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الفاصوليا الخضراء

Haricots verts

Green beans

judías verdes

قد تعتقد أن هذه شجرة فاصوليا خضراء. ألق نظرة فاحصة عليها. أوهام بصرية أو ضعف في البصر؟

Vous pensez peut-être que c’est un arbre qui donne des haricots verts. Regardez-le de plus près. Illusions d’optique ou mauvaise vue?

You may think this is a grean beans tree. Take a closer look at it. Optical illusions or poor eyesight?

Puede pensar que este es un árbol de judías verdes. Míralo más de cerca. ¿Ilusiones ópticas o mala vista?

Romans américains: Tough Customer (1/2)


Tough Customer, Sandra Brown

Début et fin

Le roman commence ainsi : “Il était hors du camion alors que la poussière autour des pneus montait encore.” Page 1 (Prologue). Il se termine par : “Quand elle s’est retirée, elle a chuchoté : «Je sais que tu m’aimes assez pour mourir pour moi, Dodge. M’aimes-tu assez pour vivre? ». Satanée femme ! Il ne pouvait pas partir maintenant. Maintenant qu’elle lui avait donné quelque chose de plus à prouver.” Page 486.

Le crime

Le crime est un phénomène répandu. Chaque jour à travers le monde, des crimes ou des tentatives de meurtre sont commis. Le crime fait l’objet d’investigations et de sanctions pénales et s’il fait couler du sang, il fait aussi couler beaucoup d’encre. Mais c’est de fiction qu’il s’agit dans cet article. Nous présentons, dans cette première partie, une revue de lecture du roman plus des passages courts sur une représentation sociologique du crime ainsi que quelques passages extraits et traduits de l’anglais américain dans lequel le roman est écrit.

Le crime pour Emile Durkheim

“(…) Durkheim, après avoir esquissé une théorie du crime, en déduit sans peine une théorie de la sanction. Il écarte avec un certain mépris les interprétations classiques selon lesquelles la sanction aurait pour objectif de prévenir la répétition de l’acte coupable. La sanction, selon lui, n’a pas pour fonction et pour sens de faire peur ou de dissuader. La fonction du châtiment est de satisfaire la conscience commune. Car celle-ci a été blessée par l’acte qu’a commis un membre de la collectivité. Elle exige réparation et le châtiment du coupable est cette réparation offerte aux sentiments de tous.

Durkheim juge cette théorie de la sanction plus satisfaisante que l’interprétation rationaliste par l’effet de dissuasion. (…). Mais il ne faut pas se dissimuler que, s’il en est ainsi, si le châtiment est surtout une réparation offerte à la conscience collective, le prestige de la justice et l’autorité des sanctions ne sont pas renforcés.” Page 325-326. Extrait de Les étapes de la pensée sociologique. Raymond Aron, Edition Gallimard, 1967.

Le genre du roman

Nous allons présenter un roman qui a été publié en 2010 par une auteur américaine, Sandra Brown. C’est un roman policier dont les actions se passent en partie à Atlanta, dans l’Etat de Géorgie, et partiellement au Texas dans deux villes : Merritt et Houston. C’est un roman à suspense et appartient aussi au genre roman d’amour.

Les différents personnages

Berry Malone: fille de Caroline King.

Caroline King: la mère de Berry.

Dodge Hanley: le père de Berry

Ski Nyland: shérif adjoint, mène l’enquête.

M. Ben Lofland: Collègue de Berry.

Mme Amanda Lofland: l’épouse de Ben.

Oren Starks: collègue de Berry, celui qui a tiré sur Ben.

Sally Buckland: collègue de Berry détenue en otage par Starks.

Une tentative de meurtre

Le roman commence par une tentative de meurtre par un homme dans une maison appartenant à la mère de Berry Malone en présence de son collègue, Ben Lofland, qui a été blessé et emmené à l’hôpital.

Voyons à présent un flash-back relatif à la carrière de Dodge Hanley. Celui-ci a travaillé avec la police et c’est au cours de cette carrière qu’il a connu Caroling King avec laquelle il a eu une fille nommée Berry. Dodge fait partie de la task force qui a été chargée de retrouver les braqueurs de la banque. Dodge se fait passer pour un ouvrier dans une usine de pneumatiques et fait connaissance avec une jeune femme, la petite amie d’un suspect du braquage d’une banque.

Nous retrouvons Oren Starks, le harceleur des collègues femmes, l’homme qui a tiré sur Ben Lofland, l’un des collègues qui travaillait au moment de l’incident dans la maison qu’habite Berry Malonne. Starks tient en otage Sally l’une de ses collègues laquelle a appelé le député chérif ski pour lui dire, sous la menace, que les déclarations de Berry Malone n’étaient que des mensonges. Sally traverse un moment très difficile et peut-être sa vie est en danger.

Le shérif ski a obtenu de nouvelles informations sur Starks. Dodge sur les cambrioleurs de banque. Par conséquent, nous avons deux enquêtes : l’une à laquelle participe Dodge et qui a lieu avant l’enquête dont l’objectif est d’attraper Starks.

Le Chapitre de la mort 12

Page 190

Davis Coldare,16 ans, fils unique, a été tué par Starks alors qu’il s’apprêtait à entrer dans une chambre de motel accompagné d’une jeune fille pour laquelle il avait une forte attirance physique. Soulignons que c’est un accident qui est à l’origine de cette tragédie. C’est comme si l’auteure avait décidé de la mort de ce jeune pour avoir perdu le contrôle sur ses désirs. Des témoignages ont aidé partiellement les enquêteurs mais l’enquête piétine

Les raisons pour lesquelles je présente ce roman de l’écrivain américaine sont nombreuses :

Premièrement l’auteur adopte un style qui mèle les différentes figures de style et un vocabulaire varié et évidemment le champ lexical du roman policier ainsi que les registres de langue spécifiques à ce genre littéraire. Deuxièmement, la narration reflète dans une certaine mesure la vie sociale américaine et ses différentes composantes à savoir la vie professionnelle, amoureuse et les relations filiales, le crime qui fait partie de la vie quotidienne des américains et enfin leur rapport aux armes à feu.

Déterminé à se venger

Quand il était encore jeune, Starks avait déjà tué un jeune camarde de classe qui a voulu se moquer de lui. Son point d’honneur maintenant, c’est de tuer Berry par ce qu’il estime qu’elle lui a infligé un traitement inhumain et lui a fait subir une profonde humiliation.

Starks se cache mais les enquêteurs ont été informés de ses dernières traces. Il a été reconnu par Berry sur les caméras d’un centre commercial ouvert 24/24, 7/7. La police espère le localiser avec le GPS suite à un appel téléphonique à Berry effectué avec le téléphone portable de Sally. Il continue cependant de menacer Berry de mort et de défier la police.

Les sentiments

Quels sentiments les personnages inspirent-ils les uns aux autres?

Comme dans la vie réelle, on trouve la colère, la haine, sentiments suscités par les actes commis par Starks qui tue accidentellement le jeune David Coldare, relayés par les médias et autres institutions. Starks est excellent dans l’exercice de sa profession (marketing) et c’est Berry qui énumère ses qualités. Mais le pauvre essuie des échecs répétés dans ses projets amoureux et se sent acculé à passer au harcèlement que l’écrivaine abhorre comme on s’y attendais. Le père de Berry (elle ignore encore que c’est le sien) abuse des jurons et veut la peau de Starks à défaut de l’attraper.

Chapitre 19, page 290

Nouvelle scène de crime

On se trouve à Houston. On découvre le corps de Sally Buckland dans le placard de la chambre principale. Berry, sa mère et Dodge se sont arrêtés pour entrer dans la maison de Berry et c’est elle qui a fait cette découverte en poussant un cri d’horreur. Il y avait de quoi.

Las du monde

Sur la scène du nouveau crime, Ski rencontre un détective dont l’auteure fait le portrait suivant.

“Il était grand et d’âge moyen. Sa légère bedaine était la seule chose douce en lui. Il avait les yeux de quelqu’un qui est las du monde et le port dur d’un détective d’homicide d’une grande ville. Des années passées à voir le pire des œuvres de l’humanité avaient laissé une empreinte indélébile sur son visage. Sa poignée de main était forte et sèche, sa paume aussi dure qu’un sabot.” Page 291. C’est Rodney Allen, un détective auquel Ski raconte comment ils ont perdu toute trace de Starks.

Secret percé

Les enquêteurs n’avaient aucune certitude, sinon des hypothèses, sur le déroulement des événements aux termes desquels le corps de la victime s’est retrouvé dans la maison de Berry à Houston, Texas.

Ski, Caroline, Berry et Dodge sont enfermés dans un hôtel et enregistrés en tant qu’invités spéciaux. Toutefois, les médias sont au courant des événements provoqua la réaction de Dodge «Des chacals sanguinaires». Page 304.

Berry aboutit, à la fin d’une conversation sur leurs vies privées, à la conclusion que Dodge est son père.

Secret percé.

Comment les enquêteurs vont-ils mettre la main sur le braqueur de la banque et sur Starks déterminé plus que jamais à les déconcerter et à leur échapper ? Que nous révèle la deuxième partie de cette revue de lecture de Tough Customer par S. Brown ?

البداية والنهاية

تبدأ الرواية على النحو التالي: « لقد خرج من الشاحنة بينما كان الغبار حول الإطارات لا يزال يتصاعد. » الصفحة 1 (مقدمة). ينتهي بـ: « عندما انسحبت ، همست ، » أعلم أنك تحبني بما يكفي لتموت من أجلي ، دودج. هل تحبني بما يكفي لتعيش؟ « . لعنة امرأة! لم يستطع المغادرة الآن. الآن بعد أن أعطته شيئًا أكثر لإثباته « . الصفحة 486. الجريمة الجريمة ظاهرة منتشرة. كل يوم في جميع أنحاء العالم ، تُرتكب جرائم أو محاولات قتل. الجريمة تخضع للتحقيق الجنائي والعقاب، وبينما تسيل الدماء تسيل الكثير من الحبر. ولكن هذا هو كل شيء عن هذا الخيال في هذه المقالة.

في هذا الجزء الأول ، نقدم مراجعة قراءة للرواية بالإضافة إلى مقاطع قصيرة حول التمثيل الاجتماعي للجريمة بالإضافة إلى بعض المقاطع المستخرجة والمترجمة من الإنجليزية الأمريكية التي كُتبت بها الرواية.

جريمة

إميل دوركهايم « (…) دوركهايم ، بعد رسم نظرية للجريمة ، استنتج بسهولة نظرية للعقاب. وهو يرفض بشيء من الازدراء التفسيرات الكلاسيكية القائلة بأن هدف العقوبة هو منع تكرار الفعل المذنب. وقال إن العقوبة لا تهدف إلى التخويف أو الردع. وظيفة العقاب هي إرضاء الضمير العام. لأنها تضررت بفعل فعل أحد أعضاء المجتمع. إنه يطالب بالجبر ومعاقبة المذنبين هذا التعويض يقدم لمشاعر الجميع. يجد دوركهايم أن نظرية العقوبة هذه أكثر إرضاءً من التفسير العقلاني للتأثير الرادع. (…). ولكن لا ينبغي إخفاء أنه ، إذا كان الأمر كذلك ، إذا كانت العقوبة قبل كل شيء تعويضًا للضمير الجماعي ، فلا يتم تعزيز هيبة العدالة وسلطة العقوبات « . صفحة 325-326. مقتطف من مراحل الفكر السوسيولوجي. ريموند آرون ، طبعة جاليمارد ، 1967.

نوع الرواية

سنقوم بتقديم رواية نشرت عام 2010 من قبل الكاتبة الأمريكية ساندرا براون. إنها قصة بوليسية تحدث أفعالها جزئيًا في أتلانتا ، في ولاية جورجيا ، وجزئيًا في تكساس في مدينتين: ميريت وهيوستن. إنه فيلم إثارة وينتمي أيضًا إلى النوع الرومانسي.

الشخصيات المختلفة

بيري مالون: ابنة كارولين كينج. كارولين كينج: والدة بيري. دودج هانلي: والد بيري سكي نيلاند: نائب شريف يقود التحقيق. السيد بن لوفلاند: زميل من بيري. السيدة أماندا لوفلاند: زوجة بن. أورين ستاركس: زميل بيري ، الذي أطلق النار على بن. سالي باكلاند: زميل بيري محتجز كرهينة من قبل ستاركس.

محاولة قتل

تبدأ الرواية بمحاولة قتل من قبل رجل في منزل تملكه والدة بيري مالون بحضور زميله بن لوفلاند ، الذي أصيب ونقل إلى المستشفى.

الآن دعونا نرى ذكريات الماضي عن مسيرة دودج هانلي. لقد عمل مع الشرطة وخلال هذه المهنة تعرف على كارولينج كينج التي أنجب منها ابنة تدعى بيري. دودج جزء من فرقة العمل التي تم تكليفها بتعقب لصوص البنوك. دودج يتظاهر بأنه عامل في مصنع إطارات ويلتقي بشابة ، صديقة المشتبه في سرقته على بنك. وجدنا أورين ستاركس ، مطارد زميلات ، الرجل الذي أطلق النار على بن لوفلاند ، أحد الزملاء الذي كان يعمل وقت الحادث في المنزل الذي تعيش فيه بيري مالون. تحتجز ستاركس سالي أحد زملائها كرهائن ، الذين اتصلوا بالنائب شريف سكي ليخبره تحت التهديد أن تصريحات بيري مالون ليست سوى أكاذيب. تمر سالي بوقت صعب للغاية وربما تكون حياتها في خطر. حصل مأمور التزلج على معلومات جديدة عن ستاركس. دودج على لصوص البنوك. لذلك ، لدينا تحقيقان: أحدهما يشارك فيه دودج ويحدث قبل التحقيق الذي يهدف إلى القبض على ستاركس.

