendedores y compradores.  Algunos ejemplos son la competencia, el monopolio o la competencia monopolística.  El artículo también proporciona información sobre las razones de la brecha de productividad entre Estados Unidos y Europa y las reformas en el marco del mercado único.

 LA NECESIDAD ES LA MADRE DE LA INVENCIÓN

 La necesidad es la madre de la invención

 Según Agatha Christie: “ : I don’t think necessity is the mother of invention — invention, in my opinion, arises directly from idleness, possibly also from laziness. To save oneself from trouble. » 

Traducción : “No creo que la necesidad sea la madre de la invención; la invención, en mi opinión, surge directamente de la ociosidad, posiblemente también de la pereza.  Para salvarse uno mismo de los problemas « . [Https://bigthink.com/agatha-christie-necessity-is-not-the-mother-of-invention.amp.html].

  Competicion internacional

 Cualesquiera que sean los motivos de la invención, lo que es cada vez más evidente es la ampliación del ámbito de competencia, en particular a nivel internacional, amenazando las posiciones adquiridas gracias a los esfuerzos previos de innovación y al mismo tiempo  acelerando el ritmo de estos.  Además, aprendemos de las teorías económicas neo-schumpeterianas de la innovación que la invención no es un fenómeno ubicado aguas arriba de la innovación.  El gasto en I + D, las instituciones contribuyen a la invención, así como a las interacciones entre los actores económicos.

 Consideramos que la innovación determina :

 – Ganancias de productividad

 – Competitividad

 – Atractivo (Promueve la IED: inversiones directas en el exterior)

 Además, las consecuencias de la innovación en el mundo en diversos campos son bien conocidas.  Consulte, por ejemplo, “11 innovaciones que cambiaron la historia” de Evan Andrews [1]

 [1] [https://www.history.com/news/11-innovations-that-changed-history]

 Nadie puede ignorar a J. A. Schumpeter

 Las diferentes etapas de la evolución humana están marcadas por dos fenómenos de múltiples dimensiones, psicológica, técnica, histórica, económica y social: la innovación.  Por lo tanto, identificarlos y comprenderlos requiere múltiples enfoques.  No existe una definición clara y simple de estos conceptos.  Los investigadores destacaron la dificultad de definir la invención.  Sin embargo, a través de un examen en profundidad de ciertas teorías, se pueden comprender estos conceptos, que ocupan un lugar central en el análisis económico.  La cuestión del vínculo entre innovación y competencia no siempre se había planteado.  En otras palabras, la invención y la innovación no siempre han estado determinadas por la competencia.  Este problema surge con el capitalismo y las estructuras de mercado que se desarrollan allí.

 Al abordar la cuestión de la innovación, nos vemos llevados a evocar la teoría de J. A. Schumpeter presente en sus obras publicadas entre 1939 y 1942. En sus obras se otorga un papel crucial al emprendedor innovador, un individuo excepcional.  Aquí hay un pasaje traducido del inglés sobre el emprendedor: “El emprendedor es aquel que inventa nuevas formas de hacer para abrir nuevas perspectivas para una producción eficiente.  Como afirma Schumpeter, “un estudio de la respuesta creativa en los negocios es paralelo al estudio del espíritu empresarial.  Los mecanismos de cambio económico en la sociedad capitalista giran en torno a la actividad empresarial ”(Schumpeter, 1947, p. 150).  Por supuesto, la actividad empresarial no se limita a la sociedad capitalista.  Pero Schumpeter distingue el espíritu empresarial capitalista como un fenómeno suficientemente distinto que está en el corazón del cambio económico « .  [2]

 [2] http://doi.org/10.17261/Pressacademia.2017.450%5D

 Pero si se abren nuevas oportunidades, las empresas y los puestos de trabajo desaparecen porque las estructuras, los productos y los procesos se vuelven obsoletos y la competencia se limita por un tiempo (ver monopolio temporal).

 Schumpeter responde a la pregunta que hace sobre el ritmo discontinuo de aparición de emprendedores, en tropa (pág. 329): “(…) Solo porque la aparición de un emprendedor o de unos pocos emprendedores lo facilita,  y con ello provoca la aparición de otros emprendedores, y esta aparición en sí misma provoca la aparición de emprendedores diferentes y cada vez más numerosos ”[3].

