Stratification sociale

Stratification sociale selon Max Weber

Pour comprendre l’analyse de structure sociale chez Max Weber, il faut connaître les différents critères qui différencient les individus et les groupes.

Weber distingue trois ordres selon trois critères :

L’ordre économique qui correspond à

la capacité d’accès (donc à la distribution) aux biens et services et à leur utilisation et permet de définir les classes sociales (telles que les propriétaires et les non propriétaires).

L’ordre social concerne le mode de distribution du prestige et permet de définir les groupes de statuts. Le prestige est lié au style de vie, à l’instruction et à la naissance.

L’ordre politique, qui a pour but l’accès au pouvoir et le contrôle de l’Etat, définit les partis politiques.

Chaque ordre est ainsi caractérisé par une hiérarchie et les trois hiérarchies ne se recoupent pas nécessairement.

▶️ Dans l’analyse de la stratification sociale de M. Weber, les trois ordres ne sont pas hiérarchisés : V ⏹ F ⏹

▶️ Les classes sociales n’existent pas dans l’analyse de M. Weber : V ⏹ F ⏹

▶️ Les relations qui s’établissent entre les différentes classes sociales sont des relations d’opposition selon : ⏹ Marx ⏹ Weber

▶️ Les expressions «place identique dans le processus de production», «conscience de classe» correspondent à la classe :

«pour soi»⏹ «en soi» ⏹ les deux ⏹

▶️ Weber distingue deux classes sociales :

F ⏹ V ⏹

▶️ Que constituent les individus ayant des chances identiques de se procurer des biens et les mêmes intérêts économiques ?

Un groupe de statut ⏹ Classe sociale d’après Marx ⏹ Classe sociale selon

Weber ⏹

▶️ L’analyse sociologique de la structure sociale s’appuie exclusivement sur la dimension économique F ⏹ V ⏹

▶️ Le conflit est inévitable dans l’analyse de la stratification sociale chez Weber : F ⏹ V ⏹

▶️ Quelle est la finalité des partis politiques selon Weber ?

▶️ Les membres d’un …………….. …… ……………ont le même degré de prestige social.

Inégalités et stratification sociales (1/3)

Ce qui divise les sociétés multiplie les conflits

Partie 1/ Les inégalités et leurs évolutions

A/ Les inégalités sont multiples et cumulatives

Acquis de première.

Question 1/ Citer des exemples de revenus y compris les revenus du travail et ceux du capital. Définir le revenu disponible. Le patrimoine en fait-il partie ? Pourquoi ?

Il y a différents types de revenus dont certains sont issus de la participation à la production et d’autres de la redistribution. Le patrimoine est un stock qui peut générer des flux de revenus.

L’accès aux ressources socialement valorisées est inégal. Ces différences d’accès concernent premièrement les revenus et le patrimoine. Il s’agit des inégalités économiques, mesurées grâce aux outils statistiques tels que les quantiles (déciles, médiane, etc.). Il y a également des inégalités de statut selon le genre, les inégalités scolaires et culturelles et d’accès au logement variant selon les groupes sociaux et ethniques. Ces inégalités sociales sont par conséquent multiformes. On mesure les inégalités grâce aux outils statistiques suivants : la moyenne, la médiane, les quantiles et la courbe de Lorenz qui sert à mesurer la concentration des ressources économiques.

Question 2/ Relever, définir et illustrer les différentes formes d’inégalités. Quels outils statistiques permettent de les mesurer ?

L’accès aux ressources socialement valorisées est inégal. Ces différences d’accès concernent premièrement les revenus et le patrimoine. Il s’agit des inégalités économiques, mesurées grâce aux outils statistiques tels que les quantiles (déciles, médiane, etc.). Il y a également des inégalités de statut selon le genre, les inégalités scolaires et culturelles et d’accès au logement variant selon les groupes sociaux et ethniques. Ces inégalités sociales sont par conséquent multiformes. On mesure les inégalités grâce aux outils statistiques suivants : la moyenne, la médiane, les quantiles et la courbe de Lorenz qui sert à mesurer la concentration des ressources économiques.

