Then and now


“Then and now” est une rubrique qui compare passé et présent et laisse aux lecteurs le soin de tirer de cette comparaison leurs conclusions.

Des chiffres et des maux

2020 sera l’année des nombres et des chiffres portant sur l’évolution des indicateurs sanitaires et économiques massivement relayés par les médias et leurs “experts”. Souvent, les statistiques présentées ne sont pas accompagnées des sources dont elles proviennent.

Si vous cherchez sur internet la signification de l’expression “Heading south” en français, vous obtiendrez la traduction suivante : “Direction sud”. En revanche, si vous demandez “Heading south meaning”, vous aurez la meilleure traduction à savoir “To fall or drop”, c’est-à-dire chuter ou baisser. Cela se réfère bien à la très forte baisse du PIB. Il s’agit du titre d’un graphique en barres dans un article publié dans The Economist le 15 août 2020, page 24.

Le graphique présente l’évolution du PIB dans 6 pays au deuxième trimestre de 2020 par rapport au quatrième trimestre de 2019. Source originale du document : l’Office National des Statistiques britannique.

On constate que l’Espagne et le Royaume-Uni enregistrent la chute la plus importante de leur PIB au cours de cette période. Cette forte baisse est proche de 23 % dans ce cas. Seuls deux pays, l’Allemagne et les États-Unis, voient leur PIB diminuer de 11 à 12 % pendant la période considérée ce qui, néanmoins, n’est pas négligeable.

Embourbés dans la pauvreté

Les conséquences de cette évolution sans précédent du PIB sont nombreuses à commencer par l’accroissement de la pauvreté auquel seuls quelques médias honnêtes font allusion. Au cours de la période prise en compte dans le graphique, la baisse du PIB semble moins grave aux États-Unis que dans les autres pays. Mais des millions d’américains sont embourbés dans la pauvreté selon The National Interest.

https://nationalinterest.org/blog/coronavirus/study-8-million-americans-now-mired-poverty-thanks-coronavirus-171083

🤑🥺Trickle down theory


✅ English ✅ العربية ✅ Français ✅ Español

Trickle down theory

What is a failed economic system?

Let’s listen to Joseph Stiglitz to find out the answer to this tricky question.

There’s been an enormous increase in inequality and it had multiple dimensions. There is more money at the top. At the beginning when Reagan in the 1980’s started pushing the kind of changes in economic policy there was awareness that policy would lead to more inequality. The idea was that you lower tax rate at the top and you free up the economy and deregulate. The hope was that yes there would be more inequality but the size of the pie would increase…that everybody and even those in the middle of the bottom would be better off. They would get a bigger piece even if they get the smaller share. Well, we’re at a third of the century now of this experiment and we can see the outcome. They were right that it could increase inequality and the share going to the top one percent has gone to numbers between 20 and 25 %. That twofold increase and the share going to one-tenth percent has increased … But unfortunately this idea of trickle down economics that everybody would benefit is absolutely wrong and what actually happened is that median income …has stagnated. Income at the bottom is even worse. So in the middle, income today, median income in the US adjusted for inflation is lower than it was a quarter of a century ago. And in the bottom, the minimum wage has not increased for 45 years. So I think that an economic system that doesn’t increase the standards of living of the majority of its citizens over a quarter of a century at the bottom has people worse off than they were almost 50 years ago is a failed economic system.

————-

Français

Théorie du ruissellement

Les allégements fiscaux en faveur des riches ont-ils des avantages économiques pour tout le monde? Qu’est-ce qu’un système économique défaillant? Une réponse fondée sur la théorie du ruissellement critiquée par Joseph Stiglitz, lauréat du prix Nobel d’économie.

Une cassette vidéo en anglais, transcrite en français (transcription par calamlike).

Écoutons Joseph Stiglitz pour trouver les réponses à ces deux questions difficiles.

“Il y a eu une énorme augmentation des inégalités et elle avait de multiples dimensions. Il y a plus d’argent au sommet de la hiérarchie des revenus. Au début, lorsque Reagan, dans les années 80, a commencé à promouvoir ce genre de changements dans la politique économique, on était y conscient que cette politique conduirait à plus d’inégalités. L’idée était de réduire le taux d’imposition au sommet et de libérer l’économie et de déréglementer. L’espoir était que, oui, il y aurait plus d’inégalités, mais la taille du gâteau augmenterait … que tout le monde et même ceux au milieu du bas de la hiérarchie des revenus seraient mieux lotis. Ils obtiendraient un plus gros morceau même s’ils obtenaient la plus petite part. Eh bien, nous en sommes maintenant au tiers du siècle de cette expérience et nous pouvons voir le résultat. Ils avaient raison de dire que cela pourrait accroître les inégalités et la part du 1% le plus élevé se situe entre 20 et 25%. Cette double augmentation et la part allant à un dixième ont augmenté … Mais malheureusement, cette idée de retombées économiques dont tout le monde profiterait est absolument fausse et ce qui s’est réellement passé, c’est que le revenu médian … a stagné. Le revenu des plus modestes est encore pire. Donc, au milieu, le revenu aujourd’hui, le revenu médian aux États-Unis ajusté pour l’inflation est inférieur à ce qu’il était il y a un quart de siècle. Et pour les plus modestes, le salaire minimum n’a pas augmenté depuis 45 ans. Je pense donc qu’un système économique qui n’augmente pas le niveau de vie de la majorité de ses citoyens sur un quart de siècle des gens connaissant une situation pire qu’il y a près de 50 ans est un système économique qui a échoué.”

“En un mot, la théorie des retombées repose sur l’hypothèse que dans une économie, accorder des allégements fiscaux aux plus riches les rend plus susceptibles de gagner davantage. Les meilleurs salariés investissent cet argent supplémentaire dans des activités économiques productives ou passent plus de temps dans le métier bien rémunéré qu’ils font le mieux (qu’il s’agisse de créer des inventions ou d’effectuer des chirurgies cardiaques). Dans tous les cas, ces activités seront productives, redynamiseront la croissance économique et, en fin de compte, généreront plus de recettes fiscales de ces salariés et des personnes qu’ils ont aidées. Selon la théorie, cette accélération de la croissance aidera également les personnes à faible revenu. Bien que l’économie de ruissellement soit souvent associée aux politiques de Ronald Reagan dans les années 1980, la théorie remonte aux années 1920.

