Les fluctuations économiques

img_4145Les conséquences des fluctuations économiques peuvent vous toucher …Personne n’en est à l’abri 

La correction de la dissertation sur les variations de la demande et les fluctuations économiques.

  • Pour réussir cette dissertation, il faut procéder de manière logique, méthodique. Il faut tout d’abord analyser le sujet c’est-à-dire relever et définir les mots-clés en sachant que ces définitions seront données dans l’introduction de la dissertation.
  • Ensuite, déterminer le contexte spatio-temporel afin de cerner la question c’est-à-dire comprendre la consigne et éviter le hors sujet.
  • Mobiliser ses connaissances bien évidemment on se posant la question : que-sais-je sur le thème abordé ?
  • L’étape suivante est consacrée à l’analyse des documents qui doit être réalisée dans un tableau dont la dernière colonne sera consacrée à ce que l’on fait des informations principales extraites des documents et bien évidemment trouver le lien entre les documents. Cette partie de l’analyse du dossier est très importante, c’est ce qui va vous permettre de réaliser votre plan détaillé à partir duquel vous pourrez rédiger définitivement votre dissertation.

Expliquer les fluctuations économiques. Le sujet est libellé ainsi : dans quelle mesure (c’est toujours au singulier) les variations de la demande expliquent-elles les fluctuations économiques ? On peut reformuler cette question de la manière suivante : les variations de la demande représentent-elle la seule origine des fluctuations économiques ?

Cette expression signifie que le sujet nous invite à discuter, c’est-à-dire à relativiser l’explication des fluctuations économiques par une seule cause à savoir les variations de la demande. Les variations de la demande signifient l’augmentation, le ralentissement ou la baisse de la demande intérieure c’est-à-dire la consommation finale déménage, la FBCF et la demande extérieure à savoir les exportations.

Nous avons constaté que dans la plupart des introductions à la dissertation ne comportent pas d’accroche c’est-à-dire d’entrée en matière. Un certain nombre de copies commence directement par la définition des termes clés du sujet, cela n’est pas conforme à une introduction. Cette accroche consiste à dire quelque chose qui est directement ou indirectement lié au sujet. Il s’agit des variations de la demande des fluctuations économiques et bien évidemment ce dernier terme peut fournir quelques accroche. On peut par exemple commencer par dire que la croissance économique est un phénomène relativement récent qui a connu des développements plus important initialement avec la révolution industrielle. On peut en déduire de cela que dans le long terme s’il y a croissance économique,  à court terme son rythme est irrégulier ce qui nous introduit aux fluctuations économiques et on définit celles-ci bien évidemment. On peut également dire ou parler des bienfaits de la croissance économique et tout de suite dire cependant celle-ci n’est pas régulière à court terme, cette irrégularité étant qualifiée de fluctuations économiques. On définit alors ce terme clé (dans l’introduction, cela va de soi).

  • Première partie. Les variations de la demande explique partiellement les fluctuations économiques

Deuxième partie. Les fluctuations économiques sont  engendrées par d’autres facteurs que les variations les variations de la demande.

Lorsque la demande augmente, cela engendre une hausse du PIB en volume donc une expansion économique qui représente une phase de l’évolution de l’activité économique. Et lorsqu’il y a un ralentissement de la demande c’est-à-dire que celle-ci augmente moins vite, cela a des répercussions sur le PIB en volume lequel peut également augmenter moins vite. Enfin lorsque la demande baisse on peut constater une baisse du PIB en volume pendant un certain temps c’est la phase de récession (une phase des fluctuations économiques). Il faut rappeler ce qui fait varier la demande.

  • Deuxième partie. D’autres facteurs expliquent les fluctuations économiques

Les fluctuations économiques trouvent leurs origines également dans les chocs d’offre qu’ils soient positifs ou négatifs. Quand les chocs d’offre sont positifs, cela se traduit par l’expansion économique et lorsque sont négatifs, on peut s’attendre à une évolution négative de l’activité économique.

Il faut rappeler ce qui provoque les variations négatives ou positives de l’offre.