Question 3/ Les inégalités sont cumulatives. Expliquer et illustrer cette affirmation (AEI : affirmer, expliquer et illustrer).

Non seulement les inégalités sont multiples, elles sont aussi cumulatives. Ainsi, les inégalités économiques sont elles sources d’autres inégalités lesquelles peuvent engendrer ou renforcer les inégalités économiques. Des inégalités culturelles sont à l’origine ou aggravent les inégalités économiques. Les inégalités font système.

B/ Les évolutions des inégalités

Question 4/ Illustrer l’affirmation selon laquelle le patrimoine est plus concentré que le niveau de vie.

Dans quelle mesure assiste-t-on à une réduction des inégalités ?

Si on se réfère à la courbe de Lorenz, on constate que la proportion des ménages les plus riches détenant une part plus élevée du patrimoine est supérieure à celle détenue par les ménages les plus modestes. Les propositions sont aussi inégales mais dans une moindre mesure pour le niveau de vie.

Après avoir diminué, les inégalités remontent dans la dernière décennie.

Partie 2/ Comment les sociologues rendent-ils compte de la structure sociale ?

A/ Les classes sociales dans l’analyse de Marx

5/ Présenter l’analyse des classes sociales chez K. Marx.

L’organisation de la société est caractérisée par une différenciation sociale fondée sur une répartition inégale des ressources et des positions (inégalités de richesses matérielles et de pouvoir) entre individus et groupes sociaux. Les groupes sociaux sont différenciés (selon quels critères?) et donc hiérarchisés. C’est la stratification sociale. Au sens étroit, c’est l’analyse théorique de la hiérarchie sociale. La structure sociale d’une société dépend du type de stratification sociale.

La notion de structure sociale implique de savoir de quels groupes sociaux la société est composée.

La stratification sociale est la preuve de l’existence d’inégalités sociales entre groupes sociaux. Comment les sociologiques rendent-ils compte de la structure sociale ?

La division de la société en classes est fondée sur les rapports sociaux de production. Cette expression amène à se poser la question de savoir qui sont les propriétaires des moyens de production et d’échange et les travailleurs salariés qui ne disposent que de leur force de travail. C’est donc la position dans le processus de production qui permet de définir l’appartenance à une classe sociale.

Dans la société capitaliste, K. Marx distingue deux groupes sociaux : la bourgeoisie qui détient les moyens de production et le prolétariat qui ne possède que sa force de travail. Cependant, le critère économique ne suffit pas pour définir la classe sociale. En effet, le rapprochement des positions économiques, la situation commune des individus, permet seulement de définir la classe en soi. Le passage à la classe pour soi nécessite un développement du lien social, une coopération et la mobilisation pour défendre les intérêts communs à la classe.

On ne prête qu’aux riches ?

Deux questions

Vous pensez peut-être que les événements économiques affectent les autres et vous épargnent et tant que vous gardez votre emploi ou que votre affaire ne périclite pas, tout va bien dans le meilleur des mondes mondes possibles. A mon humble avis, c’est une illusion qui finira par tomber parce que les illusions obéissent aussi à la loi de la pesanteur.

Pensez-vous que les emprunteurs sont tous pareils ? Les banquiers vous répondront par la négative. La crise des subprimes permet de comprendre pourquoi. Il existe en effet au moins deux sortes de crédit :

• Les crédits hypothécaires (a mortgage loan) subprimes que le prêteur, votre chère banque, vous accordera parce qu’il estime que vous êtes un emprunteur à risque. En 2006, ces prêts présentent des caractéristiques qui ont contribué à la crise. Ils comportaient en effet une part croissante de taux d’intérêt variables. Ils ont permis de financer l’acquisition de biens immobiliers.
• Les crédits prime qui seront octroyés aux emprunteurs qui ne font pas courir à la banque de risque en raison de leurs capacités à rembourser et des garanties de bonne qualité.

