Un homme seul et un chien errant

Page 94/95

Retrouver le chien à tout prix

Neville était agité. Il s’était habitué au va-et-vient du chien et c’était devenu le pivot de son emploi du temps quotidien, tout était ajusté autour des moments du repas du chien, son enquête oubliée, toutes tâches mises de côté, son unique désir étant d’avoir le chien chez lui.

Dans l’après-midi du troisième jour, il était au garage lorsqu’il entendit le bruit du bol en métal dehors. En haletant, il se rendit à la lumière du jour.

“Tu es de retour!” Cria-t-il.

Le chien, inquiet, s’éloigna du plat, l’eau dégoulinant de ses mâchoires.

(…) il ne pouvait pas empêcher le chien de partir. Il a tenté de le suivre, mais le chien est parti

avant que Neville puisse découvrir sa cachette. Il avait décidé de penser qu’il devait être sous une maison quelque part, mais cette pensée ne le rassurait pas .

il était incapable de dormir cette nuit-là, buvant beaucoup de café et maudissant la lenteur du temps. Il devait attraper le chien, il le devait. Et rapidement. Il devait trouver une solution.

(…)

Le lendemain matin, il s’assit juste à côté du bol et il sentit ses lèvres trembler lorsque le chien s’approcha lentement en boitant. Le lendemain matin, il s’assit juste à côté du bol et il sentit ses lèvres trembler lorsque le chien s’approcha lentement en boitant. Il avait les yeux plus ternes et manquant d’énergie.

(…) Cette fois, il a réussi à suivre le chien qui se déplaçait lentement et il a vu la maison laquelle, en se tortillant, il a cherché refuge.

(…)

Page 99

Une opération de sauvetage

Enfin, incapable de supporter le bruit, il a tendu le bras et alluma la lampe de chevet.

Alors qu’il traversait la pièce, portant ses chaussettes, il entendit le chien qui tenta soudain de se dégager de la couverture. Cependant, tout s’est emmêlé dans les plis et le chien a commencé à japper, terrifié, tandis que son corps battait à tout rompre sous la laine. Neville s’agenouilla et posa ses mains sur son corps. Il entendit le grognement et le claquement étouffés de ses dents et essaya de mordre à travers la couverture.

Robert Neville a réussi à extirper le chien de son refuge en déployant des efforts remarquables et à gagner sa confiance. Ses tentatives sont émouvantes pour mener une tâche trop ardue et qui ressemble à une opération de sauvetage.

Voici les dernières lignes traduites de ce roman de sciences fiction de Richard Matheson dont Stephen King a dit :“Des livres tels que I AM LEGEND étaient une source d’inspiration pour moi” (Voir première de couverture, dans l’article que j’ai publié dans la partie (1/3).

(…)

Une fin triste

Page 100

Il sourit au chien, sa gorge bougeant. « Tu vas bientôt aller mieux, » murmura-t-il. « Très vite”, et la l langue du chien trembla et lécha rugueusement et doucement la paume de la main de Neville. Quelque chose se brisa dans la gorge de Neville. Il resta assis silencieusement tandis que des larmes coulaient lentement sur ses joues.

Au bout d’une semaine, le chien était mort.

رجل وحيد وكلب تائه / Un homme seul et un chien errant/ Un hombre solitario y un perro callejero (2/3)

 

 

رجل وحيد وكلب تائه
Un homme seul et un chien errant
Un hombre solitario y un perro callejero

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Richard Matheson
I Am Lengend
1995, TOR

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رجل وحيد وكلب تائه

(2/3)

البقاء على قيد الحياة

صفحة 89
غادر ثقب الباب وأعد مشروبًا خفيفًا. وهو يجلس على كرسي ويحتسي ببطء شرابه ، وتساءل إلى أين يذهب الكلب أثناء الليل. في البداية ، كان يشعر بالقلق من عدم وجوده معه. لكنه أدرك أن الكلب كان سيدًا للاختباء، ولهذا لا يزال يعيش