 [3] Teoría de la evolución económica, ediciones Dalloz, 1999]

 Tenga en cuenta que para Schumpeter, el emprendedor es diferente del inventor que no cae bajo el análisis económico.  Es un agente exógeno al sistema económico.

 Su pensamiento evoluciona con la observación del funcionamiento del sistema capitalista y en particular de la economía estadounidense.  El término empresario ya no está reservado a un individuo sino que también se refiere a un país.  En este proceso, ahora es el sistema bancario el que juega un papel importante en la financiación en lugar del banquero [4].

 [4] https://papers.ssrn.com/Sol3/Papers.Cfm?Abstract_Id=2257783

  Además, Schumpeter subraya la voluntad de las empresas de obtener beneficios excedentes y la amenaza que representan los oligopolios para el sistema capitalista.  Tienen, a través de la innovación, una ventaja competitiva, un monopolio temporal.  Sin embargo, la libre entrada al mercado tiene consecuencias favorables para el espíritu de imitación y difusión de innovaciones.  Estos se distinguen en innovaciones menores y mayores o incluso incrementales y radicales.  Existen otras tipologías como la que diferencia las innovaciones de productos y procesos.

 Las empresas también pueden desarrollar su capacidad de innovación mediante operaciones de fusión y absorción.  Sin embargo, no hay consenso sobre los efectos de estas operaciones en cuanto a su eficacia [5].

 [5]

https://www.cairn.info/revue-horizons-strategiques-2007-2-page-156.htm#

 El sistema de innovación

 Pero la innovación (o incluso la invención) es cada vez más una actividad común en las empresas y cada vez menos la función del emprendedor, como observó el propio Schumpeter a principios de la década de 1940. El emprendedor schumteriano  pasa a un segundo plano a favor de “la función creativa de la empresa” [6].

 [6]

 El análisis del proceso de innovación realizado por J.A. Schumpeter dio lugar a ampliaciones que constituyen la denominada corriente neoschumpeteriana.  Esta corriente arroja nueva luz sobre la producción de innovación.  He aquí un pasaje que ayuda a comprender qué caracteriza a esta escuela de pensamiento que se remonta a unas dos décadas.

 “El análisis neo-schumpeteriano de la innovación implica un nuevo enfoque de la producción de innovación y su relación con el sistema de producción.  Rechaza el diagrama lineal invención-innovación-difusión, para resaltar los bucles de retroalimentación entre las diferentes fases (KLINE y ROSENBERG,

 1986).  Estos circuitos de retroalimentación se basan en dos características de los procesos de innovación:

 • En primer lugar, la fase de invención ya no es anterior a la innovación, y parece ser exógena a quienes participan en la innovación.  Por el contrario, se internaliza dentro del sistema productivo y empresarial, en particular a través de la organización de la investigación y el desarrollo.  Se trata de actores específicos junto a empresas, y en particular instituciones públicas o privadas, que lo promueven asegurando en particular la difusión de información y formación;

 * en segundo lugar, la innovación abarca también no solo el proceso conocido como « Ieaming by doing, que es la base de una difusión basada en la práctica de la innovación, sino también el de » Ieaming by using, por el cual los usuarios de la  innovación identificar el grado de adaptabilidad de la innovación, seleccionar posibles mejoras e informar a los diseñadores.  Es este flujo de información entre los diversos actores lo que cierra la retroalimentación.

 Este conjunto de vínculos entre actores de la innovación, investigación fundamental pública o privada, diseñadores de innovación en investigación y desarrollo y usuarios constituye lo que se conoce como un sistema de innovación, que generalmente se define a nivel nacional.  , pero que puede extenderse a otros niveles, local por ejemplo (REQUlER-DESJARDINS et al., 1993).  [https://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/divers11-10/010020171.pdf].

 De lo anterior, podemos notar:

 La multiplicidad de actores involucrados en la innovación y la importancia de las interacciones entre ellos.

 La innovación es, por tanto, un proceso y no un resultado.  Se está convirtiendo cada vez más en un negocio para las grandes empresas que ponen barreras de entrada para disuadir a nuevos empresarios y pequeñas empresas.  En este segundo enfoque, las grandes empresas son las que más innovan [7].

  [7] https://www.cairn.info/revue-innovations-2013-3-page-195.htm#%5D.