Une question à laquelle il est aisé de répondre : ces crédits ont-ils été accordés en période d’expansion ou de ralentissement économique ou de récessions ? La réponse est facile et permet de comprendre pourquoi les banques auraient joué un rôle négatif en accentuant les fluctuations économiques. Est-ce dû à une prudence excessive ? Des études académiques montrent que ce sont davantage les banques privées qui ont durci leurs conditions d’offre de crédit que les banques publiques pendant les phases d’instabilité de la croissance évoquées ci-haut.
Aux États-Unis, le rôle des banques, selon la théorie du cycle de crédit, n’est pas négligeable quant au durcissement des conditions de prêts à partir de 2008.

Ce qui s’est passé en 2006

“The subprime mortgage crisis occurred when banks sold too many mortgages to feed the demand for mortgage-backed securities sold through the secondary market. When home prices fell in 2006, it triggered defaults. The risk spread into mutual funds, pension funds, and corporations who owned these derivatives.”

Source : https://www.thebalance.com/subprime-mortgage-crisis-effect-and-timeline-3305745

Traduction

La crise des prêts hypothécaires à risque s’est produite lorsque les banques ont vendu trop d’hypothèques pour répondre à la demande de titres adossés à des créances hypothécaires vendus sur le marché secondaire. Lorsque les prix des maisons ont chuté en 2006, cela a déclenché des défaillances. Le risque s’est étendu aux fonds communs de placement, aux fonds de pension et aux sociétés propriétaires de ces dérivés.

 

“Mortgage-backed securities are investments that are secured by mortgages. They’re a type of asset-backed security. A security is an investment that is traded on a secondary market. It allows investors to benefit from the mortgage business without ever having to buy or sell an actual home loan. Typical buyers of these securities include institutional, corporate or individual investors.
When you invest in an MBS (Mortgage-backed security), you are buying the rights to receive the value of a bundle of mortgages. That includes the monthly payments and the repayment of the principal. Since it is a security, you can buy just a part of the mortgage. You receive an equivalent portion of the payments. An MBS is a derivative because it derives its value from the underlying asset.

Source : https://www.thebalance.com/mortgage-backed-securities-types-how-they-work-3305947

Traduction

TLes titres adossés à des créances hypothécaires sont des investissements garantis par des hypothèques. Ils constituent un titre financier adossé à des actifs. Un titre est un investissement négocié sur un marché secondaire (la bourse des valeurs, le marché primaire étant le lieu d’émission). Il permet aux investisseurs de bénéficier de l’activité de prêt hypothécaire sans avoir à acheter ou à vendre un prêt immobilier réel. Les acheteurs types de ces titres comprennent les investisseurs institutionnels, les entreprises et les particuliers.
Lorsque vous investissez dans un MBS, vous achetez les droits pour recevoir la valeur d’un ensemble d’hypothèques. Cela inclut les paiements mensuels et le remboursement du capital. Puisqu’il s’agit d’un titre, vous ne pouvez acheter qu’une partie de l’hypothèque. Vous recevez une partie équivalente des paiements. Un MBS est un dérivé car il tire sa valeur de l’actif sous-jacent.

 

Les conséquences

Comment les entreprises et les ménages qui ont désormais un accès bien moindre aux financements bancaires réagissent-ils ?

En 2008, on constate que les taux de variation des crédits aux entreprises et surtout aux ménages, dans la zone euro, ont baissé (d’après les données de Natixis, 2008). La même année, le PIB en volume enregistre également un ralentissement.

Restrictions de l’offre de crédit et hausse des taux d’intérêt ont fini par reporter les projets d’investissement. Or, la contraction de la demande a des répercussions négatives sur l’offre de biens et de services et enfin sur le PIB. Cela signifie que les achats à tempérament par les ménages et des moyens de production par les organisations productives et notamment les entreprises sont insuffisantes pour entraîner la croissance économique.
Les crises immobilières et financières ont eu un impact négatif sur la sphère réelle.