فصل الموت 12

صفحة 190 ديفيس كولدير ، 16 ، الابن الوحيد ، قتل ستاركس عندما كان على وشك الدخول إلى غرفة في فندق برفقة فتاة صغيرة كان لديه انجذاب جسدي قوي لها. . وتجدر الإشارة إلى أنها كانت حادثة كانت سبب هذه المأساة. وكأن المؤلف قرر موت هذا الشاب لفقدانه السيطرة على رغباته. ساعدت الشهادات المحققين جزئيًا ، لكن التحقيق معطّل.أسباب تقديمي لهذه الرواية للكاتب الأمريكي عديدة: أولاً ، يتبنى المؤلف أسلوبًا يمزج بين أشكال الكلام المختلفة ومفردات متنوعة ومن الواضح أن المجال معجم الرواية البوليسية وكذلك سجلات اللغة الخاصة بهذا النوع الأدبي. ثانيًا ، يعكس السرد إلى حد ما الحياة الاجتماعية الأمريكية ومكوناتها المختلفة وهي الحياة المهنية ، والحب والعلاقات الأبوية ، والجريمة التي تشكل جزءًا من الحياة اليومية للأمريكيين ، وأخيراً علاقتهم بالبنادق. عاقدة العزم على الانتقام عندما كان لا يزال صغيرًا ، قتل ستاركس بالفعل زميلًا شابًا أراد أن يسخر منه. نقطة شرفه الآن هي قتل بيري لما يعتقد أنه تسبب له في المعاملة اللاإنسانية والإذلال. ستاركس مختبئ ، لكن تم إخبار المحققين بآخر آثاره. تم التعرف عليه من قبل بيري على الكاميرات في مركز تسوق 24/7. تأمل الشرطة في تحديد موقعه باستخدام نظام تحديد المواقع العالمي (GPS) بعد مكالمة هاتفية مع بيري تم إجراؤها باستخدام هاتف سالي المحمول. ومع ذلك ، يستمر في تهديد بيري بالقتل وتحدي الشرطة.

المشاعر

ما هي المشاعر التي تلهمها الشخصيات في بعضها البعض؟ كما هو الحال في الحياة الواقعية ، نجد الغضب والكراهية والمشاعر التي تثيرها الأعمال التي ارتكبها ستاركس الذي قتل بالصدفة الشاب ديفيد كولدير ،الحدث الذي نقلته وسائل الإعلام ومؤسسات أخرى. ستاركس ممتاز في ممارسة مهنته (التسويق) وبيري هي من يسرد صفاته. لكن الرجل اللا محظوظ يعاني من إخفاقات متكررة في خططه الرومانسية ويشعر بأنه مجبر على المضايقات التي يمقتها الكاتب كما يتوقع المرء. يسيء والد بيري (التي لا تزال لا تعرف أنها والدها) الشتائم ويريد جلد ستاركس إذ لم يتمكن القبض عليه.

الفصل 19، الصفحة 290

مسرح جريمة جديد

نحن في هيوستن. نكتشف جثة سالي باكلاند في الخزانة في غرفة النوم الرئيسية. توقفت بيري ووالدتها ودودج لدخول منزل بيري وكانت هي التي قامت بالاكتشاف بصرخة من الرعب. كان هناك شيء. بالضجر من العالم في مسرح الجريمة الجديدة ، يلتقي سكي بالمحقق الذي تصوره المؤلفة كما ما يلي :

« كان طويل القامة ومتوسط العمر. كان بطنه الخفيف هو الشيء الوحيد الناعم فيه. كان لديه عيون شخص سئم من العالم والتحمل القاسي لمخبر جرائم القتل في مدينة كبيرة. سنوات من رؤية أسوأ أعمال البشرية تركت بصمة لا تمحى على وجهه. كانت مصافحة يده قوية وجافة ، وكفه صلبة كالحافر ». صفحة 291. هذا هو رودني ألين، المحقق الذي أخبره سكي كيف فقدوا كل أثر لعائلة ستاركس. لم يكن المحققون السريون المكسورون متأكدين ، إن لم يكونوا مضاربين ، مما سيحدث عندما ينتهي جسد الضحية في منزل بيري في هيوستن ، تكساس. يتم حجز سكي وكارولين وبيري ودودج في فندق وتسجيل الوصول كضيوف مميزين. ومع ذلك ، فإن وسائل الإعلام على علم بالأحداث التي أدت إلى رد فعل دودج « ابن آوى المتعطشين للدماء ». صفحة 304. توصلت بيري ، في نهاية محادثة حول حياتهم الخاصة مع أمها، إلى أن دودج هو والدها.

كيف سيضع المحققون أيديهم على سارق البنك وستاركس مصممين أكثر من أي وقت مضى على إرباكهم ومراوغتهم؟ الجزء الثاني من مراجعة قراءة العميل الصعب، رواية S. Brown ؟

Then and Now


Photo de réfugiés palestiniens, 1948.

Then and Now tente de prendre la mesure des changements dans l’histoire des peuples.

آنذاك والآن لقياس التغيرات في تاريخ الشعوب.

Then and Now attempts to take the measure of changes in the history of peoples.

Entonces y ahora intenta medir los cambios en la historia de los pueblos.

Innovation et concurrence


Machine à écrire, ma
INVENTION SELON AGATHA CHRISTIE

بالعربي-#بالعربي- IN-ENGLISH

  Innovation et concurrence 

L’article met l’accent sur la dimension microéconomique de l’innovation. L’innovation peut-elle être produite indépendamment de toute structure de marché ? Celle-ci renvoie aux différentes formes d’organisation des marchés caractérisés par le nombre de vendeurs et d’acheteurs. On peut citer à titre d’exemples la concurrence, le monopole ou la concurrence monopolistique. L’article donne également un aperçu sur les raisons de l’écart de productivité entre les États-Unis et l’Europe et les réformes dans le cadre du marché unique. 

NECESSITY IS THE MOTHER OF INVENTION 

La nécessité est mère de l’invention 

Selon Agatha Christie : I don’t think necessity is the mother of invention — invention, in my opinion, arises directly from idleness, possibly also from laziness. To save oneself from trouble. »[https://bigthink.com/agatha-christie-necessity-is-not-the-mother-of-invention.amp.html].

Traduction : « Je ne pense pas que la nécessité soit la mère de l’invention – l’invention, à mon avis, découle directement de l’oisiveté, peut-être aussi de la paresse. Pour échapper à l’ennui. »

 La concurrence internationale 

Quels que soient les motifs de l’invention, ce qui est de plus en plus en évident est l’élargissement de l’étendue de la concurrence, notamment au niveau international, menaçant les positions acquises grâce aux efforts précédents de l’innovation et parallèlement accélérant le rythme de celles-ci. De plus, on apprend avec les théories économiques néo-schumpeteriennes de l’innovation que l’invention n’est pas un phénomène situé en amont de l’innovation. Les dépenses en R&D, les institutions contribuent à l’invention ainsi que les interactions entre les acteurs économiques. 

On considère que l’innovation est facteur :

  • De gains de productivité 
  • De compétitivité 
  • D’attractivité (Favorise les IDE : investissements directs à l’étranger)

De plus, les conséquences de l’innovation sur le monde, et ce dans divers domaines, sont bien connues. Voir à titre d’exemples “ 11 Innovations That Changed History”par Evan Andrews [1]

[1] [https://www.history.com/news/11-innovations-that-changed-history ]

Nul ne peut ignorer J. A. Schumpeter

Les différentes étapes de l’évolution humaine sont marquées par deux phénomènes aux multiples dimensions, psychologiques, techniques, historiques, économiques et sociales : l’innovation. Les cerner et les comprendre nécessite donc de multiples approches. Il n’existe pas de définition claire et simple de ces concepts. La difficulté de définir l’invention a été soulignée par les chercheurs. Grâce à un examen approfondi de certaines théories, on peut  cependant appréhender ces concepts, qui occupent une place centrale dans l’analyse économique. La question du lien entre innovation et concurrence ne s’était pas toujours posée. Autrement dit, l’invention et l’innovation n’ont pas toujours été déterminées par la concurrence. Ce problème emerge avec le capitalisme et les structures de marchés qui s’y développent. 

En abordant la question de l’innovation, on est conduit à évoquer la théorie de J. A. Schumpeter présente dans ses œuvres publiées entre 1939 et 1942. Dans ses travaux, un rôle crucial est accordé à l’entrepreneur innovateur, un individu exceptionnel. Voici un passage traduit de l’anglais sur l’entrepreneur : “L’entrepreneur est celui qui invente de nouvelles façons de faire pour ouvrir de nouvelles perspectives pour une production efficace.  “Comme le déclare Schumpeter, «une étude de la réponse créative dans les affaires devient parallèle à une étude de l’entrepreneuriat.  Les mécanismes de changement économique dans la société capitaliste pivotent sur l’activité entrepreneuriale »(Schumpeter, 1947, p. 150).  Bien entendu, l’activité entrepreneuriale ne se limite pas à la société capitaliste.  Mais Schumpeter distingue l’entrepreneuriat capitaliste comme un phénomène suffisamment distinct qui est au cœur du changement économique.” [2]

[2] http://doi.org/10.17261/Pressacademia.2017.450]

Mais si de nouvelles perspectives s’ouvrent, des entreprises et des emplois disparaissent car es structures, les produits, les procédés deviennent obsolètes et la concurrence est limitée pour un certain temps (voir monopole temporaire). 

Schumpeter répond à la question qu’il pose à propos du rythme discontinu de l’apparition des entrepreneurs, en troupes (page 329) : “(…) Uniquement parce que l’apparition d’un entrepreneur ou de quelques entrepreneurs rend plus facile, et par là provoque, l’apparition d’autres entrepreneurs, et cette apparition provoque elle-même l’apparition d’entrepreneurs différents et toujours plus nombreux” [3].

[3] Théorie de l’évolution économique, éditions Dalloz, 1999]

Soulignons que pour Schumpeter, l’entrepreneur est différent de l’inventeur lequel ne relève pas de l’analyse économique. C’est un agent exogène au système économique. 

Sa pensée évolue avec l’observation du fonctionnement du système capitaliste et en particulier l’économie américaine. Le terme entrepreneur n’est plus réservé à un individu mais concerne aussi un pays. Dans ce processus, c’est désormais le système bancaire qui joue un rôle important dans le financement au lieu du banquier [4].

[4] https://papers.ssrn.com/Sol3/Papers.Cfm?Abstract_Id=2257783

 De plus, Schumpeter souligne la volonté des entreprises à réaliser des surprofits et la menace que font peser les oligopoles sur le système capitaliste. Elles disposent, grâce à l’innovation, d’un avantage concurrentiel, d’un monopole temporaire. La libre entrée sur le marché a toutefois des conséquences favorables à l’esprit d’imitation et à la diffusion des innovations. Celles-ci se distinguent en innovations mineures et majeures ou bien encore incrémentales et radicales. Il existe d’autres typologies comme celle qui différencie des innovations de produit et de procédé. 

Les entreprises peuvent, par ailleurs, développer leur capacité d’innovation par des opérations de fusion-absorption. Cependant, les effets de ces opérations ne font pas l’objet d’un consensus quant à leur efficacité [5].

[5]

https://www.cairn.info/revue-horizons-strategiques-2007-2-page-156.htm#

Le système d’innovation 

Mais l’innovation (voire l’invention) est de plus en plus une activité courante dans les entreprises et de moins en moins la fonction de l’entrepreneur comme Schumpeter l’a lui même constaté au début des années 1940. L’entrepreneur schumptérien passe au second plan au profit de “la fonction créative de la firme” [6].

[6]

L’analyse du processus d’innovation menée par J.A. Schumpeter a donné lieu à des prolongements constituant le courant dit néo-schumpetérien. Ce courant apporte de nouveaux éclairages sur la production de l’innovation. Voici un passage qui aide à comprendre ce qui caractérise ce courant de pensée qui date d’environ deux décennies :

“L’analyse néo-schumpeterienne de l’innovation entraîne une nouvelle approche de la production de l’innovation et de ses rapports avec le système productif. Elle récuse en effet le schéma linéaire invention-innovation-diffusion, pour mettre en évidence des boucles de rétroaction entre les différentes phases (KLINE et ROSENBERG,

1986). Ces boucles de rétroaction reposent sur deux caractéristiques des processus d’innovation:

• en premier lieu, la phase dïnvention n’est plus maintenant en amont de l’innovation, apparaissant comme exogène aux acteurs de l’innovation. Au contraire, elle est internalisée au sein du système productif et entrepreneurial, notamment à travers l’organisation de la Recherche-développement. Celle-ci fait intervenir à côté des firmes des acteurs spécifiques, et notamment les institutions publiques ou privées, qui la promeuvent en assurant en particulier la diffusion de l’information et la formation;

  • en second lieu, l’innovation recouvre également non seulement le processus dit de « Ieaming by doing , qui fonde une diffusion basée sur la pratique de l’innovation, mais aussi celui de « Ieaming by using, par lequel les utilisateurs de l’innovation identifient le degré d’adaptabilité de l’innovation, sélectionnent les améliorations possibles et en infonnent les concepteurs. C’est cette circulation de l’information parmi les différents acteurs qui rermet la rétroaction.