Source :

https://money.howstuffworks.com/trickle-down-economics.htm

———————

عربي

مجرى الاقتصاد

هل للاعفاءات الضريبية لصالح الاغنياء منافع اقتصادية للجميع؟ ما هو النظام الاقتصادي الفاشل؟ جواب يستند إلى نظرية تُعرف بمجرى الاقتصاد أو نظرية التدرج إلى أسفل التي ينتقدها جوزيف ستغليتز Joseph Stiglitz الحاصل على جائزة نوبل في العلوم الاقتصادية.

شريط فيديو بالانجليزية تُرجم الى العربية (ترجمة كلام لايك)

دعونا نستمع إلى جوزيف ستيغليتز لكي نتعرف على الإجابة عن هذين السؤالين الصعبين.

« كانت هناك زيادة هائلة في التباينات وكان لها أبعاد متعددة. هناك المزيد من المال. لصالح المداخيل العليا. في البداية عندما بدأ ريغان في ثمانينيات القرن الماضي في دفع هذا النوع من التغييرات في السياسة الاقتصادية ، كان هناك وعي بأن السياسة ستؤدي إلى مزيد من عدم المساواة. كانت الفكرة أن تخفض معدل الضريبة في المداخل العليا وتحرر الاقتصاد وتحرر التنظيم. كان الأمل هو فعلا سيكون هناك المزيد من عدم المساواة ولكن حجم الكعكة سيزداد … أن الجميع وحتى منخفضي الدخل سيكونون أفضل حالًا. سيحصلون على قطعة أكبر حتى لو حصلوا على حصة أصغر. حسنًا، نحن الآن في ثلث قرن من هذه التجربة ويمكننا رؤية النتيجة. كانوا على حق في أنه يمكن أن يؤدي إلى زيادة عدم المساواة وأن الحصة المخصصة لأعلى واحد في المائة تتراوح عبر أرقام بين 20 و 25 في المائة. هذه الزيادة المزدوجة والحصة التي ستصل إلى عُشر في المائة قد زادت … ولكن للأسف هذه الفكرة الخاصة بالاقتصاد المتقطّع التي سيستفيد منها الجميع هي فكرة خاطئة تماما وما حدث بالفعل هو أن متوسط الدخل … قد أصابه الركود. و ذوو الدخل المنخفض في حالة أسوأ. لذا في الوسط ، الدخل اليوم ، متوسط الدخل في الولايات المتحدة، المعدل لرعاية التضخم، هو أقل مما كان عليه قبل ربع قرن. وفي الشريحة الدنيا من الدخل ، لم يرتفع الحد الأدنى للأجور لمدة 45 عاما. لذلك أعتقد أن النظام الاقتصادي الذي لا يرفع مستويات المعيشة لغالبية المواطنين لأكثر من ربع قرن لصالح الفئة ذات الدخل المنخفض يجعل الناس أسوأ حالا مما كانوا عليه قبل ما يقرب من 50 عاما هو نظام اقتصادي فاشل. »

باختصار ، تستند نظرية التدرج إلى أسفل على فرضية أنه داخل الاقتصاد ، فإن منح إعفاءات ضريبية لأصحاب الدخل الأعلى يمكنهم من كسب المزيد. يستثمر أصحاب الدخل المرتفع تلك الأموال الإضافية في الأنشطة الاقتصادية المنتجة (…) وتتيح النمو الاقتصادي ، وفي النهاية ، ستدر المزيد من الإيرادات الضريبية من هؤلاء الأشخاص والأشخاص الذين ساعدوهم. ووفقا للنظرية ، فإن هذا التعزيز في النمو سيساعد في نهاية المطاف الأشخاص ذوي الدخل المنخفض أيضا. على الرغم من أن علم الاقتصاد المتدرج غالبا ما يرتبط بسياسات رونالد ريغان في الثمانينيات ، فإن النظرية تعود إلى عشرينيات القرن الماضي.

—————

Español

¿Las exenciones fiscales para los ricos tienen beneficios económicos para todos? ¿Qué es un sistema económico fallido? Una respuesta basada en una teoría conocida como el flujo de la economía o la teoría del gradiente descendente criticada por Joseph Stiglitz, premio Nobel de Economía.

Una cinta de video en inglés, traducida al español (traducida por Like)

Escuchemos a Joseph Stiglitz para encontrar las respuestas a estas dos preguntas difíciles.

¿Qué es un sistema económico fallido?

Escuchemos a Joseph Stiglitz para encontrar la respuesta a esta complicada pregunta.

Ha habido un enorme aumento de la desigualdad y tuvo múltiples dimensiones. Hay más dinero en la parte superior. Al principio, cuando Reagan en la década de 1980 comenzó a impulsar el tipo de cambios en la política económica, había conciencia de que la política conduciría a una mayor desigualdad. La idea era bajar la tasa de impuestos en la parte superior y liberar la economía y desregular. La esperanza era que sí, habría más desigualdad, pero el tamaño del pastel aumentaría … que todos, e incluso los que estaban en el medio del fondo, estarían mejor. Obtendrían una pieza más grande incluso si obtienen la parte más pequeña. Bueno, estamos en un tercio del siglo de este experimento y podemos ver el resultado. Tenían razón en que podría aumentar la desigualdad y la proporción que llega al uno por ciento superior se ha elevado a cifras entre el 20 y el 25%. Ese aumento al doble y la participación que va a un décimo por ciento ha aumentado … Pero desafortunadamente esta idea de la economía de goteo de la que todos se beneficiarían es absolutamente incorrecta y lo que realmente sucedió es que el ingreso medio … se ha estancado. Los ingresos en la base son aún peores. Entonces, en el medio, el ingreso actual, el ingreso medio en Entonces, en el medio, el ingreso actual, el ingreso medio en Los EE. UU., ajustado por inflación, es más bajo que hace un cuarto de siglo. Y en la parte inferior, el salario mínimo no ha aumentado durante 45 años. Así que creo que un sistema económico que no mejora el nivel de vida de la mayoría de sus ciudadanos durante un cuarto de siglo en el fondo tiene a la gente en peor situación que hace casi 50 años es un sistema económico fallido.