 Diferencias en las ganancias de productividad entre países.

 Los siguientes pasajes se basan en gran parte en el sitio web del gobierno [8].

 [8 a] https://www.economie.gouv.fr/files/finances/presse/dossiers_de_presse/conf070306/14concurrence_innovation.pdf

 Pocas empresas invierten en innovación y el gasto de inversión, especialmente en TIC, no es alto [¿podemos calcular la cantidad óptima en innovación?].  La medida adoptada es la participación del gasto en I + D en el PIB.

 ¿Qué vínculos hay entre competencia e innovación?

 Estados Unidos Europa

 Obstáculos a la competencia

 Se refleja la menor capacidad de innovación de Europa y el número insuficiente de empresas innovadoras debido a la existencia de barreras a la competencia en el mercado de mercancías.

 Las diferencias de capitalización

 Se propone otra explicación del contraste entre Europa y Estados Unidos.  relativo a la brecha de productividad por las diferencias en las capitalizaciones bursátiles de las empresas (empresas antiguas o empresas obtenidas por adquisiciones, fusiones en Europa y empresas jóvenes o creadas ex-nihilo en EE.UU.) [8 b].

 [8 b]

 Mercado único, reformas y competencia

 Varios autores han demostrado que las “reformas que se han llevado a cabo en el marco del Mercado Único y que han incrementado la intensidad de la competencia gracias a la flexibilización de la regulación del mercado de mercancías y la reducción de las barreras comerciales.  ‘Entrada. »  [ver referencia arriba].  Sin embargo, se aboga por que la acción sobre las estructuras del mercado sea flexible y no obstaculice los esfuerzos de las empresas que buscan lograr el dominio.  De ahí el aumento de las inversiones en I + D y la PTF.  Una conclusión a matizar porque el vínculo mencionado depende del contexto.

 Derechos de propiedad intelectual

 En cuanto a los derechos de propiedad intelectual (dpi), confieren un monopolio temporal.  Estos dpi pueden tener efectos anticompetitivos.  Por tanto, se considera que una protección excesiva de estos derechos no promueve la innovación [8c].

 [8 c]

 Para obtener más información sobre innovación y competencia, visite el sitio web de France Culture [9].

 [9]

https://www.franceculture.fr/economie/concurrence-innovation-deux-notions-cles-en-economie

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Kate Atkinson : (2/2)


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كيت اتكنسون (2/2)

إذا أردت بالتأكيد معرفة المزيد عن ميشيل الذي تمت مناقشته في الجزء الأول. تذكر باختصار أن ميشيل قتلت زوجها كيث بفأس ، في هذا الجزء الثاني ، سنناقش ما حدث لميشيل. الحقائق والأحداث الرئيسية هي كما يلي:

تزوجت ميشيل من مزارع ثري ، التقت في معرض زراعي ، وأنجبت ولدين من زواجها الأول. ومع ذلك ، لم يكن هذا الاتحاد الجديد جزءًا من خطته.

وهي الآن مديرة ثلاث مدارس ابتدائية تقع في الريف. تدربت على تعليم الأطفال المستبعدين اجتماعياً (الصفحة 127) وتعرفت على معلمة أخرى ، جيليان. تحب وظيفتها وتنجح فيه.

– غيرت هويتها إلى فتاة ماتت قبل أن تبلغ الرابعة من عمرها واسمها الآن ألكسندرا.

– عمرها 46 سنة. حامل ، تعتقد أنها ستنجب طفلة. لكنها لم تخبر أحداً عن حملها بعد باستثناء القس.

علمنا أيضًا أن تانيا ، الفتاة التي تبكي بلا انقطاع ، عُهد إليها بخالتها شيرلي ، لكن كان أجدادها من الأب هم الذين انتهوا من رعايتها.

قال الجميع كم كانت مهمة مدير المدرسة صعبة.

يصف المؤلف طلاب الكسندرا. لا يمكن أن يكون أسهل. كان الأطفال أطفالاً رائعين ولطيفين من الريف – مجرد حالة قليلة من نقص الانتباه ، وعدد قليل من الأطفال القذرين ، (…) وإحصائيًا يمكن أن يكون هناك طفل واحد على الأقل تعرض لسوء المعاملة هناك ، ولكن حتى لم تتعرف عليه كارولين الآن. الصفحة 227.