Cet ensemble d’articulations entre acteurs de l’innovation, recherche fondamentale publique ou privée, concepteurs de l’innovation dans la Recherche-développement et utilisateurs constitue ce que l’on désigne par système d’innovation, qui est défini généralement au niveau national, mais qui peut être étendu à d’autres niveaux, local par exemple (REQUlER-DESJARDINS et al., 1993). [https://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/divers11-10/010020171.pdf].”

De ce qui précède, on peut noter :

La multiplicité des acteurs concernés par l’innovation et l’importance des interactions entre eux. 

L’innovation représente donc un processus et non un résultat. Elle devient davantage une affaire des grandes entreprises qui mettent en place des barrières à l’entrée pour dissuader les nouveaux entrepreneurs et les petites entreprises. Dans cette seconde approche, ce sont les grandes entreprises qui innovent le plus [7].

 [7] https://www.cairn.info/revue-innovations-2013-3-page-195.htm#]. 

Ecarts de gains de productivité entre pays.

Les passages suivants s’inspirent largement du site gouvernemental [8].

[8 a]  https://www.economie.gouv.fr/files/finances/presse/dossiers_de_presse/conf070306/14concurrence_innovation.pdf

Peu d’entreprises investissent dans l’innovation et les dépenses d’investissement notamment dans les TIC ne sont pas élevées [peut-on calculer le montant optimal dans l’innovation ?]. La mesure retenue est la part des dépenses en R&D dans le PIB. 

Quels liens entre concurrence et innovation ?

États-Unis Europe 

Les obstacles à la concurrence 

On rend compte de la moindre capacité d’innovation de l’Europe, et l’insuffisance du nombre d’entreprises qui innovent à cause de l’existence d’obstacles à la concurrence sur le marché des biens. 

Les différences de capitalisations 

On avance une autre explication du contrast entre l’Europe et les EU. relatif à l’écart de productivité par les différences de capitalisations boursières par les entreprises (Entreprises anciennes ou obtenues par acquisitions fusions en Europe et jeunes entreprises ou créées ex-nihilo aux EU) [8 b]. 

[8 b] 

Marché unique, réformes et concurrence 

Plusieurs auteurs ont montré que les “réformes qui ont été menées dans le cadre du Marché unique et qui ont accru l’intensité de la concurrence grâce à l’allègement de la réglementation sur le marché des biens et de l’abaissement des barrières à l’entrée.” [voir référence ci-dessus]. On préconise cependant que l’action sur les structures du marché soit souple et n’entrave pas les efforts des entreprises qui cherchent à atteindre une position dominante. D’où la hausse des investissements en R&D et de la PGF. Une conclusion à nuancer car le lien évoqué dépend du contexte.

Les droits de propriété intellectuelle 

En ce qui concerne les droits de propriété intellectuelle (dpi), ils confèrent un monopole temporaire. Ces dpi peuvent avoir des effets anticoncurrentiels. On estime donc qu’ une protection excessive de ces droits ne favorise pas l’innovation [8 c]. 

[8 c]

Pour en savoir plus innovation et concurrence, visitez le site de France culture [9].

[9]

 Pocas empresas invierten en innovación y el gasto de inversión, especialmente en TIC, no es alto [¿podemos calcular la cantidad óptima en innovación?].  La medida adoptada es la participación del gasto en I + D en el PIB.

https://www.franceculture.fr/economie/concurrence-innovation-deux-notions-cles-en-economie

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بالعربي

الابتكار والمنافسة

 تؤكد المقالة على البعد الاقتصادي الجزئي للابتكار.  هل يمكن إنتاج الابتكار بشكل مستقل عن أي هيكل سوق؟  يشير هذا إلى الأشكال المختلفة لتنظيم السوق التي تتميز بعدد البائعين والمشترين.  ومن الأمثلة المنافسة والاحتكار أو المنافسة الاحتكارية.  يوفر المقال أيضًا نظرة ثاقبة لأسباب فجوة الإنتاجية بين الولايات المتحدة وأوروبا والإصلاحات في إطار السوق الموحدة.

 الحاجة أم الإختراع

حسب أجاثا كريستي 

: I don’t think necessity is the mother of invention — invention, in my opinion, arises directly from idleness, possibly also from laziness. To save oneself from trouble. »

 ترجمة : لا أعتقد أن الضرورة هي أم الاختراع – فالاختراع ، في رأيي ، ينشأ مباشرة من الكسل ، وربما أيضًا من الكسل.  لإنقاذ النفس من الملل. 

« [Https://bigthink.com/agatha-christie-necessity-is-not-the-mother-of-invention.amp.html].

  منافسة دولية

 مهما كانت دوافع الاختراع ، فإن ما يتضح أكثر فأكثر هو توسيع نطاق المنافسة ، لا سيما على المستوى الدولي ، مما يهدد المواقف المكتسبة بفضل جهود الابتكار السابقة وفي نفس الوقت  تسريع وتيرة هذه.  بالإضافة إلى ذلك ، نتعلم من نظريات شومبيتر الاقتصادية الجديدة للابتكار أن الاختراع ليس ظاهرة تقع في مقدمة الابتكار.  الإنفاق على البحث والتطوير ، تساهم المؤسسات في الاختراع وكذلك التفاعلات بين الفاعلين الاقتصاديين.

  يُؤثِّر الابتكار في :

 – ارباح الانتاج

 – التنافسية

 – الجاذبية (تشجيع الاستثمار الأجنبي المباشر: الاستثمارات المباشرة في الخارج)

 بالإضافة إلى ذلك ، فإن عواقب الابتكار على العالم في مختلف المجالات معروفة جيدًا.  انظر على سبيل المثال « 11 ابتكارًا غيرت التاريخ » بقلم إيفان أندروز [1]

 [1] [https://www.history.com/news/11-innovations-that-changed-history]

 لا أحد يستطيع أن يتجاهل J. A. Schumpeter

 تتميز المراحل المختلفة للتطور البشري بظاهرتين ذات أبعاد متعددة ، نفسية وتقنية وتاريخية واقتصادية واجتماعية: الابتكار.  لذلك يتطلب تحديدها وفهمها مناهج متعددة.  لا يوجد تعريف واضح وبسيط لهذه المفاهيم.  سلط الباحثون الضوء على صعوبة تعريف الاختراع.  ومع ذلك ، من خلال الفحص الدقيق لنظريات معينة ، يمكن فهم هذه المفاهيم ، التي تحتل مكانة مركزية في التحليل الاقتصادي.  إن مسألة الصلة بين الابتكار والمنافسة لم تثار دائمًا.  بعبارة أخرى ، لم يتم تحديد الاختراع والابتكار دائمًا عن طريق المنافسة.  تظهر هذه المشكلة مع الرأسمالية وهياكل السوق التي تتطور هناك.

 عند تناول مسألة الابتكار ، يقودنا إلى استحضار نظرية J.A.Schumpeter الموجودة في أعماله المنشورة بين عامي 1939 و 1942. في أعماله ، يتم إعطاء دور حاسم لرائد الأعمال المبتكر ، وهو فرد استثنائي.  هنا مقطع مترجم من الإنجليزية عن رائد الأعمال: « رائد الأعمال هو من يخترع طرقًا جديدة للعمل لفتح آفاق جديدة للإنتاج الفعال.  كما يقول شومبيتر ، « دراسة الاستجابة الإبداعية في الأعمال التجارية توازي دراسة ريادة الأعمال.  تدور آليات التغيير الاقتصادي في المجتمع الرأسمالي حول النشاط التجاري « (شومبيتر ، 1947 ، ص 150).  بطبيعة الحال ، لا يقتصر نشاط ريادة الأعمال على المجتمع الرأسمالي.  لكن شومبيتر يميز ريادة الأعمال الرأسمالية على أنها ظاهرة متميزة بما فيه الكفاية وتقع في قلب التغيير الاقتصادي « .  [2]

 [2] http://doi.org/10.17261/Pressacademia.2017.450%5D

 ولكن إذا فتحت فرص جديدة ، تختفي الشركات والوظائف لأن الهياكل والمنتجات والعمليات أصبحت قديمة والمنافسة محدودة لفترة من الوقت (انظر الاحتكار المؤقت).

 يجيب شومبيتر على السؤال الذي يطرحه حول الإيقاع المتقطع لظهور رواد الأعمال ، في القوات (صفحة 329): « (…) فقط لأن ظهور رائد أعمال أو عدد قليل من رواد الأعمال يجعل الأمر أسهل ،  وبالتالي يتسبب في ظهور رواد أعمال آخرين ، وهذا المظهر في حد ذاته يتسبب في ظهور رواد أعمال مختلفين وأكثر عددًا من أي وقت مضى « [3].

 [3] نظرية التطور الاقتصادي ، طبعات دالوز ، 1999].

 لاحظ أنه بالنسبة لشومبيتر ، يختلف رجل الأعمال عن المخترع الذي لا يخضع للتحليل الاقتصادي.  إنه وكيل خارجي للنظام الاقتصادي.

 تطور تفكيره مع ملاحظة عمل النظام الرأسمالي وخاصة الاقتصاد الأمريكي.  لم يعد مصطلح رائد الأعمال مخصصًا للفرد ولكنه يتعلق أيضًا بالبلد.  في هذه العملية ، يلعب النظام المصرفي الآن دورًا مهمًا في التمويل بدلاً من دور المصرفي [4].

 [4] https://papers.ssrn.com/Sol3/Papers.Cfm؟Abstract_Id=2257783

  بالإضافة إلى ذلك ، يؤكد شومبيتر على استعداد الشركات لتحقيق فائض في الأرباح والتهديد الذي تشكله احتكارات القلة على النظام الرأسمالي.  لديهم ، من خلال الابتكار ، ميزة تنافسية ، احتكار مؤقت.  ومع ذلك ، فإن الدخول الحر إلى السوق له عواقب إيجابية على روح التقليد ونشر الابتكارات.  تتميز هذه في الابتكارات الصغيرة والكبيرة أو حتى تزايدي وجذري.  هناك أنماط أخرى مثل تلك التي تميز ابتكارات المنتج والعملية.

 يمكن للشركات أيضًا تطوير قدرتها على الابتكار من خلال عمليات الاندماج والاستيعاب.  ومع ذلك ، لا يوجد إجماع على آثار هذه العمليات من حيث فعاليتها [5].

 [5]

https://www.cairn.info/revue-horizons-strategiques-2007-2-page-156.htm#

 نظام الابتكار

 لكن الابتكار (أو حتى الاختراع) أصبح نشاطًا شائعًا أكثر فأكثر في الشركات وأقل وأقل وظيفة رجل الأعمال كما لاحظ شومبيتر نفسه في بداية الأربعينيات.  يتراجع لصالح « الوظيفة الإبداعية للشركة » [6].

 [6]

 أدى تحليل JA Schumpeter لعملية الابتكار إلى ظهور امتدادات تشكل ما يسمى بتيار Schumpeterian neo.  يلقي هذا التيار ضوءًا جديدًا على إنتاج الابتكار.  هذا مقطع يساعد على فهم ما يميز هذه المدرسة الفكرية التي يعود تاريخها إلى حوالي عقدين.

 « تحليل شومبيتر الجديد للابتكار ينطوي على نهج جديد لإنتاج الابتكار وعلاقته بنظام الإنتاج.  يرفض المخطط الخطي للاختراع – الابتكار – الانتشار ، لتسليط الضوء على حلقات التغذية الراجعة بين المراحل المختلفة (KLINE و ROSENBERG ،

 1986).  تستند حلقات التغذية الراجعة هذه إلى خاصيتين من خصائص عمليات الابتكار:

 • أوالً ، لم تعد مرحلة االختراع منبعًا للابتكار ، ويبدو أنها خارجية بالنسبة لمن يشاركون في االبتكار.  على العكس من ذلك ، يتم استيعابها داخل النظام الإنتاجي وريادة الأعمال ، ولا سيما من خلال تنظيم البحث والتطوير.  وهذا يشمل جهات فاعلة محددة إلى جانب الشركات ، ولا سيما المؤسسات العامة أو الخاصة ، التي تروج لها من خلال ضمان نشر المعلومات والتدريب على وجه الخصوص ؛

 * في المقام الثاني ، لا يغطي الابتكار أيضًا العملية المعروفة باسم « Ieaming by Do » ، والتي تعد أساسًا للنشر المستند إلى ممارسة الابتكار ، ولكن أيضًا « Ieaming by use » الذي يستخدمه مستخدمو  يحدد الابتكار درجة قابلية الابتكار للتكيف ، واختيار التحسينات الممكنة وإبلاغ المصممين.  إن تدفق المعلومات بين مختلف الجهات الفاعلة هو الذي يغلق الملاحظات.

