Le déversement sectoriel


L’ on remarque que la structure socioprofessionnelle a énormément évolué depuis 1935. On peut le démontrer au travers de quelques chiffres.

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(C’est un tableau résumant le graphique p161 du manuel.)

-> Bouleversement de la structure sociale en France.

Cette évolution peut en partie s’expliquer par le déversement sectoriel.

C’est une théorie économique indiquant que des progrès techniques améliorant la productivité engendrent un transfert (déversement) des emplois d’un secteur d’activité vers un autre. Cette thèse est formulée par l’économiste et démographe français Alfred Sauvy.

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L’une des causes peut-être que si la demande diminue alors la productivité par tête diminue, la « rentabilité » des travailleurs diminue car le coût salarial unitaire augmente, ce qui engendre des licenciements ou un gel des embauches, les emplois diminuent, donc ils vont chercher du travail ailleurs, dans un autre domaine.

Cet article est issu de ma propre compréhension en cours de SES et de mes travaux personnels, les schémas sont faits par moi-même donc il se peut que des choses soient fausses ou maladroites car à la base c’est issu de mes feuilles de révision pour le bac et donc s’adresse à moi seule. Si ce genre de petit article plait je pourrais en faire d’autres dans le même genre si ça peut aider la compréhension de petite notion comme celle-ci.

Pauline Tabouret.

Individus et effet collectif


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Les effets d’agrégation
L’agrégation des actions
individuelles
engendre un effet collectif



  • Un phénomène social
  • Le processus :
    1. Buts et motivations
    2. Comportements individuels
    3. Agrégation des comportements individuels
    4. Effet d’grégation/ Effets pervers
      Exemple : embouteillage, effet non voulu et non prédit
    5. Critique de la « théorie des effets pervers »

Extrait traduit de l’ouvrage « Rethinking Policy and Politics », pp. 119-120
Explication
L’idée de conséquences non-intentionnelles et non anticipées remonte à plusieurs siècles. Des philosophes ont étudié ces effets dus à des actions humaines (David Hume) et la question des avantages collectifs résultant du comportement orienté vers la recherche du profit. Cependant, c’est grâce à Robert Merton que le problème des conséquences non-intentionnelles est devenu objet de l’analyse sociologique. (…) Merton (1936) reconnaît quatre facteurs qui limitent la capacité d’anticiper correctement les conséquences de l’action sociale. Il s’agit (1) de l’ignorance des faits; (2) une mauvaise évaluation de la situation et/ ou de l’action; (3) une vision étroite de l’intérêt et (4) une prédiction auto-réalisatrice (Fine, 2006). Une anticipation ainsi qu’une prédiction incorrectes dues à ces facteurs sont à l’origine de conséquences non-intentionnelles et non attendues.
Source :https://books.google.fr/books?id=DWY5BAAAQBAJ&printsec=frontcover&hl=fr#v=onepage&q&f=true