En resumen, la teoría del gradiente descendente se basa en la premisa de que, dentro de la economía, las exenciones fiscales para quienes tienen ingresos más altos les permiten ganar más. Las personas con altos ingresos invierten ese dinero extra en actividades económicas productivas (…) que permiten el crecimiento económico y, en última instancia, generarán más ingresos fiscales de estas personas y de las personas que las ayudaron. Según la teoría, este impulso en el crecimiento finalmente también ayudará a las personas con ingresos más bajos. Aunque la economía del gradiente se asocia a menudo con las políticas de Ronald Reagan en la década de 1980, la teoría se remonta a la década de 1920. »

Stiglitz

Ajoutée le 16 décembre 2015

Durée : 2:24

فيديو باللغة الإنجليزية يتناول نقد نظرية نظرية التدرج إلى أسف لجوزيف ستيجليتز Joseph STIGLITZ :

Video en inglés sobre la crítica de la teoría de la escorrentía de J. Stiglitz

Añadido el 16 de diciembre de 2015

Duración: 2:24

مقطع مأخوذ من :

Pasaje tomado de :

https://money.howstuffworks.com/trickle-down-economics.htm

Pour en savoir davantage, lire un article interessant dans The Guardian

لمزيد من المعلومات ، مقال مثير للاهتمام في « الجارديان »The Guardian

Para más información, un artículo interesante en The Guardian :

https://www.theguardian.com/commentisfree/2019/jun/12/why-are-we-still-pretending-trickle-down-economics-work

Innovation et concurrence


Machine à écrire, ma
INVENTION SELON AGATHA CHRISTIE

بالعربي-#بالعربي- IN-ENGLISH

  Innovation et concurrence 

L’article met l’accent sur la dimension microéconomique de l’innovation. L’innovation peut-elle être produite indépendamment de toute structure de marché ? Celle-ci renvoie aux différentes formes d’organisation des marchés caractérisés par le nombre de vendeurs et d’acheteurs. On peut citer à titre d’exemples la concurrence, le monopole ou la concurrence monopolistique. L’article donne également un aperçu sur les raisons de l’écart de productivité entre les États-Unis et l’Europe et les réformes dans le cadre du marché unique. 

NECESSITY IS THE MOTHER OF INVENTION 

La nécessité est mère de l’invention 

Selon Agatha Christie : I don’t think necessity is the mother of invention — invention, in my opinion, arises directly from idleness, possibly also from laziness. To save oneself from trouble. »[https://bigthink.com/agatha-christie-necessity-is-not-the-mother-of-invention.amp.html].

Traduction : « Je ne pense pas que la nécessité soit la mère de l’invention – l’invention, à mon avis, découle directement de l’oisiveté, peut-être aussi de la paresse. Pour échapper à l’ennui. »

 La concurrence internationale 

Quels que soient les motifs de l’invention, ce qui est de plus en plus en évident est l’élargissement de l’étendue de la concurrence, notamment au niveau international, menaçant les positions acquises grâce aux efforts précédents de l’innovation et parallèlement accélérant le rythme de celles-ci. De plus, on apprend avec les théories économiques néo-schumpeteriennes de l’innovation que l’invention n’est pas un phénomène situé en amont de l’innovation. Les dépenses en R&D, les institutions contribuent à l’invention ainsi que les interactions entre les acteurs économiques. 

On considère que l’innovation est facteur :

  • De gains de productivité 
  • De compétitivité 
  • D’attractivité (Favorise les IDE : investissements directs à l’étranger)

De plus, les conséquences de l’innovation sur le monde, et ce dans divers domaines, sont bien connues. Voir à titre d’exemples “ 11 Innovations That Changed History”par Evan Andrews [1]

[1] [https://www.history.com/news/11-innovations-that-changed-history ]

Nul ne peut ignorer J. A. Schumpeter

Les différentes étapes de l’évolution humaine sont marquées par deux phénomènes aux multiples dimensions, psychologiques, techniques, historiques, économiques et sociales : l’innovation. Les cerner et les comprendre nécessite donc de multiples approches. Il n’existe pas de définition claire et simple de ces concepts. La difficulté de définir l’invention a été soulignée par les chercheurs. Grâce à un examen approfondi de certaines théories, on peut  cependant appréhender ces concepts, qui occupent une place centrale dans l’analyse économique. La question du lien entre innovation et concurrence ne s’était pas toujours posée. Autrement dit, l’invention et l’innovation n’ont pas toujours été déterminées par la concurrence. Ce problème emerge avec le capitalisme et les structures de marchés qui s’y développent. 

En abordant la question de l’innovation, on est conduit à évoquer la théorie de J. A. Schumpeter présente dans ses œuvres publiées entre 1939 et 1942. Dans ses travaux, un rôle crucial est accordé à l’entrepreneur innovateur, un individu exceptionnel. Voici un passage traduit de l’anglais sur l’entrepreneur : “L’entrepreneur est celui qui invente de nouvelles façons de faire pour ouvrir de nouvelles perspectives pour une production efficace.  “Comme le déclare Schumpeter, «une étude de la réponse créative dans les affaires devient parallèle à une étude de l’entrepreneuriat.  Les mécanismes de changement économique dans la société capitaliste pivotent sur l’activité entrepreneuriale »(Schumpeter, 1947, p. 150).  Bien entendu, l’activité entrepreneuriale ne se limite pas à la société capitaliste.  Mais Schumpeter distingue l’entrepreneuriat capitaliste comme un phénomène suffisamment distinct qui est au cœur du changement économique.” [2]

[2] http://doi.org/10.17261/Pressacademia.2017.450]

Mais si de nouvelles perspectives s’ouvrent, des entreprises et des emplois disparaissent car es structures, les produits, les procédés deviennent obsolètes et la concurrence est limitée pour un certain temps (voir monopole temporaire). 

Schumpeter répond à la question qu’il pose à propos du rythme discontinu de l’apparition des entrepreneurs, en troupes (page 329) : “(…) Uniquement parce que l’apparition d’un entrepreneur ou de quelques entrepreneurs rend plus facile, et par là provoque, l’apparition d’autres entrepreneurs, et cette apparition provoque elle-même l’apparition d’entrepreneurs différents et toujours plus nombreux” [3].

[3] Théorie de l’évolution économique, éditions Dalloz, 1999]

Soulignons que pour Schumpeter, l’entrepreneur est différent de l’inventeur lequel ne relève pas de l’analyse économique. C’est un agent exogène au système économique. 

Sa pensée évolue avec l’observation du fonctionnement du système capitaliste et en particulier l’économie américaine. Le terme entrepreneur n’est plus réservé à un individu mais concerne aussi un pays. Dans ce processus, c’est désormais le système bancaire qui joue un rôle important dans le financement au lieu du banquier [4].

[4] https://papers.ssrn.com/Sol3/Papers.Cfm?Abstract_Id=2257783

 De plus, Schumpeter souligne la volonté des entreprises à réaliser des surprofits et la menace que font peser les oligopoles sur le système capitaliste. Elles disposent, grâce à l’innovation, d’un avantage concurrentiel, d’un monopole temporaire. La libre entrée sur le marché a toutefois des conséquences favorables à l’esprit d’imitation et à la diffusion des innovations. Celles-ci se distinguent en innovations mineures et majeures ou bien encore incrémentales et radicales. Il existe d’autres typologies comme celle qui différencie des innovations de produit et de procédé. 