 تشكل هذه المجموعة من الصلات بين الجهات الفاعلة في مجال الابتكار والبحث الأساسي العام أو الخاص ومصممي الابتكار في البحث والتطوير والمستخدمين ما يعرف بنظام الابتكار ، والذي يتم تعريفه بشكل عام على المستوى الوطني.  ، ولكن يمكن تمديدها إلى مستويات أخرى ، محلية على سبيل المثال (REQUlER-DESJARDINS et al. ، 1993).  [https://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/divers11-10/010020171.pdf].

 مما سبق نلاحظ:

 تعدد الفاعلين المنخرطين في الابتكار وأهمية التفاعلات بينهم.

 لذلك فإن الابتكار هو عملية وليس نتيجة.  لقد أصبح أكثر من عمل للشركات الكبيرة التي تضع حواجز أمام الدخول لردع رواد الأعمال الجدد والشركات الصغيرة.  في هذا النهج الثاني ، تبتكر الشركات الكبيرة أكثر من غيرها [7].

  [7] https://www.cairn.info/revue-innovations-2013-3-page-195.htm#%5D.

 الفروق في مكاسب الإنتاجية بين البلدان.

 المقاطع التالية تستند إلى حد كبير على موقع الحكومة [8].

 [8 أ] https://www.economie.gouv.fr/files/finances/presse/dossiers_de_presse/conf070306/14concurrence_innovation.pdf

 قلة من الشركات تستثمر في الابتكار والإنفاق الاستثماري ، خاصة في تكنولوجيا المعلومات والاتصالات ، ليست عالية [هل يمكننا حساب المبلغ الأمثل في الابتكار؟].  المقياس المعتمد هو حصة الإنفاق على البحث والتطوير في الناتج المحلي الإجمالي.

 ما الذي يربط بين المنافسة والابتكار؟

 الولايات المتحدة أوروبا

 معوقات المنافسة

 ينعكس انخفاض قدرة أوروبا على الابتكار ، وعدد الشركات المبتكرة غير كافٍ بسبب وجود عقبات أمام المنافسة في سوق السلع.

 الاختلافات في الرسملة

 تم طرح تفسير آخر للتناقض بين أوروبا والولايات المتحدة.  تتعلق بفجوة الإنتاجية من خلال الفروق في رسملة السوق من قبل الشركات (الشركات أو الشركات القديمة التي تم الحصول عليها من خلال عمليات الاستحواذ والاندماج في أوروبا والشركات الناشئة أو التي تم إنشاؤها في الولايات المتحدة) [8 ب].

 [8 ب]

 السوق الموحدة والإصلاحات والمنافسة

 أظهر العديد من المؤلفين أن « الإصلاحات التي تم تنفيذها في إطار السوق الموحدة والتي زادت من حدة المنافسة بفضل تخفيف اللوائح في سوق السلع وتخفيف الحواجز أمام التجارة.  ‘مدخل. »  [انظر المرجع أعلاه].  ومع ذلك ، فقد تمت الدعوة إلى أن العمل على هياكل السوق يجب أن يكون مرنًا ولا يعيق جهود الشركات التي تسعى إلى تحقيق الهيمنة.  ومن هنا جاءت الزيادة في استثمارات البحث والتطوير و TFP.  استنتاج مؤهل لأن الارتباط المذكور يعتمد على السياق.

 حقوق الملكية الفكرية

 فيما يتعلق بحقوق الملكية الفكرية (dpi) ، فإنها تمنح احتكارًا مؤقتًا.  يمكن أن يكون لهذه النقاط في البوصة تأثيرات معاكسة للمنافسة.  لذلك يعتبر أن الحماية المفرطة لهذه الحقوق لا تشجع الابتكار [8 ج].

 [8 ج]

 لمعرفة المزيد عن الابتكار والمنافسة ، قم بزيارة موقع France culture [9].

 [9]

https://www.franceculture.fr/economie/concurrence-innovation-deux-notions-cles-en-economie

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English 

Innovation and competition

 The article emphasizes the microeconomic dimension of innovation.  Can innovation be produced independently of any market structure?  This refers to the different forms of market organization characterized by the number of sellers and buyers.  Examples are competition, monopoly or monopoly competition.  The article also provides insight into the reasons for the productivity gap between the United States and Europe and reforms within the framework of the single market.

 NECESSITY IS THE MOTHER OF INVENTION

 Necessity is the mother of invention

 According to Agatha Christie: I don’t think necessity is the mother of invention – invention, in my opinion, arises directly from idleness, possibly also from laziness.  To save oneself from trouble. « [Https://bigthink.com/agatha-christie-necessity-is-not-the-mother-of-invention.amp.html].

 Translation: « I don’t think necessity is the mother of invention – invention, in my opinion, stems directly from idleness, perhaps also from laziness. To escape boredom. »

  International competition

 Whatever the motives of the invention, what is more and more evident is the widening of the scope of competition, in particular at the international level, threatening the positions acquired thanks to the previous efforts of innovation and at the same time  accelerating the pace of these.  In addition, we learn from neo-Schumpeterian economic theories of innovation that invention is not a phenomenon located upstream of innovation.  R&D spending, institutions contribute to invention as well as interactions between economic actors.

 We consider that innovation is a factor:

 – Productivity gains

 – Competitiveness

 – Attractiveness (Promotes FDI: direct investments abroad)

 In addition, the consequences of innovation on the world in various fields are well known.  See for example “11 Innovations That Changed History” by Evan Andrews [1]

 [1] [https://www.history.com/news/11-innovations-that-changed-history]

 No one can ignore J. A. Schumpeter

 The different stages of human evolution are marked by two phenomena with multiple dimensions, psychological, technical, historical, economic and social: innovation.  Identifying and understanding them therefore requires multiple approaches.  There is no clear and simple definition of these concepts.  The difficulty of defining the invention was highlighted by the researchers.  However, through an in-depth examination of certain theories, one can grasp these concepts, which occupy a central place in economic analysis.  The question of the link between innovation and competition had not always arisen.  In other words, invention and innovation have not always been determined by competition.  This problem emerges with capitalism and the market structures that develop there.

 In approaching the question of innovation, we are led to evoke the theory of J. A. Schumpeter present in his works published between 1939 and 1942. In his works, a crucial role is given to the innovative entrepreneur, an exceptional individual.  Here is a passage translated from English on the entrepreneur: “The entrepreneur is the one who invents new ways of doing to open up new perspectives for efficient production.  As Schumpeter states, “A study of the creative response in business parallels a study of entrepreneurship.  The mechanisms of economic change in capitalist society revolve around entrepreneurial activity ”(Schumpeter, 1947, p. 150).  Of course, entrepreneurial activity is not limited to capitalist society.  But Schumpeter distinguishes capitalist entrepreneurship as a sufficiently distinct phenomenon that is at the heart of economic change. ”  [2]

 [2] http://doi.org/10.17261/Pressacademia.2017.450%5D

 But if new opportunities open up, businesses and jobs disappear because structures, products, processes become obsolete and competition is limited for a while (see temporary monopoly).

 Schumpeter answers the question he asks about the discontinuous rhythm of the appearance of entrepreneurs, in troops (page 329): “(…) Only because the appearance of an entrepreneur or a few entrepreneurs makes it easier,  and thereby causes the appearance of other entrepreneurs, and this appearance itself causes the appearance of different and ever more numerous entrepreneurs ”[3].

 [3] Theory of Economic Evolution, Dalloz editions, 1999]

 Note that for Schumpeter, the entrepreneur is different from the inventor who does not fall under economic analysis.  It is an agent exogenous to the economic system.

 His thinking evolves with the observation of the functioning of the capitalist system and in particular the American economy.  The term entrepreneur is no longer reserved for an individual but also concerns a country.  In this process, it is now the banking system that plays an important role in financing instead of the banker [4].

 [4] https://papers.ssrn.com/Sol3/Papers.Cfm?Abstract_Id=2257783

  In addition, Schumpeter underlines the willingness of companies to realize surplus profits and the threat that oligopolies pose to the capitalist system.  They have, through innovation, a competitive advantage, a temporary monopoly.  However, free entry into the market has favorable consequences for the spirit of imitation and the diffusion of innovations.  These are distinguished in minor and major innovations or even incremental and radical.  There are other typologies such as the one that differentiates product and process innovations.

 Companies can also develop their capacity for innovation through merger-absorption operations.  However, there is no consensus on the effects of these operations as to their effectiveness [5].

 [5]

https://www.cairn.info/revue-horizons-strategiques-2007-2-page-156.htm#

 The innovation system

 But innovation (or even invention) is more and more a common activity in companies and less and less the function of the entrepreneur as Schumpeter himself observed in the early 1940s. The Schumterian entrepreneur  takes a back seat in favor of “the creative function of the firm” [6].

 [6]

 The analysis of the innovation process carried out by J.A. Schumpeter gave rise to extensions constituting the so-called neo-Schumpeterian current.  This current sheds new light on the production of innovation.  Here is a passage that helps to understand what characterizes this school of thought which dates back about two decades:

 “The neo-Schumpeterian analysis of innovation involves a new approach to the production of innovation and its relationship with the production system.  It rejects the linear invention-innovation-diffusion diagram, to highlight feedback loops between the different phases (KLINE and ROSENBERG,

 1986).  These feedback loops are based on two characteristics of innovation processes:

 • firstly, the invention phase is no longer upstream of innovation, appearing to be exogenous to those involved in innovation.  On the contrary, it is internalized within the productive and entrepreneurial system, in particular through the organization of research and development.  This involves specific actors alongside firms, and in particular public or private institutions, who promote it by ensuring in particular the dissemination of information and training;

 * in the second place, innovation also covers not only the process known as « Ieaming by doing, which is the basis of a diffusion based on the practice of innovation, but also that of » Ieaming by using, by which users of the  innovation identify the degree of adaptability of the innovation, select possible improvements and inform designers thereof.  It is this flow of information among the various actors that closes the feedback.

 This set of articulations between actors of innovation, public or private fundamental research, designers of innovation in research and development and users constitutes what is known as an innovation system, which is generally defined at the national level.  , but which can be extended to other levels, local for example (REQUlER-DESJARDINS et al., 1993).  [https://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/divers11-10/010020171.pdf]. ”

 From the above, we can note:

 The multiplicity of actors involved in innovation and the importance of interactions between them.

 Innovation is therefore a process and not a result.  It is becoming more of a business for large companies who put in place barriers to entry to deter new entrepreneurs and small businesses.  In this second approach, large companies innovate the most [7].

  [7] https://www.cairn.info/revue-innovations-2013-3-page-195.htm#%5D.

 Differences in productivity gains between countries.

 The following passages are largely based on the government website [8].

 [8 a] https://www.economie.gouv.fr/files/finances/presse/dossiers_de_presse/conf070306/14concurrence_innovation.pdf

 Few companies invest in innovation and investment expenditure, especially in ICT, is not high [can we calculate the optimal amount in innovation?].  The measure adopted is the share of R&D expenditure in GDP.

 What links between competition and innovation?

 United States Europe

 Obstacles to competition

 Europe’s lower innovation capacity is reflected, and the insufficient number of companies innovating due to the existence of barriers to competition in the goods market.

 The differences in capitalization

 Another explanation is put forward for the contrast between Europe and the US.  relative to the productivity gap by the differences in market capitalizations by companies (old companies or companies obtained by acquisitions, mergers in Europe and young companies or created ex-nihilo in the US) [8 b].

 [8 b]

 Single market, reforms and competition

 Several authors have shown that the “reforms which have been carried out within the framework of the Single Market and which have increased the intensity of competition thanks to the easing of regulations on the goods market and the lowering of barriers to trade.  ‘Entrance. »  [see reference above].  However, it is advocated that action on market structures should be flexible and not hamper the efforts of companies seeking to achieve dominance.  Hence the increase in R&D investments and TFP.  A conclusion to be qualified because the link mentioned depends on the context.

 Intellectual property rights

 Regarding intellectual property rights (dpi), they confer a temporary monopoly.  These dpi can have anti-competitive effects.  It is therefore considered that excessive protection of these rights does not promote innovation [8c].

 [8 c]

 To find out more about innovation and competition, visit the France culture website [9].

 [9]

https://www.franceculture.fr/economie/concurrence-innovation-deux-notions-cles-en-economie

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Español

Innovación y competencia

 El artículo enfatiza la dimensión microeconómica de la innovación.  ¿Se puede producir innovación independientemente de cualquier estructura de mercado?  Se refiere a las diferentes formas de organización del mercado caracterizadas por el número de vendedores y compradores.  Algunos ejemplos son la competencia, el monopolio o la competencia monopolística.  El artículo también proporciona información sobre las razones de la brecha de productividad entre Estados Unidos y Europa y las reformas en el marco del mercado único.

 LA NECESIDAD ES LA MADRE DE LA INVENCIÓN

 La necesidad es la madre de la invención

 Según Agatha Christie: “ : I don’t think necessity is the mother of invention — invention, in my opinion, arises directly from idleness, possibly also from laziness. To save oneself from trouble. » 

Traducción : “No creo que la necesidad sea la madre de la invención; la invención, en mi opinión, surge directamente de la ociosidad, posiblemente también de la pereza.  Para salvarse uno mismo de los problemas « . [Https://bigthink.com/agatha-christie-necessity-is-not-the-mother-of-invention.amp.html].