Un dernier facteur expliquant les fluctuations économiques réside dans l’évolution des quantités de facteurs de production, travail et capital et la productivité globale des facteurs assimilé aux progrès technique qu’il soit exogène ou endogène par conseil. Par conséquent, l’accroissement de la quantité de travail et celle du capital sont à l’origine de la hausse de l’activité économique se traduisant par l’expansion économique. Enfin la hausse de la productivité globale des facteurs (PGF) améliore l’efficacité des facteurs de production et contribue de ce fait à la croissance économique, soit une  des phases des fluctuations économiques. Là aussi, il faut rappeler les causes de l’évolution des volumes des facteurs de production (travail et capital) et de celle de la PGF.

Le cycle de crédit, enfin, amplifie les fluctuations économiques (récession, ralentissement ou tout autre phase des fluctuations économiques).

Pour chaque affirmation il faut expliquer et illustrer par des données statistiques appropriées. Rappel : la dissertation n’est pas une étude des documents. Ces derniers doivent être cités entre parenthèses. Exemple : (Cf. document …).

Inégalités et stratification sociales (1/3)

Ce qui divise les sociétés multiplie les conflits

Partie 1/ Les inégalités et leurs évolutions

A/ Les inégalités sont multiples et cumulatives

Acquis de première.

Question 1/ Citer des exemples de revenus y compris les revenus du travail et ceux du capital. Définir le revenu disponible. Le patrimoine en fait-il partie ? Pourquoi ?

Il y a différents types de revenus dont certains sont issus de la participation à la production et d’autres de la redistribution. Le patrimoine est un stock qui peut générer des flux de revenus.

L’accès aux ressources socialement valorisées est inégal. Ces différences d’accès concernent premièrement les revenus et le patrimoine. Il s’agit des inégalités économiques, mesurées grâce aux outils statistiques tels que les quantiles (déciles, médiane, etc.). Il y a également des inégalités de statut selon le genre, les inégalités scolaires et culturelles et d’accès au logement variant selon les groupes sociaux et ethniques. Ces inégalités sociales sont par conséquent multiformes. On mesure les inégalités grâce aux outils statistiques suivants : la moyenne, la médiane, les quantiles et la courbe de Lorenz qui sert à mesurer la concentration des ressources économiques.

Question 2/ Relever, définir et illustrer les différentes formes d’inégalités. Quels outils statistiques permettent de les mesurer ?

L’accès aux ressources socialement valorisées est inégal. Ces différences d’accès concernent premièrement les revenus et le patrimoine. Il s’agit des inégalités économiques, mesurées grâce aux outils statistiques tels que les quantiles (déciles, médiane, etc.). Il y a également des inégalités de statut selon le genre, les inégalités scolaires et culturelles et d’accès au logement variant selon les groupes sociaux et ethniques. Ces inégalités sociales sont par conséquent multiformes. On mesure les inégalités grâce aux outils statistiques suivants : la moyenne, la médiane, les quantiles et la courbe de Lorenz qui sert à mesurer la concentration des ressources économiques.

Question 3/ Les inégalités sont cumulatives. Expliquer et illustrer cette affirmation (AEI : affirmer, expliquer et illustrer).

Non seulement les inégalités sont multiples, elles sont aussi cumulatives. Ainsi, les inégalités économiques sont elles sources d’autres inégalités lesquelles peuvent engendrer ou renforcer les inégalités économiques. Des inégalités culturelles sont à l’origine ou aggravent les inégalités économiques. Les inégalités font système.

B/ Les évolutions des inégalités

Question 4/ Illustrer l’affirmation selon laquelle le patrimoine est plus concentré que le niveau de vie.

Dans quelle mesure assiste-t-on à une réduction des inégalités ?

Si on se réfère à la courbe de Lorenz, on constate que la proportion des ménages les plus riches détenant une part plus élevée du patrimoine est supérieure à celle détenue par les ménages les plus modestes. Les propositions sont aussi inégales mais dans une moindre mesure pour le niveau de vie.

Après avoir diminué, les inégalités remontent dans la dernière décennie.

Partie 2/ Comment les sociologues rendent-ils compte de la structure sociale ?

A/ Les classes sociales dans l’analyse de Marx

5/ Présenter l’analyse des classes sociales chez K. Marx.