كان الأمر كما لو أن الكاتبة كانت حريصة على إعطاء ميشيل فرصة ثانية وتعويض الخسائر التي تكبدتها. خرجت حياتها عن السيطرة. لقد كانت في السجن. يعتقد المؤلف أن ميشيل اتخذت خيارًا حكيمًا ومفيدًا اجتماعيًا في اختيار الذهاب إلى المدرسة ، بدلاً من إنهاء حياتها في الدير. فلا صمت لها ولا تأمل. دعونا لا ننسى أن ميشيل أوقفت دراستها وتزوجت عندما كانت صغيرة جدًا.

تحب ميشيل التحدث إلى القس الجديد ويبدو أنها مغرمة به رغم أنها تعلم أنه جنون.

هل الحياة الثانية هي حياة أخرى؟ ربما إذا لم ترتكب نفس الأخطاء مرة أخرى.

صورة المؤلف للشركة من خلال هذه الحالة سلبية. الشخصيات الأقل إعجابًا هي الأكثر عددًا. ومع ذلك ، فإن التعليم ذو قيمة عالية والتركيز على الطفولة له ما يبرره جيدًا. هذا هو أحد الأسباب التي تجعلني أحب قراءة روايات كيت أتكينسون ومشاركة هذه المتعة.

Romans britanniques (2/2): Kate Atkinson

Kate Atkinson

Histoires de cas

Partie (2/2)

Vous avez certainement voulu en savoir plus sur Michelle dont il a été question dans la première partie (1/2). Rappelons brièvement que Michelle avait tué son mari Keith avec une hache. Dans cette deuxième partie, il sera question de ce que Michelle est devenue. Les principaux faits et événements sont les suivants :

Michelle a épousé un riche fermier,rencontré dans une foire agricole, ayant deux garçons d’un premier mariage. Cette nouvelle union ne faisait cependant pas partie de son plan.

Elle est maintenant directrice de trois écoles primaires situées à la campagne. Elle a suivi une formation pour enseigner à des enfants socialement exclus (page 127) et a lié connaissance avec une autre enseignante Gillian. Elle aime son métier et y réussit.

– Elle a changé d’identité en prenant celle d’une fille morte avant d’avoir quatre ans et elle s’appelle désormais Alexandra.

– Elle est âgée de 46 ans. Enceinte, elle pense qu’elle aura une petite fille. Mais elle n’a mis personne au courant de sa grossesse pour le moment sauf le vicaire.

On apprend également que Tania, la fille qui pleurait sans cesse, a été confiée à sa tante Shirley mais ce sont ses grands-parents paternels qui ont fini par la prendre en charge.

Tout le monde disait combien cette fonction de directrice d’école était difficile.

L’auteur décrit les élèves d’Alexandra. Cela n’aurait pas pu être plus facile. Les enfants étaient adorables, de gentils enfants de la campagne – juste un petit cas de déficit d’attention, quelques enfants crasseux, (…) et statistiquement, il pourrait y avoir au moins un enfant maltraité là-dedans, mais jusqu’à présent, Caroline ne l’avait pas identifié. Page 227.

C’était comme si l’auteur tenait à donner une seconde chance à Michelle et à compenser les pertes qu’elle a subies. Sa vie était devenue incontrôlable. Elle a été en prison. L’auteure estime que Michelle a fait un choix judicieux et socialement bénéfique en optant pour l’enseignement, au lieu de finir sa vie dans un couvent. Alors pas de silence ni recueillement pour elle. N’oublions pas que Michelle a interrompu ses études et s’est mariée alors qu’elle était très jeune.

Michelle aime parler au nouveau vicaire et en est apparemment amoureuse même si elle sait que c’est insensé.

Une seconde vie est-elle une autre vie ? Peut-être si elle ne refait pas les mêmes erreurs.

L’image que donne l’auteure de la société, à travers ce cas, est négative. Les personnages les moins sympathiques sont les plus nombreux. L’éducation est cependant extrêmement valorisée et l’intérêt accordé à l’enfance est tout à fait justifié. C’est l’une des raisons pour lesquelles j’aime lire les romans de Kate Atkinson et partager ce plaisir.