Les sources de la croissance (3/3)

Mesurer la contribution du travail et du capital à la croissance

Comment mesurer la contribution des facteurs de production à la croissance économique ? La contribution des facteurs de production tels que le travail et le capital signifie le supplément, la hausse de la richesse créée, obtenus grâce à l’augmentation de la quantité de ces facteurs. Donc, pour mesurer la contribution des facteurs de production à la croissance économique, on considère de combien le PIB en volume augmente lorsque la quantité du facteur travail augmente et lorsque celle du facteur capital augmente.

Cette contribution des facteurs implique de connaître la fonction de production. Et cette question signifie il est possible que le PIB en volume puisse augmenter quand on augmente les quantités des facteurs de production à savoir le capital et le travail. Ici, c’est précisé qu’on augmente le volume d’un des facteurs de production soit le travail soit le capital en maintenant la quantité de l’autre facteur constante. Et d’après la loi des rendements décroissants, lorsque l’on augmente le volume ou la quantité d’un des facteurs en maintenant constant le volume de l’autre facteur, la production continue d’augmenter, c’est-à-dire qu’il y a croissance économique mais la production augmentera de moins en moins. Ce ralentissement se traduit par la baisse de la productivité marginale du facteur de production dont on accroît le volume. Cependant, comme le montrera un économiste néoclassique, le progrès technique permet d’échapper à la décroissance des rendements.

Que disent les études économétriques ?

Les études économétriques menées par des économistes pour tester les modèles issus des théories néoclassiques, ont mis en évidence que l’accroissement des volumes des facteurs, travail et capital, n’expliquent qu’une part de la croissance économique. Par conséquent, ce qui n’est pas expliqué par la hausse des quantités des facteurs de production est appelé “résidu”. Ce dernier est assimilé au progrès technique. C’est le résidu de Solow (économiste américain prix Nobel).

Donc, la croissance économique a ses sources dans l’augmentation des quantités de travail et de capital et surtout le progrès technique.

Des points et des pourcentages

La contribution à la croissance économique (hausse à long terme du PIB en volume exprimée en %) est mesurée en points. Quand on additionne la contribution du travail, du capital et de la PGF (productivité globale des facteurs), on obtient le taux d’accroissement du PIB en %.

Ce dernier est défini comme l’ensemble des améliorations des techniques de production qui accroît l’efficacité des facteurs de production et des produits nouveaux. Il est illustré par les innovations de produits et de procédés.

Le rôle des institutions

D’autres sources de la croissance devraient être prises en compte telles que les institutions qui favorisent l’efficacité avec laquelle le travail et le capital sont utilisés. Les institutions encadrent les activités économiques, sont source d’incitation à l’action et à l’investissement et protègent les agents économiques (voir rôle des conventions, des brevets).

L’économiste américain Robert Solow accordait un rôle central au progrès technique mais considérait celui-ci comme étant exogène, extérieur au fonctionnement de l’économie.

Le renouvellement des théories de la croissance

Des économistes tels R. Barro, R. E. Lucas et P. Romer, vont renouveler l’analyse de la croissance économique.

L’apparition de nouvelles théories de la croissance dans les années 1980, appelées théories de la croissance endogène, font dépendre le progrès technique et la croissance des investissements dans les capitaux suivants :

Humain

◦ Public

◦ Physique

◦ Technologique

Les investissements dans ces capitaux sont à l’origine d’externalités positives car ils ne bénéficient pas exclusivement aux agents économiques qui ont investi. Ils ont des retombées économiques positives et ce, à une échelle macroéconomique. Il en résulte que la croissance devient un processus auto entretenu (poursuite de la croissance selon un cercle vertueux).

Les sources de la croissance économique (2/3)

Mesurer la contribution du travail et du capital à la croissance

Comment mesurer la contribution des facteurs de production à la croissance économique ? La contribution des facteurs de production tels que le travail et le capital signifie le supplément, la hausse de la richesse créée, obtenue grâce à l’augmentation de la quantité de ces facteurs. Donc, pour mesurer la contribution des facteurs de production à la croissance économique, on considère de combien le PIB en volume augmente lorsque la quantité du facteur travail augmente et lorsque celle du facteur capital augmente.

