Parties 1 et 3/ Go Bac


Combien de parties l’épreuve composée comporte-t-elle ?
Une question fondamentale : à quoi chaque partie fait-elle appel ?
Nous présenterons ici un rappel de la partie 1 et un exemple pour appréhender la partie 3. Vous pouvez compléter cette présentation, cela vous aidera à réviser connaissances et méthodologie exigées par l’épreuve composée. Cette présentation ne comporte aucun document.
Partie 1
Dans cette partie de l’épreuve, on attend de vous d’identifier les notions du programme, de les définir tout en expliquant et illustrant par des exemples.Exemple1. Qu’est-ce que le protectionnisme ?
2. Le libre-échange est-il toujours favorable aux producteurs ?
Partie 3
Raisonnement s’appuyant sur un dossier documentaire.
Il ne s’agit pas d’une dissertation. Pour réussir cette partie, il faut analyser le sujet et les documents sans oublier de mobiliser et d’utiliser les connaissances personnelles. Analyser le sujet
Dans cette partie, vous avez à traiter un sujet. Dans ce cas, il est nécessaire de repérer les notions, la question posée par le sujet (la consigne).
Analyser les documents
Analyser les documents pour extraire les informations utiles pour traiter le sujet. Il ne s’agit pas de commenter les documents.
Mobiliser les connaissances personnelles pertinentes
Vous avez acquis des connaissances à travers les cours et les lectures personnelles. Il faut alors trier parmi ces connaissances les éléments qui permettent de répondre à la question.
Elaborer un plan

Ne pas se mettre à rédiger directement votre réponse. Il faut élaborer un plan détaillé qui met en évidence la progression de votre raisonnement. Pour cela, classer les arguments et les exemples qui permettent de les illustrer. Les arguments servent à appuyer les idées, les propositions. Le raisonnement (objet de cette partie 3) est donc, en partie, constitué de ces arguments.

Exemple
Vous expliquerez le rôle du commerce international dans la croissance économique.

Introduction

Les théories économiques depuis Adam Smith jusqu’aux auteurs contemporains expliquent les fondements du commerce international en justifiant le libre-échange et la spécialisation en fonction des avantages comparatifs.
Après avoir défini les termes, on explicite la question ainsi : le commerce international est-il un facteur de la croissance économique ? Il faut donner une réponse nuancée à cette question.

Exemple de plan : la contribution du commerce international à la croissance économique passe par les exportations et les importations. Cependant, le rôle positif du commerce international dans la croissance est contesté.

Les activités exportatrices génèrent des revenus issus de la production qui bénéficient à l’ensemble de l’économie et entraînent une hausse plus que proportionnelle du revenu global. Cet impact de la hausse de la demande extérieure est semblable à celui exercé par l’investissement. On parle du multiplicateur des exportations ou de l’investissement.
L’expansion des exportations a aussi un effet positif sur la productivité des facteurs entraînant une baisse des coûts et par conséquent des prix par rapport aux prix des produits étrangers d’où une stimulation des exportations.

Les importations contribuent également à la croissance économique en permettant d’acquérir les biens de production nécessaire à la transformation des biens.

Pour d’autres économistes, le commerce international ne bénéficie pas à tous les pays. Ils considèrent qu’il a été à l’origine d’une stagnation de la croissance voire de l’appauvrissement de certains pays en développement en raison de la nature de leur spécialisation, de la structure de leurs échanges et de celle de leur insertion dans les échanges extérieurs. Dans la mesure où les échanges extérieurs impliquent l’ouverture, cette dernière a donc des avantages qui se répartissent inégalement entre pays.

Certaines études économétriques concluent que : “Le commerce international n’est pas une source avérée de croissance en zone (C.E.D.E.A.O La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest ). De plus, l’effet du commerce extérieur sur la croissance est conditionné par plusieurs autres variables utilisées dans le modèle telles que l’indice du capital humain, la formation brute de capital fixe. Cela signifie que l’ouverture commerciale encourage la croissance des pays ayant un PIB par habitant plus élevé (ou des pays plus riches).”

Source : https://annales-up.org/wp-content/uploads/2020/08/TAP-5_Agbahoungba.pdf

Conclusion : le rôle du commerce international dans la croissance économique peut être positif mais cela dépend des pays. Cela ne signifie pas que le commerce international ne favorise jamais la croissance.

Auteur : Salahdnl

Passionné pour le partage.

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