لقد اعتقد أن هذا ربما كان حادثًا استثنائيًا لا يخضع لأي قانون إحصائي. بطريقة ما ، عن طريق الصدفة، ربما مع بعض المهارة ، نجا هذا الكلب من الطاعون وضحاياه البشعة
هذا جعله يفكر. إذا نجح كلب ذو ذكاء محدود على الرغم من كل هذا ، ألا يكون لدى الشخص ذي العقل العاقل فرصة أفضل للبقاء؟
في صباح اليوم التالي ، عاد الكلب. هذه المرة فتح روبرت الباب الأمامي وخرج. على الفور ، غادر الكلب المكان تاركا الطبق والأوعية ، وسويت أذنه اليمنى وركض في الشوارع
وقمع روبرت نيفيل رغبته في مطاردة الكلب
(…)
عاد الكلب في الساعة الرابعة مساء وخرج نيفيل مرة أخرى للتأكد من انتهاء الكلب من الأكل، ولكن الأخير فر وادرك أنه لم يتم مطاردته ، فتوقف في الشارع واستدار للحظة
(…)
حاول أن يفكر في ما كان على الكلب الخضوع له ، جالسا في الظلام ، والله وحده يعلم أين ، صدره الضيق الذي يكشف عن التنفس الشاق أثناء الليل وهو ليس بعيدًا عن مصاصي الدماء المتجولين. البحث عن الطعام ، النضال من أجل البقاء في عالم خالٍ من الأسياد
فكر روبرت نيفيل ، مسكين انت ، سيكون من الجيد لك أن تأتي وتعيش في المنزل
(…)

صفحة 93-94

واصل الحديث مع الكلب حتى اعتاد تماما على صوته. كان يبحث بالكاد عندما تحدث. جاء الكلب وذهب ، يأكل وينبح امتنانه عبر الشارع. بعد فترة وجيزة ، اعتقد نيفيل ، سأكون قادرًا على مداعبة رأسه. مرت الأيام والأسابيع اللطيفة وهو أخيرا وأقرب أقرب إلى رفيق

ثم ،في يوم من الأيام لم يأت الكلب

(3/3) في انتظار الجزء الأخير

——


Un homme seul et un chien errant

 

Page 89

Comment le chien a-t-il pu survivre ?

Il a quitté le judas et s’est préparé une boisson légère. Assis sur une chaise et sirotant lentement sa boisson, il se demandait où le chien allait la nuit. Au début, il s’inquiétait de ne pas l’avoir avec lui. Mais il s’était rendu compte que le chien savait très bien où se cacher ce qui explique pourquoi il vit encore.
Il pensait qu’il s’agissait là probablement d’un accident exceptionnel qui ne suit aucune loi statistique. D’une certaine manière, par chance, par coïncidence, peut-être avec quelque compétence, ce chien a survécu au fléau et à ses victimes macabres.
Cela l’a fait réfléchir. Si un chien, doté d’une intelligence limitée, pourrait réussir en dépit de tout cela, une personne dotée d’un cerveau rationnel n’aurait-elle pas plus de chance de survie ?
Le lendemain matin, le chien est revenu. Cette fois Robert ouvrit la porte d’entrée et sortit. Immédiatement, le chien détala laissant plat et bols, son oreille droite aplatie et courant frénétiquement dans les rues.
Il se contracta en réprimant un instinct refoulé de poursuivre le chien.
(…)

Le chien revint à seize heures et Neville sortit encore cette fois-ci pour s’assurer que le chien a fini de manger.
Une fois de plus, le chien s’est enfoui et se rendant compte qu’il n’était pas poursuivi, s’est arrêté dans la rue et se retourna un instant.
(…)
Il s’est efforcé de penser à ce que le chien a dû subir, prostré dans le noir, seul Dieu sait où, sa poitrine décharnée révélant une respiration laborieuse pendant la nuit alors que,  pas loin de son corps frissonnant, marchent des vampires. La recherche de nourriture, la lutte pour la survie dans un monde sans maîtres logé dans un corps que l’homme a rendu dépendant de lui-même.
Pauvre petit gars, pensa Robert Neville, ce sera bon pour toi de venir vivre chez moi.
(…)
Page 93-94
Il a continué de parler au chien jusqu’à ce qu’il soit parfaitement habitué au son de sa voix. Il levait à peine les yeux quand il parlait. Le chien allait et venait, mangeant et aboyant sa reconnaissance de l’autre côté de la rue. Bientôt, se disait Neville, je pourrai lui caresser la tête. Des jours et des semaines agréables passèrent le rapprochant davantage d’un compagnon.