Les entreprises peuvent, par ailleurs, développer leur capacité d’innovation par des opérations de fusion-absorption. Cependant, les effets de ces opérations ne font pas l’objet d’un consensus quant à leur efficacité [5].

[5]

https://www.cairn.info/revue-horizons-strategiques-2007-2-page-156.htm#

Le système d’innovation 

Mais l’innovation (voire l’invention) est de plus en plus une activité courante dans les entreprises et de moins en moins la fonction de l’entrepreneur comme Schumpeter l’a lui même constaté au début des années 1940. L’entrepreneur schumptérien passe au second plan au profit de “la fonction créative de la firme” [6].

[6]

L’analyse du processus d’innovation menée par J.A. Schumpeter a donné lieu à des prolongements constituant le courant dit néo-schumpetérien. Ce courant apporte de nouveaux éclairages sur la production de l’innovation. Voici un passage qui aide à comprendre ce qui caractérise ce courant de pensée qui date d’environ deux décennies :

“L’analyse néo-schumpeterienne de l’innovation entraîne une nouvelle approche de la production de l’innovation et de ses rapports avec le système productif. Elle récuse en effet le schéma linéaire invention-innovation-diffusion, pour mettre en évidence des boucles de rétroaction entre les différentes phases (KLINE et ROSENBERG,

1986). Ces boucles de rétroaction reposent sur deux caractéristiques des processus d’innovation:

• en premier lieu, la phase dïnvention n’est plus maintenant en amont de l’innovation, apparaissant comme exogène aux acteurs de l’innovation. Au contraire, elle est internalisée au sein du système productif et entrepreneurial, notamment à travers l’organisation de la Recherche-développement. Celle-ci fait intervenir à côté des firmes des acteurs spécifiques, et notamment les institutions publiques ou privées, qui la promeuvent en assurant en particulier la diffusion de l’information et la formation;

  • en second lieu, l’innovation recouvre également non seulement le processus dit de « Ieaming by doing , qui fonde une diffusion basée sur la pratique de l’innovation, mais aussi celui de « Ieaming by using, par lequel les utilisateurs de l’innovation identifient le degré d’adaptabilité de l’innovation, sélectionnent les améliorations possibles et en infonnent les concepteurs. C’est cette circulation de l’information parmi les différents acteurs qui rermet la rétroaction.

Cet ensemble d’articulations entre acteurs de l’innovation, recherche fondamentale publique ou privée, concepteurs de l’innovation dans la Recherche-développement et utilisateurs constitue ce que l’on désigne par système d’innovation, qui est défini généralement au niveau national, mais qui peut être étendu à d’autres niveaux, local par exemple (REQUlER-DESJARDINS et al., 1993). [https://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/divers11-10/010020171.pdf].”

De ce qui précède, on peut noter :

La multiplicité des acteurs concernés par l’innovation et l’importance des interactions entre eux. 

L’innovation représente donc un processus et non un résultat. Elle devient davantage une affaire des grandes entreprises qui mettent en place des barrières à l’entrée pour dissuader les nouveaux entrepreneurs et les petites entreprises. Dans cette seconde approche, ce sont les grandes entreprises qui innovent le plus [7].

 [7] https://www.cairn.info/revue-innovations-2013-3-page-195.htm#]. 

Ecarts de gains de productivité entre pays.

Les passages suivants s’inspirent largement du site gouvernemental [8].

[8 a]  https://www.economie.gouv.fr/files/finances/presse/dossiers_de_presse/conf070306/14concurrence_innovation.pdf

Peu d’entreprises investissent dans l’innovation et les dépenses d’investissement notamment dans les TIC ne sont pas élevées [peut-on calculer le montant optimal dans l’innovation ?]. La mesure retenue est la part des dépenses en R&D dans le PIB. 

Quels liens entre concurrence et innovation ?

États-Unis Europe 

Les obstacles à la concurrence 

On rend compte de la moindre capacité d’innovation de l’Europe, et l’insuffisance du nombre d’entreprises qui innovent à cause de l’existence d’obstacles à la concurrence sur le marché des biens. 

Les différences de capitalisations 

On avance une autre explication du contrast entre l’Europe et les EU. relatif à l’écart de productivité par les différences de capitalisations boursières par les entreprises (Entreprises anciennes ou obtenues par acquisitions fusions en Europe et jeunes entreprises ou créées ex-nihilo aux EU) [8 b]. 

[8 b] 

Marché unique, réformes et concurrence 

Plusieurs auteurs ont montré que les “réformes qui ont été menées dans le cadre du Marché unique et qui ont accru l’intensité de la concurrence grâce à l’allègement de la réglementation sur le marché des biens et de l’abaissement des barrières à l’entrée.” [voir référence ci-dessus]. On préconise cependant que l’action sur les structures du marché soit souple et n’entrave pas les efforts des entreprises qui cherchent à atteindre une position dominante. D’où la hausse des investissements en R&D et de la PGF. Une conclusion à nuancer car le lien évoqué dépend du contexte.

Les droits de propriété intellectuelle 

En ce qui concerne les droits de propriété intellectuelle (dpi), ils confèrent un monopole temporaire. Ces dpi peuvent avoir des effets anticoncurrentiels. On estime donc qu’ une protection excessive de ces droits ne favorise pas l’innovation [8 c]. 

[8 c]

Pour en savoir plus innovation et concurrence, visitez le site de France culture [9].

[9]

 Pocas empresas invierten en innovación y el gasto de inversión, especialmente en TIC, no es alto [¿podemos calcular la cantidad óptima en innovación?].  La medida adoptada es la participación del gasto en I + D en el PIB.

https://www.franceculture.fr/economie/concurrence-innovation-deux-notions-cles-en-economie

————

بالعربي

الابتكار والمنافسة

 تؤكد المقالة على البعد الاقتصادي الجزئي للابتكار.  هل يمكن إنتاج الابتكار بشكل مستقل عن أي هيكل سوق؟  يشير هذا إلى الأشكال المختلفة لتنظيم السوق التي تتميز بعدد البائعين والمشترين.  ومن الأمثلة المنافسة والاحتكار أو المنافسة الاحتكارية.  يوفر المقال أيضًا نظرة ثاقبة لأسباب فجوة الإنتاجية بين الولايات المتحدة وأوروبا والإصلاحات في إطار السوق الموحدة.