  Competicion internacional

 Cualesquiera que sean los motivos de la invención, lo que es cada vez más evidente es la ampliación del ámbito de competencia, en particular a nivel internacional, amenazando las posiciones adquiridas gracias a los esfuerzos previos de innovación y al mismo tiempo  acelerando el ritmo de estos.  Además, aprendemos de las teorías económicas neo-schumpeterianas de la innovación que la invención no es un fenómeno ubicado aguas arriba de la innovación.  El gasto en I + D, las instituciones contribuyen a la invención, así como a las interacciones entre los actores económicos.

 Consideramos que la innovación determina :

 – Ganancias de productividad

 – Competitividad

 – Atractivo (Promueve la IED: inversiones directas en el exterior)

 Además, las consecuencias de la innovación en el mundo en diversos campos son bien conocidas.  Consulte, por ejemplo, “11 innovaciones que cambiaron la historia” de Evan Andrews [1]

 [1] [https://www.history.com/news/11-innovations-that-changed-history]

 Nadie puede ignorar a J. A. Schumpeter

 Las diferentes etapas de la evolución humana están marcadas por dos fenómenos de múltiples dimensiones, psicológica, técnica, histórica, económica y social: la innovación.  Por lo tanto, identificarlos y comprenderlos requiere múltiples enfoques.  No existe una definición clara y simple de estos conceptos.  Los investigadores destacaron la dificultad de definir la invención.  Sin embargo, a través de un examen en profundidad de ciertas teorías, se pueden comprender estos conceptos, que ocupan un lugar central en el análisis económico.  La cuestión del vínculo entre innovación y competencia no siempre se había planteado.  En otras palabras, la invención y la innovación no siempre han estado determinadas por la competencia.  Este problema surge con el capitalismo y las estructuras de mercado que se desarrollan allí.

 Al abordar la cuestión de la innovación, nos vemos llevados a evocar la teoría de J. A. Schumpeter presente en sus obras publicadas entre 1939 y 1942. En sus obras se otorga un papel crucial al emprendedor innovador, un individuo excepcional.  Aquí hay un pasaje traducido del inglés sobre el emprendedor: “El emprendedor es aquel que inventa nuevas formas de hacer para abrir nuevas perspectivas para una producción eficiente.  Como afirma Schumpeter, “un estudio de la respuesta creativa en los negocios es paralelo al estudio del espíritu empresarial.  Los mecanismos de cambio económico en la sociedad capitalista giran en torno a la actividad empresarial ”(Schumpeter, 1947, p. 150).  Por supuesto, la actividad empresarial no se limita a la sociedad capitalista.  Pero Schumpeter distingue el espíritu empresarial capitalista como un fenómeno suficientemente distinto que está en el corazón del cambio económico « .  [2]

 [2] http://doi.org/10.17261/Pressacademia.2017.450%5D

 Pero si se abren nuevas oportunidades, las empresas y los puestos de trabajo desaparecen porque las estructuras, los productos y los procesos se vuelven obsoletos y la competencia se limita por un tiempo (ver monopolio temporal).

 Schumpeter responde a la pregunta que hace sobre el ritmo discontinuo de aparición de emprendedores, en tropa (pág. 329): “(…) Solo porque la aparición de un emprendedor o de unos pocos emprendedores lo facilita,  y con ello provoca la aparición de otros emprendedores, y esta aparición en sí misma provoca la aparición de emprendedores diferentes y cada vez más numerosos ”[3].

 [3] Teoría de la evolución económica, ediciones Dalloz, 1999]

 Tenga en cuenta que para Schumpeter, el emprendedor es diferente del inventor que no cae bajo el análisis económico.  Es un agente exógeno al sistema económico.

 Su pensamiento evoluciona con la observación del funcionamiento del sistema capitalista y en particular de la economía estadounidense.  El término empresario ya no está reservado a un individuo sino que también se refiere a un país.  En este proceso, ahora es el sistema bancario el que juega un papel importante en la financiación en lugar del banquero [4].

 [4] https://papers.ssrn.com/Sol3/Papers.Cfm?Abstract_Id=2257783

  Además, Schumpeter subraya la voluntad de las empresas de obtener beneficios excedentes y la amenaza que representan los oligopolios para el sistema capitalista.  Tienen, a través de la innovación, una ventaja competitiva, un monopolio temporal.  Sin embargo, la libre entrada al mercado tiene consecuencias favorables para el espíritu de imitación y difusión de innovaciones.  Estos se distinguen en innovaciones menores y mayores o incluso incrementales y radicales.  Existen otras tipologías como la que diferencia las innovaciones de productos y procesos.

 Las empresas también pueden desarrollar su capacidad de innovación mediante operaciones de fusión y absorción.  Sin embargo, no hay consenso sobre los efectos de estas operaciones en cuanto a su eficacia [5].

 [5]

https://www.cairn.info/revue-horizons-strategiques-2007-2-page-156.htm#

 El sistema de innovación

 Pero la innovación (o incluso la invención) es cada vez más una actividad común en las empresas y cada vez menos la función del emprendedor, como observó el propio Schumpeter a principios de la década de 1940. El emprendedor schumteriano  pasa a un segundo plano a favor de “la función creativa de la empresa” [6].

 [6]

 El análisis del proceso de innovación realizado por J.A. Schumpeter dio lugar a ampliaciones que constituyen la denominada corriente neoschumpeteriana.  Esta corriente arroja nueva luz sobre la producción de innovación.  He aquí un pasaje que ayuda a comprender qué caracteriza a esta escuela de pensamiento que se remonta a unas dos décadas.

 “El análisis neo-schumpeteriano de la innovación implica un nuevo enfoque de la producción de innovación y su relación con el sistema de producción.  Rechaza el diagrama lineal invención-innovación-difusión, para resaltar los bucles de retroalimentación entre las diferentes fases (KLINE y ROSENBERG,

 1986).  Estos circuitos de retroalimentación se basan en dos características de los procesos de innovación:

 • En primer lugar, la fase de invención ya no es anterior a la innovación, y parece ser exógena a quienes participan en la innovación.  Por el contrario, se internaliza dentro del sistema productivo y empresarial, en particular a través de la organización de la investigación y el desarrollo.  Se trata de actores específicos junto a empresas, y en particular instituciones públicas o privadas, que lo promueven asegurando en particular la difusión de información y formación;

 * en segundo lugar, la innovación abarca también no solo el proceso conocido como « Ieaming by doing, que es la base de una difusión basada en la práctica de la innovación, sino también el de » Ieaming by using, por el cual los usuarios de la  innovación identificar el grado de adaptabilidad de la innovación, seleccionar posibles mejoras e informar a los diseñadores.  Es este flujo de información entre los diversos actores lo que cierra la retroalimentación.

 Este conjunto de vínculos entre actores de la innovación, investigación fundamental pública o privada, diseñadores de innovación en investigación y desarrollo y usuarios constituye lo que se conoce como un sistema de innovación, que generalmente se define a nivel nacional.  , pero que puede extenderse a otros niveles, local por ejemplo (REQUlER-DESJARDINS et al., 1993).  [https://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/divers11-10/010020171.pdf].

 De lo anterior, podemos notar:

 La multiplicidad de actores involucrados en la innovación y la importancia de las interacciones entre ellos.

 La innovación es, por tanto, un proceso y no un resultado.  Se está convirtiendo cada vez más en un negocio para las grandes empresas que ponen barreras de entrada para disuadir a nuevos empresarios y pequeñas empresas.  En este segundo enfoque, las grandes empresas son las que más innovan [7].

  [7] https://www.cairn.info/revue-innovations-2013-3-page-195.htm#%5D.

 Diferencias en las ganancias de productividad entre países.

 Los siguientes pasajes se basan en gran parte en el sitio web del gobierno [8].

 [8 a] https://www.economie.gouv.fr/files/finances/presse/dossiers_de_presse/conf070306/14concurrence_innovation.pdf

 ¿Qué vínculos hay entre competencia e innovación?

 Estados Unidos Europa

 Obstáculos a la competencia

 Se refleja la menor capacidad de innovación de Europa y el número insuficiente de empresas innovadoras debido a la existencia de barreras a la competencia en el mercado de mercancías.

 Las diferencias de capitalización

 Se propone otra explicación del contraste entre Europa y Estados Unidos.  relativo a la brecha de productividad por las diferencias en las capitalizaciones bursátiles de las empresas (empresas antiguas o empresas obtenidas por adquisiciones, fusiones en Europa y empresas jóvenes o creadas ex-nihilo en EE.UU.) [8 b].

 [8 b]

 Mercado único, reformas y competencia

 Varios autores han demostrado que las “reformas que se han llevado a cabo en el marco del Mercado Único y que han incrementado la intensidad de la competencia gracias a la flexibilización de la regulación del mercado de mercancías y la reducción de las barreras comerciales.  ‘Entrada. »  [ver referencia arriba].  Sin embargo, se aboga por que la acción sobre las estructuras del mercado sea flexible y no obstaculice los esfuerzos de las empresas que buscan lograr el dominio.  De ahí el aumento de las inversiones en I + D y la PTF.  Una conclusión a matizar porque el vínculo mencionado depende del contexto.

 Derechos de propiedad intelectual

 En cuanto a los derechos de propiedad intelectual (dpi), confieren un monopolio temporal.  Estos dpi pueden tener efectos anticompetitivos.  Por tanto, se considera que una protección excesiva de estos derechos no promueve la innovación [8c].

 [8 c]

 Para obtener más información sobre innovación y competencia, visite el sitio web de France Culture [9].

 [9]

https://www.franceculture.fr/economie/concurrence-innovation-deux-notions-cles-en-economie

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  Innovation et concurrence 

L’article met l’accent sur la dimension microéconomique de l’innovation. L’innovation peut-elle être produite indépendamment de toute structure de marché ? Celle-ci renvoie aux différentes formes d’organisation des marchés caractérisés par le nombre de vendeurs et d’acheteurs. On peut citer à titre d’exemples la concurrence, le monopole ou la concurrence monopolistique. L’article donne également un aperçu sur les raisons de l’écart de productivité entre les États-Unis et l’Europe et les réformes dans le cadre du marché unique. 

NECESSITY IS THE MOTHER OF INVENTION 

La nécessité est mère de l’invention 

Selon Agatha Christie : I don’t think necessity is the mother of invention — invention, in my opinion, arises directly from idleness, possibly also from laziness. To save oneself from trouble. »[https://bigthink.com/agatha-christie-necessity-is-not-the-mother-of-invention.amp.html].

Traduction : « Je ne pense pas que la nécessité soit la mère de l’invention – l’invention, à mon avis, découle directement de l’oisiveté, peut-être aussi de la paresse. Pour échapper à l’ennui. »

 La concurrence internationale 

Quels que soient les motifs de l’invention, ce qui est de plus en plus en évident est l’élargissement de l’étendue de la concurrence, notamment au niveau international, menaçant les positions acquises grâce aux efforts précédents de l’innovation et parallèlement accélérant le rythme de celles-ci. De plus, on apprend avec les théories économiques néo-schumpeteriennes de l’innovation que l’invention n’est pas un phénomène situé en amont de l’innovation. Les dépenses en R&D, les institutions contribuent à l’invention ainsi que les interactions entre les acteurs économiques. 

On considère que l’innovation est facteur :

  • De gains de productivité 
  • De compétitivité 
  • D’attractivité (Favorise les IDE : investissements directs à l’étranger)

De plus, les conséquences de l’innovation sur le monde, et ce dans divers domaines, sont bien connues. Voir à titre d’exemples “ 11 Innovations That Changed History”par Evan Andrews [1]

[1] [https://www.history.com/news/11-innovations-that-changed-history ]

Nul ne peut ignorer J. A. Schumpeter

Les différentes étapes de l’évolution humaine sont marquées par deux phénomènes aux multiples dimensions, psychologiques, techniques, historiques, économiques et sociales : l’innovation. Les cerner et les comprendre nécessite donc de multiples approches. Il n’existe pas de définition claire et simple de ces concepts. La difficulté de définir l’invention a été soulignée par les chercheurs. Grâce à un examen approfondi de certaines théories, on peut  cependant appréhender ces concepts, qui occupent une place centrale dans l’analyse économique. La question du lien entre innovation et concurrence ne s’était pas toujours posée. Autrement dit, l’invention et l’innovation n’ont pas toujours été déterminées par la concurrence. Ce problème emerge avec le capitalisme et les structures de marchés qui s’y développent. 

En abordant la question de l’innovation, on est conduit à évoquer la théorie de J. A. Schumpeter présente dans ses œuvres publiées entre 1939 et 1942. Dans ses travaux, un rôle crucial est accordé à l’entrepreneur innovateur, un individu exceptionnel. Voici un passage traduit de l’anglais sur l’entrepreneur : “L’entrepreneur est celui qui invente de nouvelles façons de faire pour ouvrir de nouvelles perspectives pour une production efficace.  “Comme le déclare Schumpeter, «une étude de la réponse créative dans les affaires devient parallèle à une étude de l’entrepreneuriat.  Les mécanismes de changement économique dans la société capitaliste pivotent sur l’activité entrepreneuriale »(Schumpeter, 1947, p. 150).  Bien entendu, l’activité entrepreneuriale ne se limite pas à la société capitaliste.  Mais Schumpeter distingue l’entrepreneuriat capitaliste comme un phénomène suffisamment distinct qui est au cœur du changement économique.” [2]

[2] http://doi.org/10.17261/Pressacademia.2017.450]

Mais si de nouvelles perspectives s’ouvrent, des entreprises et des emplois disparaissent car es structures, les produits, les procédés deviennent obsolètes et la concurrence est limitée pour un certain temps (voir monopole temporaire). 