L’organisation de la société est caractérisée par une différenciation sociale fondée sur une répartition inégale des ressources et des positions (inégalités de richesses matérielles et de pouvoir) entre individus et groupes sociaux. Les groupes sociaux sont différenciés (selon quels critères?) et donc hiérarchisés. C’est la stratification sociale. Au sens étroit, c’est l’analyse théorique de la hiérarchie sociale. La structure sociale d’une société dépend du type de stratification sociale.

La notion de structure sociale implique de savoir de quels groupes sociaux la société est composée.

La stratification sociale est la preuve de l’existence d’inégalités sociales entre groupes sociaux. Comment les sociologiques rendent-ils compte de la structure sociale ?

La division de la société en classes est fondée sur les rapports sociaux de production. Cette expression amène à se poser la question de savoir qui sont les propriétaires des moyens de production et d’échange et les travailleurs salariés qui ne disposent que de leur force de travail. C’est donc la position dans le processus de production qui permet de définir l’appartenance à une classe sociale.

Dans la société capitaliste, K. Marx distingue deux groupes sociaux : la bourgeoisie qui détient les moyens de production et le prolétariat qui ne possède que sa force de travail. Cependant, le critère économique ne suffit pas pour définir la classe sociale. En effet, le rapprochement des positions économiques, la situation commune des individus, permet seulement de définir la classe en soi. Le passage à la classe pour soi nécessite un développement du lien social, une coopération et la mobilisation pour défendre les intérêts communs à la classe.

Pourquoi la croissance est-elle instable ?

Partie II/ Les explications de l’instabilité de la croissance

A/ Chocs d’offre, de demande et cycle du crédit

6/ Rappeler l’équation de la demande globale et de l’offre globale. Cette équation montre l’équilibre entre l’offre et la demande globales de biens et de services au niveau macroéconomique. Comment l’offre et la demande globales peuvent-elles varier?

Votre réponse doit préciser le sens dans lequel les composantes de la demande et de l’offre peuvent varier.

7/ Après avoir défini un choc d’offre, préciser les causes qui peuvent le provoquer. Quelles conséquences peuvent résulter de ce choc d’offre ?

8/ Définir le choc de demande et préciser les causes qui peuvent l’engendrer et les effets qu’il entraîne.

9/ Définir le cycle du crédit et préciser comment il peut amplifier les fluctuations économiques (l’instabilité de la croissance économique).

Les sources de la croissance (3/3)

Mesurer la contribution du travail et du capital à la croissance

Comment mesurer la contribution des facteurs de production à la croissance économique ? La contribution des facteurs de production tels que le travail et le capital signifie le supplément, la hausse de la richesse créée, obtenus grâce à l’augmentation de la quantité de ces facteurs. Donc, pour mesurer la contribution des facteurs de production à la croissance économique, on considère de combien le PIB en volume augmente lorsque la quantité du facteur travail augmente et lorsque celle du facteur capital augmente.

Cette contribution des facteurs implique de connaître la fonction de production. Et cette question signifie il est possible que le PIB en volume puisse augmenter quand on augmente les quantités des facteurs de production à savoir le capital et le travail. Ici, c’est précisé qu’on augmente le volume d’un des facteurs de production soit le travail soit le capital en maintenant la quantité de l’autre facteur constante. Et d’après la loi des rendements décroissants, lorsque l’on augmente le volume ou la quantité d’un des facteurs en maintenant constant le volume de l’autre facteur, la production continue d’augmenter, c’est-à-dire qu’il y a croissance économique mais la production augmentera de moins en moins. Ce ralentissement se traduit par la baisse de la productivité marginale du facteur de production dont on accroît le volume. Cependant, comme le montrera un économiste néoclassique, le progrès technique permet d’échapper à la décroissance des rendements.

Que disent les études économétriques ?

Les études économétriques menées par des économistes pour tester les modèles issus des théories néoclassiques, ont mis en évidence que l’accroissement des volumes des facteurs, travail et capital, n’expliquent qu’une part de la croissance économique. Par conséquent, ce qui n’est pas expliqué par la hausse des quantités des facteurs de production est appelé “résidu”. Ce dernier est assimilé au progrès technique. C’est le résidu de Solow (économiste américain prix Nobel).

Donc, la croissance économique a ses sources dans l’augmentation des quantités de travail et de capital et surtout le progrès technique.