 الحاجة أم الإختراع

حسب أجاثا كريستي 

: I don’t think necessity is the mother of invention — invention, in my opinion, arises directly from idleness, possibly also from laziness. To save oneself from trouble. »

 ترجمة : لا أعتقد أن الضرورة هي أم الاختراع – فالاختراع ، في رأيي ، ينشأ مباشرة من الكسل ، وربما أيضًا من الكسل.  لإنقاذ النفس من الملل. 

« [Https://bigthink.com/agatha-christie-necessity-is-not-the-mother-of-invention.amp.html].

  منافسة دولية

 مهما كانت دوافع الاختراع ، فإن ما يتضح أكثر فأكثر هو توسيع نطاق المنافسة ، لا سيما على المستوى الدولي ، مما يهدد المواقف المكتسبة بفضل جهود الابتكار السابقة وفي نفس الوقت  تسريع وتيرة هذه.  بالإضافة إلى ذلك ، نتعلم من نظريات شومبيتر الاقتصادية الجديدة للابتكار أن الاختراع ليس ظاهرة تقع في مقدمة الابتكار.  الإنفاق على البحث والتطوير ، تساهم المؤسسات في الاختراع وكذلك التفاعلات بين الفاعلين الاقتصاديين.

  يُؤثِّر الابتكار في :

 – ارباح الانتاج

 – التنافسية

 – الجاذبية (تشجيع الاستثمار الأجنبي المباشر: الاستثمارات المباشرة في الخارج)

 بالإضافة إلى ذلك ، فإن عواقب الابتكار على العالم في مختلف المجالات معروفة جيدًا.  انظر على سبيل المثال « 11 ابتكارًا غيرت التاريخ » بقلم إيفان أندروز [1]

 [1] [https://www.history.com/news/11-innovations-that-changed-history]

 لا أحد يستطيع أن يتجاهل J. A. Schumpeter

 تتميز المراحل المختلفة للتطور البشري بظاهرتين ذات أبعاد متعددة ، نفسية وتقنية وتاريخية واقتصادية واجتماعية: الابتكار.  لذلك يتطلب تحديدها وفهمها مناهج متعددة.  لا يوجد تعريف واضح وبسيط لهذه المفاهيم.  سلط الباحثون الضوء على صعوبة تعريف الاختراع.  ومع ذلك ، من خلال الفحص الدقيق لنظريات معينة ، يمكن فهم هذه المفاهيم ، التي تحتل مكانة مركزية في التحليل الاقتصادي.  إن مسألة الصلة بين الابتكار والمنافسة لم تثار دائمًا.  بعبارة أخرى ، لم يتم تحديد الاختراع والابتكار دائمًا عن طريق المنافسة.  تظهر هذه المشكلة مع الرأسمالية وهياكل السوق التي تتطور هناك.

 عند تناول مسألة الابتكار ، يقودنا إلى استحضار نظرية J.A.Schumpeter الموجودة في أعماله المنشورة بين عامي 1939 و 1942. في أعماله ، يتم إعطاء دور حاسم لرائد الأعمال المبتكر ، وهو فرد استثنائي.  هنا مقطع مترجم من الإنجليزية عن رائد الأعمال: « رائد الأعمال هو من يخترع طرقًا جديدة للعمل لفتح آفاق جديدة للإنتاج الفعال.  كما يقول شومبيتر ، « دراسة الاستجابة الإبداعية في الأعمال التجارية توازي دراسة ريادة الأعمال.  تدور آليات التغيير الاقتصادي في المجتمع الرأسمالي حول النشاط التجاري « (شومبيتر ، 1947 ، ص 150).  بطبيعة الحال ، لا يقتصر نشاط ريادة الأعمال على المجتمع الرأسمالي.  لكن شومبيتر يميز ريادة الأعمال الرأسمالية على أنها ظاهرة متميزة بما فيه الكفاية وتقع في قلب التغيير الاقتصادي « .  [2]

 [2] http://doi.org/10.17261/Pressacademia.2017.450%5D

 ولكن إذا فتحت فرص جديدة ، تختفي الشركات والوظائف لأن الهياكل والمنتجات والعمليات أصبحت قديمة والمنافسة محدودة لفترة من الوقت (انظر الاحتكار المؤقت).

 يجيب شومبيتر على السؤال الذي يطرحه حول الإيقاع المتقطع لظهور رواد الأعمال ، في القوات (صفحة 329): « (…) فقط لأن ظهور رائد أعمال أو عدد قليل من رواد الأعمال يجعل الأمر أسهل ،  وبالتالي يتسبب في ظهور رواد أعمال آخرين ، وهذا المظهر في حد ذاته يتسبب في ظهور رواد أعمال مختلفين وأكثر عددًا من أي وقت مضى « [3].

 [3] نظرية التطور الاقتصادي ، طبعات دالوز ، 1999].

 لاحظ أنه بالنسبة لشومبيتر ، يختلف رجل الأعمال عن المخترع الذي لا يخضع للتحليل الاقتصادي.  إنه وكيل خارجي للنظام الاقتصادي.

 تطور تفكيره مع ملاحظة عمل النظام الرأسمالي وخاصة الاقتصاد الأمريكي.  لم يعد مصطلح رائد الأعمال مخصصًا للفرد ولكنه يتعلق أيضًا بالبلد.  في هذه العملية ، يلعب النظام المصرفي الآن دورًا مهمًا في التمويل بدلاً من دور المصرفي [4].

 [4] https://papers.ssrn.com/Sol3/Papers.Cfm؟Abstract_Id=2257783

  بالإضافة إلى ذلك ، يؤكد شومبيتر على استعداد الشركات لتحقيق فائض في الأرباح والتهديد الذي تشكله احتكارات القلة على النظام الرأسمالي.  لديهم ، من خلال الابتكار ، ميزة تنافسية ، احتكار مؤقت.  ومع ذلك ، فإن الدخول الحر إلى السوق له عواقب إيجابية على روح التقليد ونشر الابتكارات.  تتميز هذه في الابتكارات الصغيرة والكبيرة أو حتى تزايدي وجذري.  هناك أنماط أخرى مثل تلك التي تميز ابتكارات المنتج والعملية.

 يمكن للشركات أيضًا تطوير قدرتها على الابتكار من خلال عمليات الاندماج والاستيعاب.  ومع ذلك ، لا يوجد إجماع على آثار هذه العمليات من حيث فعاليتها [5].