Cette contribution des facteurs implique de connaître la fonction de production. Et cette question signifie il est possible que le PIB en volume puisse augmenter quand on augmente les quantités des facteurs de production à savoir le capital et le travail. Ici, c’est précisé qu’on augmente le volume d’un des facteurs de production soit le travail soit le capital en maintenant la quantité de l’autre facteur constante. Et d’après la loi des rendements décroissants, lorsque l’on augmente le volume ou la quantité d’un des facteurs en maintenant constant le volume de l’autre facteur, la production continue d’augmenter, c’est-à-dire qu’il y a croissance économique mais la production augmentera de moins en moins. Ce ralentissement se traduit par la baisse de la productivité marginale du facteur de production dont on accroît le volume.

Que disent les études économétriques ?

Les études économétriques menées par des économistes ont mis en évidence que l’accroissement des volumes des facteurs, travail et capital, n’expliquent qu’une part de la croissance économique. Ce qui n’est pas expliqué par la hausse des quantités des facteurs de production est appelé “résidu”. Ce dernier est assimilé au progrès technique.

Par conséquent, la croissance économique a ses sources dans l’augmentation des quantités de travail et de capital et surtout le progrès technique.

Les sources de la croissance (1/3)

Distinguer la notion et l’indicateur

Une croissance économique instable. Le PIB est un indicateur utile mais approximatif qui permet de mesurer la création de richesses. Son taux de variation ou le taux de croissance annuel moyen, en %, permettent mesurer la croissance économique.

Que signifie “sources de la croissance économique” ?

Dans cette partie, nous allons traiter des sources de la croissance économique. Analyser les sources de la croissance économique, c’est se demander quels sont les facteurs qui permettent d’obtenir l’accroissement du produit intérieur brut en volume d’une économie.

Facteurs de production et croissance :

Du modèle aux résultats économétriques

La fonction de production

Il existe plusieurs sources de la croissance économique.

Tout d’abord, l’augmentation des quantités de facteurs de production, c’est-à-dire le travail et le capital. Afin de connaître la contribution de ces facteurs à la hausse de la production, on utilise un outil théorique : la fonction de production. En quoi la fonction de production permet-t-elle de connaître une des sources de la croissance économique?

Présentation de la fonction de production :

Qu’est-ce que la fonction de production ? Comment varient le volume de la production et celui des facteurs de production ?

Au niveau microéconomique, celui de l’entreprise, la fonction de production exprime une relation mathématique, technique entre la quantité des facteurs de production à savoir le travail et le capital et la production.

Elle s’écrit ainsi : Y=f(K,L) avec Y production intérieure, K la quantité de capital technique ou physique ou fixe et L la quantité de travail.

Au niveau macro-économique, on utilise pour répondre à la question ci-dessus le PIB et les quantités de travail et de capital disponibles dans l’économie.

Les rendements des facteurs

On doit distinguer trois cas :

Premier cas : la production augmente plus que proportionnellement par rapport à l’augmentation du travail et du capital deux. Exemple : un doublement des quantités de facteurs fait plus que doubler le volume de production obtenu. Il s’agit des rendements croissants.

Deuxième cas : la production augmente de la même quantité que les facteurs de production. Si la quantité des facteurs double, la quantité du produit double aussi. Il s’agit des rendements constants.

Troisième cas : la production augmente moins que proportionnellement à l’augmentation des facteurs de production.

On parle de rendements décroissants.

Exemple : le volume de production augmente mais n’est pas multiplié par deux.

Il s’agit ici de connaître les rendements des facteurs de production.

La fonction de production évoquée précédemment exprime le lien technique entre les quantités de facteurs de production et le volume de production qu’ils permettent d’obtenir.

De la théorie aux résultats empiriques

C’est au niveau macroéconomique que la fonction de production permet d’évaluer par des données statistiques (construites) la contribution des facteurs de production à la croissance économique. Quels résultats macroéconomiques ?