Puis, un jour le chien n’est pas venu

En attendant la dernière partie (3/3)


Un hombre solitario y un perro callejero

 

Un hombre solo y un perro callejero (2/3)

Página 89
Salió de la mirilla y preparó una bebida ligera ( Este es Robert Neville, el único científico sobreviviente aparentemente). Sentado en una silla y sorbiendo lentamente su bebida, se preguntó a dónde iría el perro por la noche. Al principio, estaba preocupado por no tenerlo con él. Pero se dio cuenta de que el perro era un maestro para esconderse, por lo que todavía vive.
Pensó que este era probablemente un accidente excepcional que no seguía ninguna ley estadística. En cierto modo, por casualidad, por coincidencia, tal vez con algo de habilidad, este perro ha sobrevivido a la peste y a sus horribles víctimas.
Esto lo hizo pensar. Si un perro con inteligencia limitada pudiera tener éxito a pesar de todo esto, ¿una persona con un cerebro racional no tendría una mejor oportunidad de sobrevivir?
A la mañana siguiente, el perro regresó. Esta vez Robert abrió la puerta principal y salió. Inmediatamente, el perro se fue dejando platos y cuencos, su oreja derecha aplanada y corriendo frenéticamente por las calles.
Contrajo reprimir un instinto reprimido para perseguir al perro.
(…)
El perro regresó a las cuatro en punto y Neville volvió a salir esta vez para asegurarse de que el perro terminara de comer.
Una vez más, el perro fue enterrado y al darse cuenta de que no lo perseguían, se detuvo en la calle y se dio la vuelta por un momento.
(…)

¿Cómo sobrevivió el perro?

Trató (Este es Robert Neville, el único científico sobreviviente aparentemente) de pensar en lo que el perro tuvo que sufrir, postrarse en la oscuridad, solo Dios sabe dónde, su pecho demacrado revelaba una respiración laboriosa durante la noche mientras no lejos de su cuerpo tembloroso caminaba vampiros. La búsqueda de comida, la lucha por la supervivencia en un mundo sin amos alojados en un cuerpo que el hombre ha hecho dependiente de sí mismo.
Pobrecito, pensó Robert Neville, será bueno que vengas a vivir a tu casa.
(…)
Páginas 93-94
Continuó hablando con el perro hasta que se acostumbró por completo al sonido de su voz. Apenas estaba mirando hacia arriba cuando habló. El perro iba y venía, comiendo y ladrando su gratitud al otro lado de la calle. Pronto, pensó Neville, podré acariciarle la cabeza. Días y semanas agradables lo pasaron más cerca de un compañero.

Entonces, un día el perro no vino

Esperando la última parte (3/3)

C’est ma nature !

Could you distinguish an organic banana from a non-organic one?

¿Podrías distinguir un plátano orgánico de un plátano no orgánico?

هل يمكنك التمييز بين الموز العضوي والموز غير العضوي؟

کیا آپ نامیاتی کیلے کو غیر نامیاتی کیلے سے ممیز کرسکتے ہیں؟

Pourriez-vous distinguer une banane bio d’une banane non bio?

Не могли бы вы отличить органический банан от неорганического банана?

Un homme seul et un chien errant (1/3)

SFIC

Richard Matheson

(I Am Lengend, en anglais)

1995, TOR

Pages 83-86

Je suis une légende est un roman de science-fiction par Richard Matheson et un film réalisé par Francis Lawrence avec Will Smith, Alice Braga.

Introduction

Le héros principal du roman de Richard Matheson, Robert Neville, a survécu seul après la mort de sa femme et de sa fille et a vécu pendant trois ans dans une ville américaine ravagée par la peste dans les années 1970.

Je vous présente, en trois parties, un extrait de ce roman de science-fiction après l’avoir traduit de l’anglais en français. Je suis responsable de toute erreur.

