Romans britanniques. Un roman de Peter May (1/2)


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Première de couverture du roman de Peter May : The man with no face
Roman de Peter May : The man with no face

Les événements narrés dans le roman se déroulent en partie en Ecosse et principalement à Bruxelles en Belgique. Comment deux hommes ont été assassinés. Une atmosphère lourde. (1/2).

Quelques personnages

  • Kale : le tueur à gages (hitman)
  • Slater : journaliste travaillant à Bruxelles
  • Tania : enfant autiste, fille de Slater
  • Bannerman : journaliste d’investigation
  • Robert Gryffe : ministre d’Etat britannique pour l’Europe à Bruxelles
  • Sally Robertson : Babysitter s’occupant de Tania

50000 £ en attendant

Un homme nommé Kale reçoit des détails d’une opération pour exécuter deux hommes, moyennant 50000 £ offerts par un inconnu qui a ordonné le crime et qui lui a promis le même montant une fois sa mission terminée. Le tueur se rend à Bruxelles à bord d’un ferry, pour accomplir sa mission.

Des moments difficiles

Kale a réservé une chambre au nom de Ross dans un petit hôtel. Il se donne un jour avant l’opération. Bannerman est arrivé à Bruxelles après avoir quitté l’Écosse, où son journal est basé, et a appelé Slater à son bureau après avoir vu pour la première fois Robert Gryffe, le secrétaire d’État britannique à l’Europe, un homme politique qui n’inspire pas confiance selon Bannerman lequel montre une extrême suspicion à l’égard des hommes populaires. Page 41. Dans un passage de cinq lignes, l’auteur présente l’opinion négative du journaliste Slater sur les Belges. Page 46. Bannerman en sait beaucoup sur le journaliste frustré Slater: sa fille est autiste et il a perdu sa femme quelques temps après son arrivée à Bruxelles. L’auteur décrit les moments déchirants de la fille de Slater, autiste, dans la vie de tous les jours et lorsqu’elle est seule à la maison en attendant le retour de son père. On ne peut s’empêcher d’être influencé par la situation de cette petite créature qui doit faire face à chaque minute aux problèmes de la communication avec les autres. Curieusement, sa sensation et son sentiment de calme s’intensifient dans l’obscurité. L’auteur décrit la misère de Slater et de sa fille Tania à la page 52. «Les cris terribles d’un esprit troublé. »

Emotions

Bannerman a été ému par la scène lorsqu’il a visité la maison de Slater, où il restera pendant toute la durée de l’enquête. Bannerman fait connaissance avec la baby-sitter qui s’occupe de Tania. En marchant la nuit en compagnie du journaliste Bannerman, la baby-sitter Sally Robertson décrit le comportement et les difficultés de la jeune Tania ce qui a remué les souvenirs malheureux de Bannerman pendant son adolescence. Cela lui rappela l’échec de sa relation avec une fille qui était tombée enceinte de lui pendant cette période de sa vie. Ce qui définit Bannerman, c’est son sens de l’humour mordant et sarcastique, son sens des responsabilités mais néanmoins sa culpabilité et sa sympathie.

Chapitre 9 : le double meurtre

Kale a réussi à pénétrer par effraction dans la maison de sa future victime. Attendre. Il devra attendre longtemps. Cependant, comme le dit l’auteur Peter May, Kale a l’habitude d’attendre et sait ce que sont les pièces solitaires et sombres. Un passage décrit comment sa mère gagnait sa vie quand il avait cinq ans. Page 76. Un souvenir douloureux. Slater rend visite à Robert Gryffe avec sa fille Tania, qui a une peur inexplicable, refusant obstinément et violemment de rester dans la voiture. Pour que le lecteur s’en souvienne, Kale a passé la nuit chez Gryffe. Sous le regard perdu de la petite Tania, Kale, de sang-froid, commet le double meurtre. Un journaliste et un politicien ont donc été tués. Ainsi, les deux adversaires ont été éliminés.

L’enquête et le témoin

C’est le point de départ de l’enquête de Bannerman. Il a la tâche la plus difficile: protéger Tania, trouver le tueur et éclairer l’intrigue. C’est ainsi que Peter May décrit la réaction de Tania: «Je restais immobile, regardant fixement, terrifiée de ne pas comprendre ce qu’elle voyait grandir à l’intérieur d’elle-même avec une force et une douleur qui, selon elle, l’étoufferaient. Puis le premier cri d’angoisse a éclaté dans le silence de sa conscience.  » Page 101.

Image : crime en 4 langues

Auteur : Salahdnl

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