They’re very wells, and you?


Photos de puits anciens en Afrique
Le temps continue de couler. Et l’eau ?

Elle coule de sources

Il y a quelques années, il n’y avait encore que trois puits espacés d’un kilomètre environ. Des puis si profonds que l’on se demande qui peut aller chercher l’eau aussi loin dans les entrailles de la terre en utilisant des techniques traditionnelles. Celles-ci sont économes en capital et recourent à une main-d’oeuvre peu coûteuse mais possédant un savoir-faire reconnu.

Actuellement, on peut compter plus d’une dizaine de puits creusés avec des équipements modernes, économisant le travail, par des entreprises individuelles. Le forage peut durer de quelques heures à une semaine en raison de la présence de rochers. De plus, la profondeur des puis varie entre 25 à à 70 mètres. On le voit, le progrès technique touche aussi le milieu rural africain.

Un accès élargi à l’eau

La multiplication des puits a transformé le paysage à la campagne. Des oliveraies émergent ajoutant à la verdure des champs de maïs, des potagers et des arbres comme l’eucalyptus poussant dans cette terre de couleur ocre et marron.

Les foyers ne possèdent pas tous un puits. Les entreprises, notamment publiques, ont mis à la disposition des ménages (très) modestes des fontaines qui fournissent l’eau à un prix constant et raisonnable.

Qui creuse ne trouve pas toujours

L’eau n’est pas uniformément distribuée sous terre. Creuser, et surtout trouver la matière vitale, est un événement plein de magie. Cependant, les déceptions ne sont pas rares. Les forages peuvent s’avérer improductifs ou bien les quantités trouvées s’épuisent assez vite.

Eau et diamant

On donne souvent l’exemple de l’eau qui a une valeur d’échange faible et une valeur d’usage élevée quant on s’intéresse au phénomène de la rareté (Cf. Karl Marx et les économistes classiques tels que David Ricardo). Ce n’est pas le cas du diamant.