Schumpeter répond à la question qu’il pose à propos du rythme discontinu de l’apparition des entrepreneurs, en troupes (page 329) : “(…) Uniquement parce que l’apparition d’un entrepreneur ou de quelques entrepreneurs rend plus facile, et par là provoque, l’apparition d’autres entrepreneurs, et cette apparition provoque elle-même l’apparition d’entrepreneurs différents et toujours plus nombreux” [3].

[3] Théorie de l’évolution économique, éditions Dalloz, 1999]

Soulignons que pour Schumpeter, l’entrepreneur est différent de l’inventeur lequel ne relève pas de l’analyse économique. C’est un agent exogène au système économique. 

Sa pensée évolue avec l’observation du fonctionnement du système capitaliste et en particulier l’économie américaine. Le terme entrepreneur n’est plus réservé à un individu mais concerne aussi un pays. Dans ce processus, c’est désormais le système bancaire qui joue un rôle important dans le financement au lieu du banquier [4].

[4] https://papers.ssrn.com/Sol3/Papers.Cfm?Abstract_Id=2257783

 De plus, Schumpeter souligne la volonté des entreprises à réaliser des surprofits et la menace que font peser les oligopoles sur le système capitaliste. Elles disposent, grâce à l’innovation, d’un avantage concurrentiel, d’un monopole temporaire. La libre entrée sur le marché a toutefois des conséquences favorables à l’esprit d’imitation et à la diffusion des innovations. Celles-ci se distinguent en innovations mineures et majeures ou bien encore incrémentales et radicales. Il existe d’autres typologies comme celle qui différencie des innovations de produit et de procédé. 

Les entreprises peuvent, par ailleurs, développer leur capacité d’innovation par des opérations de fusion-absorption. Cependant, les effets de ces opérations ne font pas l’objet d’un consensus quant à leur efficacité [5].

[5]

https://www.cairn.info/revue-horizons-strategiques-2007-2-page-156.htm#

Le système d’innovation 

Mais l’innovation (voire l’invention) est de plus en plus une activité courante dans les entreprises et de moins en moins la fonction de l’entrepreneur comme Schumpeter l’a lui même constaté au début des années 1940. L’entrepreneur schumptérien passe au second plan au profit de “la fonction créative de la firme” [6].

[6]

L’analyse du processus d’innovation menée par J.A. Schumpeter a donné lieu à des prolongements constituant le courant dit néo-schumpetérien. Ce courant apporte de nouveaux éclairages sur la production de l’innovation. Voici un passage qui aide à comprendre ce qui caractérise ce courant de pensée qui date d’environ deux décennies :

“L’analyse néo-schumpeterienne de l’innovation entraîne une nouvelle approche de la production de l’innovation et de ses rapports avec le système productif. Elle récuse en effet le schéma linéaire invention-innovation-diffusion, pour mettre en évidence des boucles de rétroaction entre les différentes phases (KLINE et ROSENBERG,

1986). Ces boucles de rétroaction reposent sur deux caractéristiques des processus d’innovation:

• en premier lieu, la phase dïnvention n’est plus maintenant en amont de l’innovation, apparaissant comme exogène aux acteurs de l’innovation. Au contraire, elle est internalisée au sein du système productif et entrepreneurial, notamment à travers l’organisation de la Recherche-développement. Celle-ci fait intervenir à côté des firmes des acteurs spécifiques, et notamment les institutions publiques ou privées, qui la promeuvent en assurant en particulier la diffusion de l’information et la formation;

  • en second lieu, l’innovation recouvre également non seulement le processus dit de « Ieaming by doing , qui fonde une diffusion basée sur la pratique de l’innovation, mais aussi celui de « Ieaming by using, par lequel les utilisateurs de l’innovation identifient le degré d’adaptabilité de l’innovation, sélectionnent les améliorations possibles et en infonnent les concepteurs. C’est cette circulation de l’information parmi les différents acteurs qui rermet la rétroaction.

Cet ensemble d’articulations entre acteurs de l’innovation, recherche fondamentale publique ou privée, concepteurs de l’innovation dans la Recherche-développement et utilisateurs constitue ce que l’on désigne par système d’innovation, qui est défini généralement au niveau national, mais qui peut être étendu à d’autres niveaux, local par exemple (REQUlER-DESJARDINS et al., 1993). [https://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/divers11-10/010020171.pdf].”

De ce qui précède, on peut noter :

La multiplicité des acteurs concernés par l’innovation et l’importance des interactions entre eux. 

L’innovation représente donc un processus et non un résultat. Elle devient davantage une affaire des grandes entreprises qui mettent en place des barrières à l’entrée pour dissuader les nouveaux entrepreneurs et les petites entreprises. Dans cette seconde approche, ce sont les grandes entreprises qui innovent le plus [7].

 [7] https://www.cairn.info/revue-innovations-2013-3-page-195.htm#]. 

Ecarts de gains de productivité entre pays.

Les passages suivants s’inspirent largement du site gouvernemental [8].

[8 a]  https://www.economie.gouv.fr/files/finances/presse/dossiers_de_presse/conf070306/14concurrence_innovation.pdf

Peu d’entreprises investissent dans l’innovation et les dépenses d’investissement notamment dans les TIC ne sont pas élevées [peut-on calculer le montant optimal dans l’innovation ?]. La mesure retenue est la part des dépenses en R&D dans le PIB. 

Quels liens entre concurrence et innovation ?

États-Unis Europe 

Les obstacles à la concurrence 

On rend compte de la moindre capacité d’innovation de l’Europe, et l’insuffisance du nombre d’entreprises qui innovent à cause de l’existence d’obstacles à la concurrence sur le marché des biens. 

Les différences de capitalisations 

On avance une autre explication du contrast entre l’Europe et les EU. relatif à l’écart de productivité par les différences de capitalisations boursières par les entreprises (Entreprises anciennes ou obtenues par acquisitions fusions en Europe et jeunes entreprises ou créées ex-nihilo aux EU) [8 b]. 

[8 b] 

Marché unique, réformes et concurrence 

Plusieurs auteurs ont montré que les “réformes qui ont été menées dans le cadre du Marché unique et qui ont accru l’intensité de la concurrence grâce à l’allègement de la réglementation sur le marché des biens et de l’abaissement des barrières à l’entrée.” [voir référence ci-dessus]. On préconise cependant que l’action sur les structures du marché soit souple et n’entrave pas les efforts des entreprises qui cherchent à atteindre une position dominante. D’où la hausse des investissements en R&D et de la PGF. Une conclusion à nuancer car le lien évoqué dépend du contexte.

Les droits de propriété intellectuelle 

En ce qui concerne les droits de propriété intellectuelle (dpi), ils confèrent un monopole temporaire. Ces dpi peuvent avoir des effets anticoncurrentiels. On estime donc qu’ une protection excessive de ces droits ne favorise pas l’innovation [8 c]. 

[8 c]

Pour en savoir plus innovation et concurrence, visitez le site de France culture [9].

[9]

https://www.franceculture.fr/economie/concurrence-innovation-deux-notions-cles-en-economie

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بالعربي

الابتكار والمنافسة

 تؤكد المقالة على البعد الاقتصادي الجزئي للابتكار.  هل يمكن إنتاج الابتكار بشكل مستقل عن أي هيكل سوق؟  يشير هذا إلى الأشكال المختلفة لتنظيم السوق التي تتميز بعدد البائعين والمشترين.  ومن الأمثلة المنافسة والاحتكار أو المنافسة الاحتكارية.  يوفر المقال أيضًا نظرة ثاقبة لأسباب فجوة الإنتاجية بين الولايات المتحدة وأوروبا والإصلاحات في إطار السوق الموحدة.

 الحاجة أم الإختراع

حسب أجاثا كريستي 

: I don’t think necessity is the mother of invention — invention, in my opinion, arises directly from idleness, possibly also from laziness. To save oneself from trouble. »

 ترجمة : لا أعتقد أن الضرورة هي أم الاختراع – فالاختراع ، في رأيي ، ينشأ مباشرة من الكسل ، وربما أيضًا من الكسل.  لإنقاذ النفس من الملل. 

« [Https://bigthink.com/agatha-christie-necessity-is-not-the-mother-of-invention.amp.html].

  منافسة دولية

 مهما كانت دوافع الاختراع ، فإن ما يتضح أكثر فأكثر هو توسيع نطاق المنافسة ، لا سيما على المستوى الدولي ، مما يهدد المواقف المكتسبة بفضل جهود الابتكار السابقة وفي نفس الوقت  تسريع وتيرة هذه.  بالإضافة إلى ذلك ، نتعلم من نظريات شومبيتر الاقتصادية الجديدة للابتكار أن الاختراع ليس ظاهرة تقع في مقدمة الابتكار.  الإنفاق على البحث والتطوير ، تساهم المؤسسات في الاختراع وكذلك التفاعلات بين الفاعلين الاقتصاديين.

  يُؤثِّر الابتكار في :

 – ارباح الانتاج

 – التنافسية

 – الجاذبية (تشجيع الاستثمار الأجنبي المباشر: الاستثمارات المباشرة في الخارج)

 بالإضافة إلى ذلك ، فإن عواقب الابتكار على العالم في مختلف المجالات معروفة جيدًا.  انظر على سبيل المثال « 11 ابتكارًا غيرت التاريخ » بقلم إيفان أندروز [1]

 [1] [https://www.history.com/news/11-innovations-that-changed-history]

 لا أحد يستطيع أن يتجاهل J. A. Schumpeter

 تتميز المراحل المختلفة للتطور البشري بظاهرتين ذات أبعاد متعددة ، نفسية وتقنية وتاريخية واقتصادية واجتماعية: الابتكار.  لذلك يتطلب تحديدها وفهمها مناهج متعددة.  لا يوجد تعريف واضح وبسيط لهذه المفاهيم.  سلط الباحثون الضوء على صعوبة تعريف الاختراع.  ومع ذلك ، من خلال الفحص الدقيق لنظريات معينة ، يمكن فهم هذه المفاهيم ، التي تحتل مكانة مركزية في التحليل الاقتصادي.  إن مسألة الصلة بين الابتكار والمنافسة لم تثار دائمًا.  بعبارة أخرى ، لم يتم تحديد الاختراع والابتكار دائمًا عن طريق المنافسة.  تظهر هذه المشكلة مع الرأسمالية وهياكل السوق التي تتطور هناك.

 عند تناول مسألة الابتكار ، يقودنا إلى استحضار نظرية J.A.Schumpeter الموجودة في أعماله المنشورة بين عامي 1939 و 1942. في أعماله ، يتم إعطاء دور حاسم لرائد الأعمال المبتكر ، وهو فرد استثنائي.  هنا مقطع مترجم من الإنجليزية عن رائد الأعمال: « رائد الأعمال هو من يخترع طرقًا جديدة للعمل لفتح آفاق جديدة للإنتاج الفعال.  كما يقول شومبيتر ، « دراسة الاستجابة الإبداعية في الأعمال التجارية توازي دراسة ريادة الأعمال.  تدور آليات التغيير الاقتصادي في المجتمع الرأسمالي حول النشاط التجاري « (شومبيتر ، 1947 ، ص 150).  بطبيعة الحال ، لا يقتصر نشاط ريادة الأعمال على المجتمع الرأسمالي.  لكن شومبيتر يميز ريادة الأعمال الرأسمالية على أنها ظاهرة متميزة بما فيه الكفاية وتقع في قلب التغيير الاقتصادي « .  [2]

 [2] http://doi.org/10.17261/Pressacademia.2017.450%5D

 ولكن إذا فتحت فرص جديدة ، تختفي الشركات والوظائف لأن الهياكل والمنتجات والعمليات أصبحت قديمة والمنافسة محدودة لفترة من الوقت (انظر الاحتكار المؤقت).

 يجيب شومبيتر على السؤال الذي يطرحه حول الإيقاع المتقطع لظهور رواد الأعمال ، في القوات (صفحة 329): « (…) فقط لأن ظهور رائد أعمال أو عدد قليل من رواد الأعمال يجعل الأمر أسهل ،  وبالتالي يتسبب في ظهور رواد أعمال آخرين ، وهذا المظهر في حد ذاته يتسبب في ظهور رواد أعمال مختلفين وأكثر عددًا من أي وقت مضى « [3].

 [3] نظرية التطور الاقتصادي ، طبعات دالوز ، 1999].

 لاحظ أنه بالنسبة لشومبيتر ، يختلف رجل الأعمال عن المخترع الذي لا يخضع للتحليل الاقتصادي.  إنه وكيل خارجي للنظام الاقتصادي.

 تطور تفكيره مع ملاحظة عمل النظام الرأسمالي وخاصة الاقتصاد الأمريكي.  لم يعد مصطلح رائد الأعمال مخصصًا للفرد ولكنه يتعلق أيضًا بالبلد.  في هذه العملية ، يلعب النظام المصرفي الآن دورًا مهمًا في التمويل بدلاً من دور المصرفي [4].

