رأي / Opinion


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ZAHRATONOPINION

القلق الاقتصادي بالنسبة لأزمة النفط والهراء الاقتصادي

بادئ ذي بدء، أثار ضحكي إنجليزي أبدى قلقه الاقتصادي من ارتفاع عواقب أسعار النفط على الاقتصاد العالمي. قالها بهذه الطريقة: ”لا يزال البنزين أرخص من البيرة ، لكننا نعلم دائمًا أن البيرة رخيصة جدًا“
أشار آخرون إلى نقطة مثيرة للاهتمام وهي أن الأسعار لا تزال منخفضة للغاية حيث أن استهلاك الجازولين لم ينخفض بشكل كبير. اظن ان الناس لديهم حرية الاعتقاد بذلك. ومع ذلك ، من تعتقد أنه أخطأ؟ في الواقع ، يعتمد الجواب على مستوى الدخل الذي يتم النظر فيه.
إن الدول الغنية أقل حساسية للتغيرات السعرية بالمقارنة مع الاقتصاديات الفقيرة ولا تؤثر على استهلاكها كثيرًا
هل لدى الشركات اسباب فرض أسعار منخفضة؟ يبدو هذا غير مرجح للغاية ، ومن أجل تحقيق أقصى ربح ، لن تخفض الشركات سعر النفط. إذن ، هل سيساعد الارتفاع المتوقع في إنتاج النفط السعودي في رفع أسعار النفط إلى مستواه الطبيعي؟
دعنا نتحدث الآن عن الارتفاع الحاد في أسعار المواد الغذائية. لقد قيل لنا إن البلدان المتقدمة والنامية على حد سواء ستعاني من استمرار ارتفاع أسعار المواد الغذائية. ومع ذلك ، في الدول التي تعاني من الفقر وفي الأراضي المحتلة ، سيتضرر الأشخاص ذوو الدخل المنخفض بشكل كبير ويجب أن يواجهوا المجاعة. ومع ذلك ، في معظم هذه البلدان ، تشكل الزراعة الدعامة الأساسية للاقتصاد – فهي تساهم بأكثر من 50 في المائة من الناتج المحلي الإجمالي وتوفر سبل العيش لأعداد كبيرة من السكان
وعلاوة على ذلك ، فإن زيادة الطلب ، وسوء الأحوال الجوية والجفاف (مما يؤدي إلى نقص في الإمدادات الغذائية) وزيادة في استخدام الأراضي لزراعة المحاصيل لإنتاج وقود النقل تسبب بلا شك في نمو هائل في أسعار المواد الغذائية. لذا ، يعتقد الكثيرون أن الاضطرابات الاجتماعية سوف تنجم عن ذلك

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Préoccupation économique liée à la crise pétrolière et ineptie économique

Tout d’abord, ce qui m’a fait rire, c’est un anglais qui a exprimé son inquiétude économique face à la hausse des conséquences du prix du pétrole sur l’économie mondiale. Il a dit ceci: «L’essence est toujours meilleur marché que la bière, mais on nous dit toujours que la bière est trop bon marché».
D’autres ont fait valoir le même point intéressant : les prix continuent d’être trop bas, car la consommation d’essence n’a toujours pas diminué de manière significative. Je ne comprends pas pourquoi les gens pensent ainsi. Cependant, selon vous, qui a raison ? En réalité, la réponse dépend du niveau de revenu considéré.
Les pays riches sont de loin moins sensibles aux variations de prix que les économies pauvres et cela n’affecte pas beaucoup leur consommation.
Existe-t-il des raisons pour lesquelles les entreprises devraient appliquer des prix bas? Cela semble très improbable et pour un profit maximum, les entreprises ne baisseront pas le prix du pétrole. La hausse attendue de la production de pétrole saoudien aidera-t-elle ensuite à ramener les prix du pétrole à un niveau normal ?
Parlons maintenant de la forte hausse des prix des denrées alimentaires. On nous a dit que les pays développés et les pays en développement souffriraient de la hausse continue des prix des produits alimentaires. Toutefois, dans les pays pauvres et dans les territoires occupés, les personnes à très faible revenu seront durement touchées et devront faire face à la famine. Et pourtant, dans la plupart de ces pays, l’agriculture est le pilier de l’économie – elle contribue à plus de 50% du PIB et fournit des moyens d’existence à une grande partie de la population.
De plus, la demande accrue, les mauvaises conditions météorologiques et la sécheresse (qui se traduisent par une pénurie d’aliments) et l’utilisation accrue des terres pour la production de carburants pour le transport ont indéniablement provoqué une augmentation considérable du prix des produits alimentaires. Donc, beaucoup pensent que cela entraînera des troubles sociaux.