Page 83

Robert Neville était seul, puis un chien est venu dans sa maison

Il y avait un chien errant debout sur la pelouse devant la maison

Dès qu’il l’a entendu (c’est-à-dire Robert Neville, le protagoniste principal), il a ouvert la porte d’entrée jusqu’à ce qu’il cesse de renifler l’herbe, a relevé la tête tout en ressentant une peur soudaine, puis a sauté sur le côté et ses maigres parties du corps tremblaient.

Pendant un instant, Robert Neville fut profondément choqué et incapable d’agir.  Il resta terrifié, regardant le chien qui s’éloignait, en boitant, rapidement de l’autre côté de la rue et sa queue, qui ressemblait à une corde, entre ses jambes.

Il est vivant!  En plein jour!  Il se pencha en criant, ennuyé et faillit tomber sur le sol avec ses mains bougeant pour retrouver son équilibre.  Il s’est ensuite saisi et a commencé à courir après le chien. Robert Neville appela le chien pour qu’il revienne, mais en vain.

(…)

Robert était inquiet et en détresse

Il erra dans le quartier pendant une heure, les jambes tremblantes, cherchant en vain, criant à chaque instant: « Viens, mon garçon, viens. »

Il est rentré chez lui avec des pas trébuchants, un masque de dépression et de désespoir sur son visage.  Rencontrer un être vivant, un compagnon, après tout ce temps et le perdre ensuite ! Même si c’est juste un chien.  Seulement un chien?  Selon Robert Neville, ce chien représente l’apogée de l’évolution de la planète.

Il ne pouvait rien manger ni boire.  Il se sentait malade et tremblait à cause du choc et de la perte, puis s’allongea sur son lit.  Il ne pouvait pas dormir.  Il était allongé là, frénétique, alors qu’il vacillait, la tête penchée d’un côté à l’autre sur de l’oreiller plat.

« Viens ici, mon garçon, je ne te ferai pas de mal. »

Il a repris ses recherches dans l’après-midi à travers de nombreux endroits, une cour et des maisons dans toutes les directions, sans aboutir à rien.  Lorsqu’il est arrivé à la maison vers dix-sept heures , il a mis un bol de lait et un morceau de hamburger sur la pelouse et les a entourés de bulbes d’ail, espérant qu’ils ne seraient pas touchés par les vampires.  Récemment, il s’est rendu compte qu’il était possible que le chien soit infecté et que l’ail le maintienne aussi loin que les vampires.

Il ne peut pas comprendre cela.  Si le chien porte le germe, comment peut-il errer en plein jour?  À moins qu’il ne contienne des doses de bacilles dans ses veines qui n’ont pas encore été infectées.  Mais si cela est vrai, comment a-t-il survécu à l’attaque nocturne des vampires ?

Mon Dieu, et s’il revenait ce soir et était tué ?  Et si Robert Neville sortait le lendemain matin et trouvait le corps du chien sur la pelouse et s’attribuait sa mort?  Il pensa misérablement que cela serait de sa faute. Je me ferai sauter la tête si cela se produit. Je le jure.

(…)

Le chien est de retour chez Robert Neville

Page 86

Lorsqu’il est sorti, il a découvert que le lait et le morceau de viande avaient disparu.  Ses yeux se sont précipités sur la pelouse.  Il y avait deux femmes allongées, inanimées sur l’herbe et le chien n’était pas là.  (…) Immédiatement après, il a commencé à s’en vouloir de n’avoir pas pu se réveiller quand le chien est arrivé.  Peut-être est-ce arrivé après l’aube lorsque la sécurité régnait dans les rues (…) et il se consolait dans l’espoir que le chien reviendrait, même si c’était le seul moyen de le faire revenir.

(…)

Avant le petit-déjeuner, Robert Neville a mis du lait et un morceau de hamburger plus grand à l’ombre pour éviter qu’il ne chauffe.  Et après, il a déposé un récipient d’eau.  (…)

Il est rentré chez lui en conduisant à 80 miles par heure et il n’a pas pu s’empêcher de pousser un gémissement de déception.

(…)

Il s’est presque assoupi alors qu’il se tenait devant le judas (ce qui lui permet de voir les vampires pendant la nuit). Il se demanda ce qui était arrivé à la patte du chien.

En attendant la deuxième partie, bonne lecture !