Des points et des pourcentages

La contribution à la croissance économique (hausse à long terme du PIB en volume exprimée en %) est mesurée en points. Quand on additionne la contribution du travail, du capital et de la PGF (productivité globale des facteurs), on obtient le taux d’accroissement du PIB en %.

Ce dernier est défini comme l’ensemble des améliorations des techniques de production qui accroît l’efficacité des facteurs de production et des produits nouveaux. Il est illustré par les innovations de produits et de procédés.

Le rôle des institutions

D’autres sources de la croissance devraient être prises en compte telles que les institutions qui favorisent l’efficacité avec laquelle le travail et le capital sont utilisés. Les institutions encadrent les activités économiques, sont source d’incitation à l’action et à l’investissement et protègent les agents économiques (voir rôle des conventions, des brevets).

L’économiste américain Robert Solow accordait un rôle central au progrès technique mais considérait celui-ci comme étant exogène, extérieur au fonctionnement de l’économie.

Le renouvellement des théories de la croissance

Des économistes tels R. Barro, R. E. Lucas et P. Romer, vont renouveler l’analyse de la croissance économique.

L’apparition de nouvelles théories de la croissance dans les années 1980, appelées théories de la croissance endogène, font dépendre le progrès technique et la croissance des investissements dans les capitaux suivants :

Humain

◦ Public

◦ Physique

◦ Technologique

Les investissements dans ces capitaux sont à l’origine d’externalités positives car ils ne bénéficient pas exclusivement aux agents économiques qui ont investi. Ils ont des retombées économiques positives et ce, à une échelle macroéconomique. Il en résulte que la croissance devient un processus auto entretenu (poursuite de la croissance selon un cercle vertueux).

La production de masse

J’ai effectué une transcription d’une vidéo en anglais (https://youtu.be/KJeN6RSqbOc) puis je l’ai traduite en français. Elle apporte des éclairages intéressants sur la production de masse aux Etats-Unis et ses conséquences économiques et sociales. Cependant, la vidéo aurait dû ajouter quelques informations sur les structures de marché qui prédominent à l’époque. J’ai ajouté un lien en anglais pour en savoir plus sur ce dernier point.

https://slideplayer.com/amp/10459293/

Une innovation organisationnelle

“ Dans les années 1920, de nombreux américains avaient un revenu disponible à utiliser. A quoi consacraient-ils ce revenu ? Quelle était l’origine des produits ?

Tout au long de l’année 1900, Henry Ford a développé et amélioré les méthodes de la ligne d’assemblage.

Les usines Ford peuvent maintenant produire des voitures efficacement et à un coût moindre.

En appliquant les méthodes, les ouvriers n’exécutaient qu’une tâche simple sur chaque automobile et le produit se déplace jusqu’à l’ouvrier suivant qui accomplit une tâche simple mais différente.

Ces méthodes ont permis aux usines Ford de produire une voiture tous les dix secondes.

Ce genre de production de masse a débouché sur une baisse du prix moyen d’une voiture de 850 $ à 250 $.

Les méthodes fordistes ont été rapidement adoptées par d’autres industries.

On avait de moins en moins besoin de travailleurs qualifiés pour assembler des produits finis. Il s’agissait désormais de former des travailleurs non qualifiés (N. T. ce qu’on appelle dans les analyses françaises les ouvriers spécialisés) à des tâches simples.

Soudain, les usines ont fabriqué d’innombrables produits qui furent auparavant des produits de luxe. Désormais, l’américain moyen est en mesure de les acquérir.

La structure de la consommation change

Il faut noter que la hausse de la création d’emplois par les usines signifie davantage de travailleurs qui, de plus recevaient des salaires plus élevés. Le salaire moyen d’un travailleur augmenta de 20 % au cours des années 1920.

Si de plus en plus d’individus sont embauchés à des salaires en hausse, il devient possible de consacrer intégralement son revenu davantage à des produits de luxe qu’à des biens de première nécessité tels que l’alimentation, le logement et l’habillement.

Ces travailleurs constituent ce qu’on pensait être la classe moyenne.