 [5]

https://www.cairn.info/revue-horizons-strategiques-2007-2-page-156.htm#

 نظام الابتكار

 لكن الابتكار (أو حتى الاختراع) أصبح نشاطًا شائعًا أكثر فأكثر في الشركات وأقل وأقل وظيفة رجل الأعمال كما لاحظ شومبيتر نفسه في بداية الأربعينيات.  يتراجع لصالح « الوظيفة الإبداعية للشركة » [6].

 [6]

 أدى تحليل JA Schumpeter لعملية الابتكار إلى ظهور امتدادات تشكل ما يسمى بتيار Schumpeterian neo.  يلقي هذا التيار ضوءًا جديدًا على إنتاج الابتكار.  هذا مقطع يساعد على فهم ما يميز هذه المدرسة الفكرية التي يعود تاريخها إلى حوالي عقدين.

 « تحليل شومبيتر الجديد للابتكار ينطوي على نهج جديد لإنتاج الابتكار وعلاقته بنظام الإنتاج.  يرفض المخطط الخطي للاختراع – الابتكار – الانتشار ، لتسليط الضوء على حلقات التغذية الراجعة بين المراحل المختلفة (KLINE و ROSENBERG ،

 1986).  تستند حلقات التغذية الراجعة هذه إلى خاصيتين من خصائص عمليات الابتكار:

 • أوالً ، لم تعد مرحلة االختراع منبعًا للابتكار ، ويبدو أنها خارجية بالنسبة لمن يشاركون في االبتكار.  على العكس من ذلك ، يتم استيعابها داخل النظام الإنتاجي وريادة الأعمال ، ولا سيما من خلال تنظيم البحث والتطوير.  وهذا يشمل جهات فاعلة محددة إلى جانب الشركات ، ولا سيما المؤسسات العامة أو الخاصة ، التي تروج لها من خلال ضمان نشر المعلومات والتدريب على وجه الخصوص ؛

 * في المقام الثاني ، لا يغطي الابتكار أيضًا العملية المعروفة باسم « Ieaming by Do » ، والتي تعد أساسًا للنشر المستند إلى ممارسة الابتكار ، ولكن أيضًا « Ieaming by use » الذي يستخدمه مستخدمو  يحدد الابتكار درجة قابلية الابتكار للتكيف ، واختيار التحسينات الممكنة وإبلاغ المصممين.  إن تدفق المعلومات بين مختلف الجهات الفاعلة هو الذي يغلق الملاحظات.

 تشكل هذه المجموعة من الصلات بين الجهات الفاعلة في مجال الابتكار والبحث الأساسي العام أو الخاص ومصممي الابتكار في البحث والتطوير والمستخدمين ما يعرف بنظام الابتكار ، والذي يتم تعريفه بشكل عام على المستوى الوطني.  ، ولكن يمكن تمديدها إلى مستويات أخرى ، محلية على سبيل المثال (REQUlER-DESJARDINS et al. ، 1993).  [https://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/divers11-10/010020171.pdf].

 مما سبق نلاحظ:

 تعدد الفاعلين المنخرطين في الابتكار وأهمية التفاعلات بينهم.

 لذلك فإن الابتكار هو عملية وليس نتيجة.  لقد أصبح أكثر من عمل للشركات الكبيرة التي تضع حواجز أمام الدخول لردع رواد الأعمال الجدد والشركات الصغيرة.  في هذا النهج الثاني ، تبتكر الشركات الكبيرة أكثر من غيرها [7].

  [7] https://www.cairn.info/revue-innovations-2013-3-page-195.htm#%5D.

 الفروق في مكاسب الإنتاجية بين البلدان.

 المقاطع التالية تستند إلى حد كبير على موقع الحكومة [8].

 [8 أ] https://www.economie.gouv.fr/files/finances/presse/dossiers_de_presse/conf070306/14concurrence_innovation.pdf

 قلة من الشركات تستثمر في الابتكار والإنفاق الاستثماري ، خاصة في تكنولوجيا المعلومات والاتصالات ، ليست عالية [هل يمكننا حساب المبلغ الأمثل في الابتكار؟].  المقياس المعتمد هو حصة الإنفاق على البحث والتطوير في الناتج المحلي الإجمالي.

 ما الذي يربط بين المنافسة والابتكار؟

 الولايات المتحدة أوروبا

 معوقات المنافسة

 ينعكس انخفاض قدرة أوروبا على الابتكار ، وعدد الشركات المبتكرة غير كافٍ بسبب وجود عقبات أمام المنافسة في سوق السلع.

 الاختلافات في الرسملة

 تم طرح تفسير آخر للتناقض بين أوروبا والولايات المتحدة.  تتعلق بفجوة الإنتاجية من خلال الفروق في رسملة السوق من قبل الشركات (الشركات أو الشركات القديمة التي تم الحصول عليها من خلال عمليات الاستحواذ والاندماج في أوروبا والشركات الناشئة أو التي تم إنشاؤها في الولايات المتحدة) [8 ب].

 [8 ب]

 السوق الموحدة والإصلاحات والمنافسة

 أظهر العديد من المؤلفين أن « الإصلاحات التي تم تنفيذها في إطار السوق الموحدة والتي زادت من حدة المنافسة بفضل تخفيف اللوائح في سوق السلع وتخفيف الحواجز أمام التجارة.  ‘مدخل. »  [انظر المرجع أعلاه].  ومع ذلك ، فقد تمت الدعوة إلى أن العمل على هياكل السوق يجب أن يكون مرنًا ولا يعيق جهود الشركات التي تسعى إلى تحقيق الهيمنة.  ومن هنا جاءت الزيادة في استثمارات البحث والتطوير و TFP.  استنتاج مؤهل لأن الارتباط المذكور يعتمد على السياق.

 حقوق الملكية الفكرية

 فيما يتعلق بحقوق الملكية الفكرية (dpi) ، فإنها تمنح احتكارًا مؤقتًا.  يمكن أن يكون لهذه النقاط في البوصة تأثيرات معاكسة للمنافسة.  لذلك يعتبر أن الحماية المفرطة لهذه الحقوق لا تشجع الابتكار [8 ج].

 [8 ج]

 لمعرفة المزيد عن الابتكار والمنافسة ، قم بزيارة موقع France culture [9].

 [9]

https://www.franceculture.fr/economie/concurrence-innovation-deux-notions-cles-en-economie

—————

English 

Innovation and competition

 The article emphasizes the microeconomic dimension of innovation.  Can innovation be produced independently of any market structure?  This refers to the different forms of market organization characterized by the number of sellers and buyers.  Examples are competition, monopoly or monopoly competition.  The article also provides insight into the reasons for the productivity gap between the United States and Europe and reforms within the framework of the single market.