 [4] https://papers.ssrn.com/Sol3/Papers.Cfm؟Abstract_Id=2257783

  بالإضافة إلى ذلك ، يؤكد شومبيتر على استعداد الشركات لتحقيق فائض في الأرباح والتهديد الذي تشكله احتكارات القلة على النظام الرأسمالي.  لديهم ، من خلال الابتكار ، ميزة تنافسية ، احتكار مؤقت.  ومع ذلك ، فإن الدخول الحر إلى السوق له عواقب إيجابية على روح التقليد ونشر الابتكارات.  تتميز هذه في الابتكارات الصغيرة والكبيرة أو حتى تزايدي وجذري.  هناك أنماط أخرى مثل تلك التي تميز ابتكارات المنتج والعملية.

 يمكن للشركات أيضًا تطوير قدرتها على الابتكار من خلال عمليات الاندماج والاستيعاب.  ومع ذلك ، لا يوجد إجماع على آثار هذه العمليات من حيث فعاليتها [5].

 [5]

https://www.cairn.info/revue-horizons-strategiques-2007-2-page-156.htm#

 نظام الابتكار

 لكن الابتكار (أو حتى الاختراع) أصبح نشاطًا شائعًا أكثر فأكثر في الشركات وأقل وأقل وظيفة رجل الأعمال كما لاحظ شومبيتر نفسه في بداية الأربعينيات.  يتراجع لصالح « الوظيفة الإبداعية للشركة » [6].

 [6]

 أدى تحليل JA Schumpeter لعملية الابتكار إلى ظهور امتدادات تشكل ما يسمى بتيار Schumpeterian neo.  يلقي هذا التيار ضوءًا جديدًا على إنتاج الابتكار.  هذا مقطع يساعد على فهم ما يميز هذه المدرسة الفكرية التي يعود تاريخها إلى حوالي عقدين.

 « تحليل شومبيتر الجديد للابتكار ينطوي على نهج جديد لإنتاج الابتكار وعلاقته بنظام الإنتاج.  يرفض المخطط الخطي للاختراع – الابتكار – الانتشار ، لتسليط الضوء على حلقات التغذية الراجعة بين المراحل المختلفة (KLINE و ROSENBERG ،

 1986).  تستند حلقات التغذية الراجعة هذه إلى خاصيتين من خصائص عمليات الابتكار:

 • أوالً ، لم تعد مرحلة االختراع منبعًا للابتكار ، ويبدو أنها خارجية بالنسبة لمن يشاركون في االبتكار.  على العكس من ذلك ، يتم استيعابها داخل النظام الإنتاجي وريادة الأعمال ، ولا سيما من خلال تنظيم البحث والتطوير.  وهذا يشمل جهات فاعلة محددة إلى جانب الشركات ، ولا سيما المؤسسات العامة أو الخاصة ، التي تروج لها من خلال ضمان نشر المعلومات والتدريب على وجه الخصوص ؛

 * في المقام الثاني ، لا يغطي الابتكار أيضًا العملية المعروفة باسم « Ieaming by Do » ، والتي تعد أساسًا للنشر المستند إلى ممارسة الابتكار ، ولكن أيضًا « Ieaming by use » الذي يستخدمه مستخدمو  يحدد الابتكار درجة قابلية الابتكار للتكيف ، واختيار التحسينات الممكنة وإبلاغ المصممين.  إن تدفق المعلومات بين مختلف الجهات الفاعلة هو الذي يغلق الملاحظات.

 تشكل هذه المجموعة من الصلات بين الجهات الفاعلة في مجال الابتكار والبحث الأساسي العام أو الخاص ومصممي الابتكار في البحث والتطوير والمستخدمين ما يعرف بنظام الابتكار ، والذي يتم تعريفه بشكل عام على المستوى الوطني.  ، ولكن يمكن تمديدها إلى مستويات أخرى ، محلية على سبيل المثال (REQUlER-DESJARDINS et al. ، 1993).  [https://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/divers11-10/010020171.pdf].

 مما سبق نلاحظ:

 تعدد الفاعلين المنخرطين في الابتكار وأهمية التفاعلات بينهم.

 لذلك فإن الابتكار هو عملية وليس نتيجة.  لقد أصبح أكثر من عمل للشركات الكبيرة التي تضع حواجز أمام الدخول لردع رواد الأعمال الجدد والشركات الصغيرة.  في هذا النهج الثاني ، تبتكر الشركات الكبيرة أكثر من غيرها [7].

  [7] https://www.cairn.info/revue-innovations-2013-3-page-195.htm#%5D.

 الفروق في مكاسب الإنتاجية بين البلدان.

 المقاطع التالية تستند إلى حد كبير على موقع الحكومة [8].

 [8 أ] https://www.economie.gouv.fr/files/finances/presse/dossiers_de_presse/conf070306/14concurrence_innovation.pdf

 قلة من الشركات تستثمر في الابتكار والإنفاق الاستثماري ، خاصة في تكنولوجيا المعلومات والاتصالات ، ليست عالية [هل يمكننا حساب المبلغ الأمثل في الابتكار؟].  المقياس المعتمد هو حصة الإنفاق على البحث والتطوير في الناتج المحلي الإجمالي.

 ما الذي يربط بين المنافسة والابتكار؟

 الولايات المتحدة أوروبا

 معوقات المنافسة

 ينعكس انخفاض قدرة أوروبا على الابتكار ، وعدد الشركات المبتكرة غير كافٍ بسبب وجود عقبات أمام المنافسة في سوق السلع.

 الاختلافات في الرسملة

 تم طرح تفسير آخر للتناقض بين أوروبا والولايات المتحدة.  تتعلق بفجوة الإنتاجية من خلال الفروق في رسملة السوق من قبل الشركات (الشركات أو الشركات القديمة التي تم الحصول عليها من خلال عمليات الاستحواذ والاندماج في أوروبا والشركات الناشئة أو التي تم إنشاؤها في الولايات المتحدة) [8 ب].

 [8 ب]

 السوق الموحدة والإصلاحات والمنافسة

 أظهر العديد من المؤلفين أن « الإصلاحات التي تم تنفيذها في إطار السوق الموحدة والتي زادت من حدة المنافسة بفضل تخفيف اللوائح في سوق السلع وتخفيف الحواجز أمام التجارة.  ‘مدخل. »  [انظر المرجع أعلاه].  ومع ذلك ، فقد تمت الدعوة إلى أن العمل على هياكل السوق يجب أن يكون مرنًا ولا يعيق جهود الشركات التي تسعى إلى تحقيق الهيمنة.  ومن هنا جاءت الزيادة في استثمارات البحث والتطوير و TFP.  استنتاج مؤهل لأن الارتباط المذكور يعتمد على السياق.

 حقوق الملكية الفكرية

 فيما يتعلق بحقوق الملكية الفكرية (dpi) ، فإنها تمنح احتكارًا مؤقتًا.  يمكن أن يكون لهذه النقاط في البوصة تأثيرات معاكسة للمنافسة.  لذلك يعتبر أن الحماية المفرطة لهذه الحقوق لا تشجع الابتكار [8 ج].

 [8 ج]

 لمعرفة المزيد عن الابتكار والمنافسة ، قم بزيارة موقع France culture [9].

 [9]

https://www.franceculture.fr/economie/concurrence-innovation-deux-notions-cles-en-economie

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English 

Innovation and competition

 The article emphasizes the microeconomic dimension of innovation.  Can innovation be produced independently of any market structure?  This refers to the different forms of market organization characterized by the number of sellers and buyers.  Examples are competition, monopoly or monopoly competition.  The article also provides insight into the reasons for the productivity gap between the United States and Europe and reforms within the framework of the single market.

 NECESSITY IS THE MOTHER OF INVENTION

 Necessity is the mother of invention

 According to Agatha Christie: I don’t think necessity is the mother of invention – invention, in my opinion, arises directly from idleness, possibly also from laziness.  To save oneself from trouble. « [Https://bigthink.com/agatha-christie-necessity-is-not-the-mother-of-invention.amp.html].

 Translation: « I don’t think necessity is the mother of invention – invention, in my opinion, stems directly from idleness, perhaps also from laziness. To escape boredom. »

  International competition

 Whatever the motives of the invention, what is more and more evident is the widening of the scope of competition, in particular at the international level, threatening the positions acquired thanks to the previous efforts of innovation and at the same time  accelerating the pace of these.  In addition, we learn from neo-Schumpeterian economic theories of innovation that invention is not a phenomenon located upstream of innovation.  R&D spending, institutions contribute to invention as well as interactions between economic actors.

 We consider that innovation is a factor:

 – Productivity gains

 – Competitiveness

 – Attractiveness (Promotes FDI: direct investments abroad)

 In addition, the consequences of innovation on the world in various fields are well known.  See for example “11 Innovations That Changed History” by Evan Andrews [1]

 [1] [https://www.history.com/news/11-innovations-that-changed-history]

 No one can ignore J. A. Schumpeter

 The different stages of human evolution are marked by two phenomena with multiple dimensions, psychological, technical, historical, economic and social: innovation.  Identifying and understanding them therefore requires multiple approaches.  There is no clear and simple definition of these concepts.  The difficulty of defining the invention was highlighted by the researchers.  However, through an in-depth examination of certain theories, one can grasp these concepts, which occupy a central place in economic analysis.  The question of the link between innovation and competition had not always arisen.  In other words, invention and innovation have not always been determined by competition.  This problem emerges with capitalism and the market structures that develop there.

 In approaching the question of innovation, we are led to evoke the theory of J. A. Schumpeter present in his works published between 1939 and 1942. In his works, a crucial role is given to the innovative entrepreneur, an exceptional individual.  Here is a passage translated from English on the entrepreneur: “The entrepreneur is the one who invents new ways of doing to open up new perspectives for efficient production.  As Schumpeter states, “A study of the creative response in business parallels a study of entrepreneurship.  The mechanisms of economic change in capitalist society revolve around entrepreneurial activity ”(Schumpeter, 1947, p. 150).  Of course, entrepreneurial activity is not limited to capitalist society.  But Schumpeter distinguishes capitalist entrepreneurship as a sufficiently distinct phenomenon that is at the heart of economic change. ”  [2]

 [2] http://doi.org/10.17261/Pressacademia.2017.450%5D

 But if new opportunities open up, businesses and jobs disappear because structures, products, processes become obsolete and competition is limited for a while (see temporary monopoly).

 Schumpeter answers the question he asks about the discontinuous rhythm of the appearance of entrepreneurs, in troops (page 329): “(…) Only because the appearance of an entrepreneur or a few entrepreneurs makes it easier,  and thereby causes the appearance of other entrepreneurs, and this appearance itself causes the appearance of different and ever more numerous entrepreneurs ”[3].

 [3] Theory of Economic Evolution, Dalloz editions, 1999]

 Note that for Schumpeter, the entrepreneur is different from the inventor who does not fall under economic analysis.  It is an agent exogenous to the economic system.

 His thinking evolves with the observation of the functioning of the capitalist system and in particular the American economy.  The term entrepreneur is no longer reserved for an individual but also concerns a country.  In this process, it is now the banking system that plays an important role in financing instead of the banker [4].

 [4] https://papers.ssrn.com/Sol3/Papers.Cfm?Abstract_Id=2257783

  In addition, Schumpeter underlines the willingness of companies to realize surplus profits and the threat that oligopolies pose to the capitalist system.  They have, through innovation, a competitive advantage, a temporary monopoly.  However, free entry into the market has favorable consequences for the spirit of imitation and the diffusion of innovations.  These are distinguished in minor and major innovations or even incremental and radical.  There are other typologies such as the one that differentiates product and process innovations.

 Companies can also develop their capacity for innovation through merger-absorption operations.  However, there is no consensus on the effects of these operations as to their effectiveness [5].

 [5]

https://www.cairn.info/revue-horizons-strategiques-2007-2-page-156.htm#

 The innovation system

 But innovation (or even invention) is more and more a common activity in companies and less and less the function of the entrepreneur as Schumpeter himself observed in the early 1940s. The Schumterian entrepreneur  takes a back seat in favor of “the creative function of the firm” [6].

 [6]

 The analysis of the innovation process carried out by J.A. Schumpeter gave rise to extensions constituting the so-called neo-Schumpeterian current.  This current sheds new light on the production of innovation.  Here is a passage that helps to understand what characterizes this school of thought which dates back about two decades:

 “The neo-Schumpeterian analysis of innovation involves a new approach to the production of innovation and its relationship with the production system.  It rejects the linear invention-innovation-diffusion diagram, to highlight feedback loops between the different phases (KLINE and ROSENBERG,

 1986).  These feedback loops are based on two characteristics of innovation processes:

 • firstly, the invention phase is no longer upstream of innovation, appearing to be exogenous to those involved in innovation.  On the contrary, it is internalized within the productive and entrepreneurial system, in particular through the organization of research and development.  This involves specific actors alongside firms, and in particular public or private institutions, who promote it by ensuring in particular the dissemination of information and training;

 * in the second place, innovation also covers not only the process known as « Ieaming by doing, which is the basis of a diffusion based on the practice of innovation, but also that of » Ieaming by using, by which users of the  innovation identify the degree of adaptability of the innovation, select possible improvements and inform designers thereof.  It is this flow of information among the various actors that closes the feedback.