Part (2/2)

You certainly wanted to know more about Michelle that was discussed in Part 1. Recall briefly that Michelle had killed her husband Keith with an ax, in this second part, we will discuss what became of Michelle. The main facts and events are as follows:

Michelle married a wealthy farmer, met at an agricultural fair, having two boys from a first marriage. This new union, however, was not part of her plan.

She is now a headmaster of three elementary schools located in the countryside. She trained to teach socially excluded children (page 127) and became acquainted with another teacher, Gillian. She loves her job and succeeds in it.

– She changed her identity to that of a girl who died before she was four and her name is now Alexandra.

– She is 46 years old. Pregnant, she thinks she will have a baby girl. But she hasn’t told anyone about her pregnancy yet except the vicar.

We also learn that Tania, the girl who cried incessantly, was entrusted to her aunt Shirley but it was her paternal grandparents who ended up taking care of her.

Everyone said how difficult this job of school principal was.

The author describes the students of Alexandra. It couldn’t have been easier. The kids were adorable, sweet country kids – just a little attention deficit case, a few grubby kids, (…) and statistically there could be at least one abused child in there, but until Caroline hadn’t identified him now. Page 227.

It was as though the author was keen to give Michelle a second chance and make up for the losses she suffered. His life had spiraled out of control. She’s been in jail. The author believes that Michelle made a wise and socially beneficial choice in choosing to go to school, instead of ending her life in a convent. So no silence or meditation for her. Let’s not forget that Michelle interrupted her studies and got married when she was very young.

Michelle loves talking to the new vicar and is apparently in love with him even though she knows it is insane.

Is a second life another life? Maybe if she doesn’t make the same mistakes again.

The author’s image of society through this case is negative. The least likeable characters are the most numerous. Education is, however, highly valued and the focus on childhood is well justified. This is one of the reasons I love to read Kate Atkinson’s novels and share this pleasure.

Segunda parte (2/2)

Ciertamente querías saber más sobre Michelle, que se discutió en la Parte 1. Recordemos brevemente que Michelle había matado a su esposo Keith con un hacha, en esta segunda parte, discutiremos qué fue de Michelle. Los principales hechos y eventos son los siguientes:

Michelle se casó con un granjero adinerado, se conoció en una feria agrícola y tuvo dos hijos de un primer matrimonio. Esta nueva unión, sin embargo, no formaba parte de su plan.

Ahora es directora de tres escuelas primarias ubicadas en el campo. Se formó para enseñar a niños socialmente excluidos (página 127) y conoció a otra maestra, Gillian. Ama su trabajo y lo logra.

– Cambió su identidad a la de una niña que murió antes de los cuatro años y ahora se llama Alexandra.

– Tiene 46 años. Embarazada, cree que tendrá una niña. Pero todavía no le ha contado a nadie sobre su embarazo, excepto al vicario.

También nos enteramos de que Tania, la niña que lloraba incesantemente, fue confiada a su tía Shirley pero fueron sus abuelos paternos quienes terminaron cuidándola.

Todos dijeron lo difícil que era este trabajo de director de escuela.

El autor describe a los estudiantes de Alexandra. No podría haber sido más fácil. Los niños eran adorables y dulces niños del campo, solo un pequeño caso de déficit de atención, algunos niños sucios, (…) y estadísticamente podría haber al menos un niño abusado allí, pero hasta Caroline no lo había identificado ahora. Página 227.

Era como si el autor deseara darle a Michelle una segunda oportunidad y compensar las pérdidas que sufrió. Su vida se había salido de control. Ella ha estado en la cárcel. El autor cree que Michelle tomó una decisión sabia y socialmente beneficiosa al elegir ir a la escuela, en lugar de terminar su vida en un convento. Así que no hay silencio ni meditación para ella. No olvidemos que Michelle interrumpió sus estudios y se casó cuando era muy joven.

A Michelle le encanta hablar con el nuevo vicario y aparentemente está enamorada de él, aunque sabe que es una locura.

¿Es una segunda vida otra vida? Quizás si no vuelve a cometer los mismos errores.

La imagen que el autor tiene de la sociedad a través de este caso es negativa. Los personajes menos simpáticos son los más numerosos. Sin embargo, la educación es muy valorada y el enfoque en la infancia está bien justificado. Esta es una de las razones por las que me encanta leer las novelas de Kate Atkinson y compartir este placer.