 NECESSITY IS THE MOTHER OF INVENTION

 Necessity is the mother of invention

 According to Agatha Christie: I don’t think necessity is the mother of invention – invention, in my opinion, arises directly from idleness, possibly also from laziness.  To save oneself from trouble. « [Https://bigthink.com/agatha-christie-necessity-is-not-the-mother-of-invention.amp.html].

 Translation: « I don’t think necessity is the mother of invention – invention, in my opinion, stems directly from idleness, perhaps also from laziness. To escape boredom. »

  International competition

 Whatever the motives of the invention, what is more and more evident is the widening of the scope of competition, in particular at the international level, threatening the positions acquired thanks to the previous efforts of innovation and at the same time  accelerating the pace of these.  In addition, we learn from neo-Schumpeterian economic theories of innovation that invention is not a phenomenon located upstream of innovation.  R&D spending, institutions contribute to invention as well as interactions between economic actors.

 We consider that innovation is a factor:

 – Productivity gains

 – Competitiveness

 – Attractiveness (Promotes FDI: direct investments abroad)

 In addition, the consequences of innovation on the world in various fields are well known.  See for example “11 Innovations That Changed History” by Evan Andrews [1]

 [1] [https://www.history.com/news/11-innovations-that-changed-history]

 No one can ignore J. A. Schumpeter

 The different stages of human evolution are marked by two phenomena with multiple dimensions, psychological, technical, historical, economic and social: innovation.  Identifying and understanding them therefore requires multiple approaches.  There is no clear and simple definition of these concepts.  The difficulty of defining the invention was highlighted by the researchers.  However, through an in-depth examination of certain theories, one can grasp these concepts, which occupy a central place in economic analysis.  The question of the link between innovation and competition had not always arisen.  In other words, invention and innovation have not always been determined by competition.  This problem emerges with capitalism and the market structures that develop there.

 In approaching the question of innovation, we are led to evoke the theory of J. A. Schumpeter present in his works published between 1939 and 1942. In his works, a crucial role is given to the innovative entrepreneur, an exceptional individual.  Here is a passage translated from English on the entrepreneur: “The entrepreneur is the one who invents new ways of doing to open up new perspectives for efficient production.  As Schumpeter states, “A study of the creative response in business parallels a study of entrepreneurship.  The mechanisms of economic change in capitalist society revolve around entrepreneurial activity ”(Schumpeter, 1947, p. 150).  Of course, entrepreneurial activity is not limited to capitalist society.  But Schumpeter distinguishes capitalist entrepreneurship as a sufficiently distinct phenomenon that is at the heart of economic change. ”  [2]

 [2] http://doi.org/10.17261/Pressacademia.2017.450%5D

 But if new opportunities open up, businesses and jobs disappear because structures, products, processes become obsolete and competition is limited for a while (see temporary monopoly).

 Schumpeter answers the question he asks about the discontinuous rhythm of the appearance of entrepreneurs, in troops (page 329): “(…) Only because the appearance of an entrepreneur or a few entrepreneurs makes it easier,  and thereby causes the appearance of other entrepreneurs, and this appearance itself causes the appearance of different and ever more numerous entrepreneurs ”[3].

 [3] Theory of Economic Evolution, Dalloz editions, 1999]

 Note that for Schumpeter, the entrepreneur is different from the inventor who does not fall under economic analysis.  It is an agent exogenous to the economic system.

 His thinking evolves with the observation of the functioning of the capitalist system and in particular the American economy.  The term entrepreneur is no longer reserved for an individual but also concerns a country.  In this process, it is now the banking system that plays an important role in financing instead of the banker [4].

 [4] https://papers.ssrn.com/Sol3/Papers.Cfm?Abstract_Id=2257783

  In addition, Schumpeter underlines the willingness of companies to realize surplus profits and the threat that oligopolies pose to the capitalist system.  They have, through innovation, a competitive advantage, a temporary monopoly.  However, free entry into the market has favorable consequences for the spirit of imitation and the diffusion of innovations.  These are distinguished in minor and major innovations or even incremental and radical.  There are other typologies such as the one that differentiates product and process innovations.

 Companies can also develop their capacity for innovation through merger-absorption operations.  However, there is no consensus on the effects of these operations as to their effectiveness [5].

 [5]

https://www.cairn.info/revue-horizons-strategiques-2007-2-page-156.htm#

 The innovation system

 But innovation (or even invention) is more and more a common activity in companies and less and less the function of the entrepreneur as Schumpeter himself observed in the early 1940s. The Schumterian entrepreneur  takes a back seat in favor of “the creative function of the firm” [6].

 [6]

 The analysis of the innovation process carried out by J.A. Schumpeter gave rise to extensions constituting the so-called neo-Schumpeterian current.  This current sheds new light on the production of innovation.  Here is a passage that helps to understand what characterizes this school of thought which dates back about two decades:

 “The neo-Schumpeterian analysis of innovation involves a new approach to the production of innovation and its relationship with the production system.  It rejects the linear invention-innovation-diffusion diagram, to highlight feedback loops between the different phases (KLINE and ROSENBERG,

 1986).  These feedback loops are based on two characteristics of innovation processes:

 • firstly, the invention phase is no longer upstream of innovation, appearing to be exogenous to those involved in innovation.  On the contrary, it is internalized within the productive and entrepreneurial system, in particular through the organization of research and development.  This involves specific actors alongside firms, and in particular public or private institutions, who promote it by ensuring in particular the dissemination of information and training;

 * in the second place, innovation also covers not only the process known as « Ieaming by doing, which is the basis of a diffusion based on the practice of innovation, but also that of » Ieaming by using, by which users of the  innovation identify the degree of adaptability of the innovation, select possible improvements and inform designers thereof.  It is this flow of information among the various actors that closes the feedback.

 This set of articulations between actors of innovation, public or private fundamental research, designers of innovation in research and development and users constitutes what is known as an innovation system, which is generally defined at the national level.  , but which can be extended to other levels, local for example (REQUlER-DESJARDINS et al., 1993).  [https://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/divers11-10/010020171.pdf]. ”

 From the above, we can note:

 The multiplicity of actors involved in innovation and the importance of interactions between them.

 Innovation is therefore a process and not a result.  It is becoming more of a business for large companies who put in place barriers to entry to deter new entrepreneurs and small businesses.  In this second approach, large companies innovate the most [7].

  [7] https://www.cairn.info/revue-innovations-2013-3-page-195.htm#%5D.

 Differences in productivity gains between countries.

 The following passages are largely based on the government website [8].