 This set of articulations between actors of innovation, public or private fundamental research, designers of innovation in research and development and users constitutes what is known as an innovation system, which is generally defined at the national level.  , but which can be extended to other levels, local for example (REQUlER-DESJARDINS et al., 1993).  [https://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/divers11-10/010020171.pdf]. ”

 From the above, we can note:

 The multiplicity of actors involved in innovation and the importance of interactions between them.

 Innovation is therefore a process and not a result.  It is becoming more of a business for large companies who put in place barriers to entry to deter new entrepreneurs and small businesses.  In this second approach, large companies innovate the most [7].

  [7] https://www.cairn.info/revue-innovations-2013-3-page-195.htm#%5D.

 Differences in productivity gains between countries.

 The following passages are largely based on the government website [8].

 [8 a] https://www.economie.gouv.fr/files/finances/presse/dossiers_de_presse/conf070306/14concurrence_innovation.pdf

 Few companies invest in innovation and investment expenditure, especially in ICT, is not high [can we calculate the optimal amount in innovation?].  The measure adopted is the share of R&D expenditure in GDP.

 What links between competition and innovation?

 United States Europe

 Obstacles to competition

 Europe’s lower innovation capacity is reflected, and the insufficient number of companies innovating due to the existence of barriers to competition in the goods market.

 The differences in capitalization

 Another explanation is put forward for the contrast between Europe and the US.  relative to the productivity gap by the differences in market capitalizations by companies (old companies or companies obtained by acquisitions, mergers in Europe and young companies or created ex-nihilo in the US) [8 b].

 [8 b]

 Single market, reforms and competition

 Several authors have shown that the “reforms which have been carried out within the framework of the Single Market and which have increased the intensity of competition thanks to the easing of regulations on the goods market and the lowering of barriers to trade.  ‘Entrance. »  [see reference above].  However, it is advocated that action on market structures should be flexible and not hamper the efforts of companies seeking to achieve dominance.  Hence the increase in R&D investments and TFP.  A conclusion to be qualified because the link mentioned depends on the context.

 Intellectual property rights

 Regarding intellectual property rights (dpi), they confer a temporary monopoly.  These dpi can have anti-competitive effects.  It is therefore considered that excessive protection of these rights does not promote innovation [8c].

 [8 c]

 To find out more about innovation and competition, visit the France culture website [9].

 [9]

https://www.franceculture.fr/economie/concurrence-innovation-deux-notions-cles-en-economie

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Español

Innovación y competencia

 El artículo enfatiza la dimensión microeconómica de la innovación.  ¿Se puede producir innovación independientemente de cualquier estructura de mercado?  Se refiere a las diferentes formas de organización del mercado caracterizadas por el número de vendedores y compradores.  Algunos ejemplos son la competencia, el monopolio o la competencia monopolística.  El artículo también proporciona información sobre las razones de la brecha de productividad entre Estados Unidos y Europa y las reformas en el marco del mercado único.

 LA NECESIDAD ES LA MADRE DE LA INVENCIÓN

 La necesidad es la madre de la invención

 Según Agatha Christie: “ : I don’t think necessity is the mother of invention — invention, in my opinion, arises directly from idleness, possibly also from laziness. To save oneself from trouble. » 

Traducción : “No creo que la necesidad sea la madre de la invención; la invención, en mi opinión, surge directamente de la ociosidad, posiblemente también de la pereza.  Para salvarse uno mismo de los problemas « . [Https://bigthink.com/agatha-christie-necessity-is-not-the-mother-of-invention.amp.html].

  Competicion internacional

 Cualesquiera que sean los motivos de la invención, lo que es cada vez más evidente es la ampliación del ámbito de competencia, en particular a nivel internacional, amenazando las posiciones adquiridas gracias a los esfuerzos previos de innovación y al mismo tiempo  acelerando el ritmo de estos.  Además, aprendemos de las teorías económicas neo-schumpeterianas de la innovación que la invención no es un fenómeno ubicado aguas arriba de la innovación.  El gasto en I + D, las instituciones contribuyen a la invención, así como a las interacciones entre los actores económicos.

 Consideramos que la innovación determina :

 – Ganancias de productividad

 – Competitividad

 – Atractivo (Promueve la IED: inversiones directas en el exterior)

 Además, las consecuencias de la innovación en el mundo en diversos campos son bien conocidas.  Consulte, por ejemplo, “11 innovaciones que cambiaron la historia” de Evan Andrews [1]

 [1] [https://www.history.com/news/11-innovations-that-changed-history]

 Nadie puede ignorar a J. A. Schumpeter

 Las diferentes etapas de la evolución humana están marcadas por dos fenómenos de múltiples dimensiones, psicológica, técnica, histórica, económica y social: la innovación.  Por lo tanto, identificarlos y comprenderlos requiere múltiples enfoques.  No existe una definición clara y simple de estos conceptos.  Los investigadores destacaron la dificultad de definir la invención.  Sin embargo, a través de un examen en profundidad de ciertas teorías, se pueden comprender estos conceptos, que ocupan un lugar central en el análisis económico.  La cuestión del vínculo entre innovación y competencia no siempre se había planteado.  En otras palabras, la invención y la innovación no siempre han estado determinadas por la competencia.  Este problema surge con el capitalismo y las estructuras de mercado que se desarrollan allí.

 Al abordar la cuestión de la innovación, nos vemos llevados a evocar la teoría de J. A. Schumpeter presente en sus obras publicadas entre 1939 y 1942. En sus obras se otorga un papel crucial al emprendedor innovador, un individuo excepcional.  Aquí hay un pasaje traducido del inglés sobre el emprendedor: “El emprendedor es aquel que inventa nuevas formas de hacer para abrir nuevas perspectivas para una producción eficiente.  Como afirma Schumpeter, “un estudio de la respuesta creativa en los negocios es paralelo al estudio del espíritu empresarial.  Los mecanismos de cambio económico en la sociedad capitalista giran en torno a la actividad empresarial ”(Schumpeter, 1947, p. 150).  Por supuesto, la actividad empresarial no se limita a la sociedad capitalista.  Pero Schumpeter distingue el espíritu empresarial capitalista como un fenómeno suficientemente distinto que está en el corazón del cambio económico « .  [2]

 [2] http://doi.org/10.17261/Pressacademia.2017.450%5D

 Pero si se abren nuevas oportunidades, las empresas y los puestos de trabajo desaparecen porque las estructuras, los productos y los procesos se vuelven obsoletos y la competencia se limita por un tiempo (ver monopolio temporal).

 Schumpeter responde a la pregunta que hace sobre el ritmo discontinuo de aparición de emprendedores, en tropa (pág. 329): “(…) Solo porque la aparición de un emprendedor o de unos pocos emprendedores lo facilita,  y con ello provoca la aparición de otros emprendedores, y esta aparición en sí misma provoca la aparición de emprendedores diferentes y cada vez más numerosos ”[3].

 [3] Teoría de la evolución económica, ediciones Dalloz, 1999]

 Tenga en cuenta que para Schumpeter, el emprendedor es diferente del inventor que no cae bajo el análisis económico.  Es un agente exógeno al sistema económico.

 Su pensamiento evoluciona con la observación del funcionamiento del sistema capitalista y en particular de la economía estadounidense.  El término empresario ya no está reservado a un individuo sino que también se refiere a un país.  En este proceso, ahora es el sistema bancario el que juega un papel importante en la financiación en lugar del banquero [4].

 [4] https://papers.ssrn.com/Sol3/Papers.Cfm?Abstract_Id=2257783

  Además, Schumpeter subraya la voluntad de las empresas de obtener beneficios excedentes y la amenaza que representan los oligopolios para el sistema capitalista.  Tienen, a través de la innovación, una ventaja competitiva, un monopolio temporal.  Sin embargo, la libre entrada al mercado tiene consecuencias favorables para el espíritu de imitación y difusión de innovaciones.  Estos se distinguen en innovaciones menores y mayores o incluso incrementales y radicales.  Existen otras tipologías como la que diferencia las innovaciones de productos y procesos.

 Las empresas también pueden desarrollar su capacidad de innovación mediante operaciones de fusión y absorción.  Sin embargo, no hay consenso sobre los efectos de estas operaciones en cuanto a su eficacia [5].

 [5]

https://www.cairn.info/revue-horizons-strategiques-2007-2-page-156.htm#

 El sistema de innovación

 Pero la innovación (o incluso la invención) es cada vez más una actividad común en las empresas y cada vez menos la función del emprendedor, como observó el propio Schumpeter a principios de la década de 1940. El emprendedor schumteriano  pasa a un segundo plano a favor de “la función creativa de la empresa” [6].

 [6]

 El análisis del proceso de innovación realizado por J.A. Schumpeter dio lugar a ampliaciones que constituyen la denominada corriente neoschumpeteriana.  Esta corriente arroja nueva luz sobre la producción de innovación.  He aquí un pasaje que ayuda a comprender qué caracteriza a esta escuela de pensamiento que se remonta a unas dos décadas.

 “El análisis neo-schumpeteriano de la innovación implica un nuevo enfoque de la producción de innovación y su relación con el sistema de producción.  Rechaza el diagrama lineal invención-innovación-difusión, para resaltar los bucles de retroalimentación entre las diferentes fases (KLINE y ROSENBERG,

 1986).  Estos circuitos de retroalimentación se basan en dos características de los procesos de innovación:

 • En primer lugar, la fase de invención ya no es anterior a la innovación, y parece ser exógena a quienes participan en la innovación.  Por el contrario, se internaliza dentro del sistema productivo y empresarial, en particular a través de la organización de la investigación y el desarrollo.  Se trata de actores específicos junto a empresas, y en particular instituciones públicas o privadas, que lo promueven asegurando en particular la difusión de información y formación;

 * en segundo lugar, la innovación abarca también no solo el proceso conocido como « Ieaming by doing, que es la base de una difusión basada en la práctica de la innovación, sino también el de » Ieaming by using, por el cual los usuarios de la  innovación identificar el grado de adaptabilidad de la innovación, seleccionar posibles mejoras e informar a los diseñadores.  Es este flujo de información entre los diversos actores lo que cierra la retroalimentación.

 Este conjunto de vínculos entre actores de la innovación, investigación fundamental pública o privada, diseñadores de innovación en investigación y desarrollo y usuarios constituye lo que se conoce como un sistema de innovación, que generalmente se define a nivel nacional.  , pero que puede extenderse a otros niveles, local por ejemplo (REQUlER-DESJARDINS et al., 1993).  [https://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/divers11-10/010020171.pdf].

 De lo anterior, podemos notar:

 La multiplicidad de actores involucrados en la innovación y la importancia de las interacciones entre ellos.

 La innovación es, por tanto, un proceso y no un resultado.  Se está convirtiendo cada vez más en un negocio para las grandes empresas que ponen barreras de entrada para disuadir a nuevos empresarios y pequeñas empresas.  En este segundo enfoque, las grandes empresas son las que más innovan [7].

  [7] https://www.cairn.info/revue-innovations-2013-3-page-195.htm#%5D.

 Diferencias en las ganancias de productividad entre países.

 Los siguientes pasajes se basan en gran parte en el sitio web del gobierno [8].

 [8 a] https://www.economie.gouv.fr/files/finances/presse/dossiers_de_presse/conf070306/14concurrence_innovation.pdf

 Pocas empresas invierten en innovación y el gasto de inversión, especialmente en TIC, no es alto [¿podemos calcular la cantidad óptima en innovación?].  La medida adoptada es la participación del gasto en I + D en el PIB.

 ¿Qué vínculos hay entre competencia e innovación?

 Estados Unidos Europa

 Obstáculos a la competencia

 Se refleja la menor capacidad de innovación de Europa y el número insuficiente de empresas innovadoras debido a la existencia de barreras a la competencia en el mercado de mercancías.

 Las diferencias de capitalización

 Se propone otra explicación del contraste entre Europa y Estados Unidos.  relativo a la brecha de productividad por las diferencias en las capitalizaciones bursátiles de las empresas (empresas antiguas o empresas obtenidas por adquisiciones, fusiones en Europa y empresas jóvenes o creadas ex-nihilo en EE.UU.) [8 b].

 [8 b]

 Mercado único, reformas y competencia

 Varios autores han demostrado que las “reformas que se han llevado a cabo en el marco del Mercado Único y que han incrementado la intensidad de la competencia gracias a la flexibilización de la regulación del mercado de mercancías y la reducción de las barreras comerciales.  ‘Entrada. »  [ver referencia arriba].  Sin embargo, se aboga por que la acción sobre las estructuras del mercado sea flexible y no obstaculice los esfuerzos de las empresas que buscan lograr el dominio.  De ahí el aumento de las inversiones en I + D y la PTF.  Una conclusión a matizar porque el vínculo mencionado depende del contexto.

 Derechos de propiedad intelectual

 En cuanto a los derechos de propiedad intelectual (dpi), confieren un monopolio temporal.  Estos dpi pueden tener efectos anticompetitivos.  Por tanto, se considera que una protección excesiva de estos derechos no promueve la innovación [8c].

 [8 c]

 Para obtener más información sobre innovación y competencia, visite el sitio web de France Culture [9].

 [9]

https://www.franceculture.fr/economie/concurrence-innovation-deux-notions-cles-en-economie

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