Crops


CALAMANA

THINKING

Economic concern relative to oil crisis and economic nonsense

First of all, what made me laugh was an Englishman who expressed his economic worry about rising oil prices consequences on the world economy. He put it in this way:’Petrol is still cheaper than beer, but we are always being told that beer is too cheap’.
Others made a same interesting point that prices continue to be too low since consumption of gazoline still hasn’t declined significantly. It doesn’t puzzle me why people think so. However, which one do you think is wrong? Actually, the answer depends on which level of income is considered.
Wealthy nations are by far less sensitive to price variations than the poor economies and it doesn’t affect their consumption that much.
Are there any reasons why companies should charge low prices? This seems highly unlikely and for a maximum profit sake, firms won’t cheapen oil price. Then, will the expected rise of Saudia oil output help bring oil prices to normal level?
Let’s now talk about the sharp food price rises. We have been told that both developed and developing countries will be suffering from continued food price rises. However, in poverty -stricken nations and in occupied territories, people on very low income will be hit badly and must face starvation. And yet, in most of these countries, agriculture is the mainstay of the economy-it contributes more than 50 per cent of GDP and provides livelihoods for large numbers of the population.
Moreover, increased demand, poor weather and drought (which results in shortfalls in food supply) and increase in the use of land to grow crops for transport fuels undoubtedly caused tremendous growth in food prices. So, many think social unrest will result from that.

A sense of humour


TOM SHARP

I couldn’t help laughing when I was reading “Wilt 1, Arrow Books, 2002” a novel by Tom Sharpe. I must confess that it is the funniest one I have ever read. It is about an Englishman inspector who was investigating what he tought was a murder (but as a matter of fact it was only about the disappearance of three adults). The investigator was to ask Mr Kidley, the manager of a firm that produce pork pie. Here is a short extract of the dialogue that took place between the two men:
‘It wasen’t last Sunday and there was someone here, Mr Kidney’. Said the inspector.
‘Kidley, please’, said the manager’. ´With an L.’
´Look Mr Kidley, if you work in a place like this with a name like that you’re asking for it’. Pages 283-284.
Does it serve the manager to be called Mr Kidney? I don’t think so. However, by calling him “Kidney”, the novelist wants the reader to understand that it was very hard for the inspector to keep his temper as he wasn’t making much progress with his inquiries.

ORAL_SES (2/5)-Correction


 

rougevertDans l’article précédent, j’ai publié un sujet d’oral. En voici la correction.

Question principale sur 10 points

Dans cette question, on attend une explication. Un choc économique affecte la croissance certes mais comment ?

Préparation de la réponse :

Il faut s’appuyer sur vos connaissances et utiliser les documents 1 et 2

  • Définir le choc économique : une variation des conditions de la demande (choc de demande) ou de la production (choc d’offre). Le choc peut-être positif ou négatif et explique en partie l’instabilité de la croissance économique.
  • Le choc économique est à l’origine des phases de hausse du PIB, de sa baisse ou de son ralentissement.
  • Ainsi, une variation positive des composantes de la demande telles que la consommation des ménages contribue à la hausse du PIB, donc de la croissance économique.
  • En revanche, s’il s’agit d’un choc négatif de l’offre provoqué par un ralentissement des gains de productivité, on assiste à un ralentissement de la croissance économique (le PIB augmente mais à un taux décroissant).

          Question complémentaire 1 sur 4 points

A cette question, la réponse consiste à décrire l’évolution du prix du baril de pétrole en dollars.

Ne pas décrire les courbes

Tout d’abord dégager la tendance d’évolution du prix du baril en dollars : on constate une tendance à la hausse du prix du baril de pétrole. En effet, celui-ci a augmenté d’environ 32 $ au cours de la période 2010-2011.

Ensuite, on décrit l’évolution en 2010. Le prix du baril de pétrole connaît 3 variations : une légère baisse suivie d’une hausse , d’une stabilisation et se met à augmenter à la fin de 2010 en atteignant environ 98 $. La hausse du prix du baril de pétrole se poursuit en 2011 en dépassant 120 $ et baisse au cours de cette année sans pour autant retrouver son niveau du début de 2010.

Question complémentaire 1 sur 3 points

Classe sociale chez K. Marx

Groupe social défini par sa place dans le processus de production. Marx distingue deux classes sociales. La bourgeoisie (les capitalistes) qui possède les moyens de production et le prolétariat (classe ouvrière) qui ne possède que sa force de travail. Il distingue également la classe en soi et la classe pour soi en fonction du degré de conscience et d’organisation des membres d’une classe.

Question complémentaire 2 sur 3 points

Deux types de solidarité (2 formes du lien social)

La solidarité mécanique est une forme de lien social qui caractérise les sociétés où la division sociale du travail est faible et la conscience collective est très forte.

La solidarité organique est une forme de lien social caractéristique des sociétés où la division sociale du travail différenciation sociale et l’autonomie individuelle sont fortes.