Les membres de cette nouvelle classe moyenne découvrent qu’ils sont en mesure de dépenser leur revenu disponible sur plusieurs biens de luxe produits. Et c’est grâce à l’utilisation accrue de l’électricité que nombre de ces produits de luxe sont devenus utiles et disponibles en quantités plus importantes. Des biens tels que les réfrigérateurs, les aspirateurs, les machines à laver le linge ainsi que des radios étaient en train de devenir des biens essentiels du ménage moyen.

Les nouvelles méthodes de la production de masse ont rendu ces biens abordables parce qu’ils étaient fabriqués rapidement. Par exemple, à la fin des années 1920, la quantité de réfrigérateurs fabriqués a dépassé le million et plus de 10 millions de radios ont été vendues.

Le marketing de masse

Avec les flux croissants de biens à acheter, on assiste aussi à l’émergence du marketing de masse dans les entreprises qui se livrent à la concurrence pour répondre à la demande des consommateurs. La publicité s’est répandue au cours de cette décennie et cette fin la radio s’est révélée un excellent moyen de communication avec le plus grand nombre de consommateurs et de façon simultanée. Chaque publicité était destinée à persuader les auditeurs qu’ils avaient absolument besoin des derniers gadgets ou des produits tels que les médicaments. (…).

Le piège de la dette

Malheureusement, même si la nouvelle classe moyenne a vu son revenu disponible augmenter, elle ne pouvait toujours pas acquérir certains produits, tels que les voitures, qui sont demeurés trop chers.

Par conséquent, de nouvelles méthodes d’achat, fondées sur le crédit, ont vu le jour.

Cela consiste à effectuer un versement initial et le reste fait l’objet d’un remboursement échelonné sur plusieurs mois voire des années. La conséquence fut un endettement très élevé de millions d’américains à la fin de la décennie.”

ORAL_SES (2/5)-Correction

 

rougevertDans l’article précédent, j’ai publié un sujet d’oral. En voici la correction.

Question principale sur 10 points

Dans cette question, on attend une explication. Un choc économique affecte la croissance certes mais comment ?

Préparation de la réponse :

Il faut s’appuyer sur vos connaissances et utiliser les documents 1 et 2

  • Définir le choc économique : une variation des conditions de la demande (choc de demande) ou de la production (choc d’offre). Le choc peut-être positif ou négatif et explique en partie l’instabilité de la croissance économique.
  • Le choc économique est à l’origine des phases de hausse du PIB, de sa baisse ou de son ralentissement.
  • Ainsi, une variation positive des composantes de la demande telles que la consommation des ménages contribue à la hausse du PIB, donc de la croissance économique.
  • En revanche, s’il s’agit d’un choc négatif de l’offre provoqué par un ralentissement des gains de productivité, on assiste à un ralentissement de la croissance économique (le PIB augmente mais à un taux décroissant).

          Question complémentaire 1 sur 4 points

A cette question, la réponse consiste à décrire l’évolution du prix du baril de pétrole en dollars.

Ne pas décrire les courbes

Tout d’abord dégager la tendance d’évolution du prix du baril en dollars : on constate une tendance à la hausse du prix du baril de pétrole. En effet, celui-ci a augmenté d’environ 32 $ au cours de la période 2010-2011.

Ensuite, on décrit l’évolution en 2010. Le prix du baril de pétrole connaît 3 variations : une légère baisse suivie d’une hausse , d’une stabilisation et se met à augmenter à la fin de 2010 en atteignant environ 98 $. La hausse du prix du baril de pétrole se poursuit en 2011 en dépassant 120 $ et baisse au cours de cette année sans pour autant retrouver son niveau du début de 2010.

Question complémentaire 1 sur 3 points

Classe sociale chez K. Marx

Groupe social défini par sa place dans le processus de production. Marx distingue deux classes sociales. La bourgeoisie (les capitalistes) qui possède les moyens de production et le prolétariat (classe ouvrière) qui ne possède que sa force de travail. Il distingue également la classe en soi et la classe pour soi en fonction du degré de conscience et d’organisation des membres d’une classe.

Question complémentaire 2 sur 3 points

Deux types de solidarité (2 formes du lien social)

La solidarité mécanique est une forme de lien social qui caractérise les sociétés où la division sociale du travail est faible et la conscience collective est très forte.

La solidarité organique est une forme de lien social caractéristique des sociétés où la division sociale du travail différenciation sociale et l’autonomie individuelle sont fortes.