 [8 a] https://www.economie.gouv.fr/files/finances/presse/dossiers_de_presse/conf070306/14concurrence_innovation.pdf

 Few companies invest in innovation and investment expenditure, especially in ICT, is not high [can we calculate the optimal amount in innovation?].  The measure adopted is the share of R&D expenditure in GDP.

 What links between competition and innovation?

 United States Europe

 Obstacles to competition

 Europe’s lower innovation capacity is reflected, and the insufficient number of companies innovating due to the existence of barriers to competition in the goods market.

 The differences in capitalization

 Another explanation is put forward for the contrast between Europe and the US.  relative to the productivity gap by the differences in market capitalizations by companies (old companies or companies obtained by acquisitions, mergers in Europe and young companies or created ex-nihilo in the US) [8 b].

 [8 b]

 Single market, reforms and competition

 Several authors have shown that the “reforms which have been carried out within the framework of the Single Market and which have increased the intensity of competition thanks to the easing of regulations on the goods market and the lowering of barriers to trade.  ‘Entrance. »  [see reference above].  However, it is advocated that action on market structures should be flexible and not hamper the efforts of companies seeking to achieve dominance.  Hence the increase in R&D investments and TFP.  A conclusion to be qualified because the link mentioned depends on the context.

 Intellectual property rights

 Regarding intellectual property rights (dpi), they confer a temporary monopoly.  These dpi can have anti-competitive effects.  It is therefore considered that excessive protection of these rights does not promote innovation [8c].

 [8 c]

 To find out more about innovation and competition, visit the France culture website [9].

 [9]

https://www.franceculture.fr/economie/concurrence-innovation-deux-notions-cles-en-economie

——————-

Español

Innovación y competencia

 El artículo enfatiza la dimensión microeconómica de la innovación.  ¿Se puede producir innovación independientemente de cualquier estructura de mercado?  Se refiere a las diferentes formas de organización del mercado caracterizadas por el número de vendedores y compradores.  Algunos ejemplos son la competencia, el monopolio o la competencia monopolística.  El artículo también proporciona información sobre las razones de la brecha de productividad entre Estados Unidos y Europa y las reformas en el marco del mercado único.

 LA NECESIDAD ES LA MADRE DE LA INVENCIÓN

 La necesidad es la madre de la invención

 Según Agatha Christie: “ : I don’t think necessity is the mother of invention — invention, in my opinion, arises directly from idleness, possibly also from laziness. To save oneself from trouble. » 

Traducción : “No creo que la necesidad sea la madre de la invención; la invención, en mi opinión, surge directamente de la ociosidad, posiblemente también de la pereza.  Para salvarse uno mismo de los problemas « . [Https://bigthink.com/agatha-christie-necessity-is-not-the-mother-of-invention.amp.html].

  Competicion internacional

 Cualesquiera que sean los motivos de la invención, lo que es cada vez más evidente es la ampliación del ámbito de competencia, en particular a nivel internacional, amenazando las posiciones adquiridas gracias a los esfuerzos previos de innovación y al mismo tiempo  acelerando el ritmo de estos.  Además, aprendemos de las teorías económicas neo-schumpeterianas de la innovación que la invención no es un fenómeno ubicado aguas arriba de la innovación.  El gasto en I + D, las instituciones contribuyen a la invención, así como a las interacciones entre los actores económicos.

 Consideramos que la innovación determina :

 – Ganancias de productividad

 – Competitividad

 – Atractivo (Promueve la IED: inversiones directas en el exterior)

 Además, las consecuencias de la innovación en el mundo en diversos campos son bien conocidas.  Consulte, por ejemplo, “11 innovaciones que cambiaron la historia” de Evan Andrews [1]

 [1] [https://www.history.com/news/11-innovations-that-changed-history]

 Nadie puede ignorar a J. A. Schumpeter

 Las diferentes etapas de la evolución humana están marcadas por dos fenómenos de múltiples dimensiones, psicológica, técnica, histórica, económica y social: la innovación.  Por lo tanto, identificarlos y comprenderlos requiere múltiples enfoques.  No existe una definición clara y simple de estos conceptos.  Los investigadores destacaron la dificultad de definir la invención.  Sin embargo, a través de un examen en profundidad de ciertas teorías, se pueden comprender estos conceptos, que ocupan un lugar central en el análisis económico.  La cuestión del vínculo entre innovación y competencia no siempre se había planteado.  En otras palabras, la invención y la innovación no siempre han estado determinadas por la competencia.  Este problema surge con el capitalismo y las estructuras de mercado que se desarrollan allí.

 Al abordar la cuestión de la innovación, nos vemos llevados a evocar la teoría de J. A. Schumpeter presente en sus obras publicadas entre 1939 y 1942. En sus obras se otorga un papel crucial al emprendedor innovador, un individuo excepcional.  Aquí hay un pasaje traducido del inglés sobre el emprendedor: “El emprendedor es aquel que inventa nuevas formas de hacer para abrir nuevas perspectivas para una producción eficiente.  Como afirma Schumpeter, “un estudio de la respuesta creativa en los negocios es paralelo al estudio del espíritu empresarial.  Los mecanismos de cambio económico en la sociedad capitalista giran en torno a la actividad empresarial ”(Schumpeter, 1947, p. 150).  Por supuesto, la actividad empresarial no se limita a la sociedad capitalista.  Pero Schumpeter distingue el espíritu empresarial capitalista como un fenómeno suficientemente distinto que está en el corazón del cambio económico « .  [2]

 [2] http://doi.org/10.17261/Pressacademia.2017.450%5D

 Pero si se abren nuevas oportunidades, las empresas y los puestos de trabajo desaparecen porque las estructuras, los productos y los procesos se vuelven obsoletos y la competencia se limita por un tiempo (ver monopolio temporal).

 Schumpeter responde a la pregunta que hace sobre el ritmo discontinuo de aparición de emprendedores, en tropa (pág. 329): “(…) Solo porque la aparición de un emprendedor o de unos pocos emprendedores lo facilita,  y con ello provoca la aparición de otros emprendedores, y esta aparición en sí misma provoca la aparición de emprendedores diferentes y cada vez más numerosos ”[3].

 [3] Teoría de la evolución económica, ediciones Dalloz, 1999]

 Tenga en cuenta que para Schumpeter, el emprendedor es diferente del inventor que no cae bajo el análisis económico.  Es un agente exógeno al sistema económico.

 Su pensamiento evoluciona con la observación del funcionamiento del sistema capitalista y en particular de la economía estadounidense.  El término empresario ya no está reservado a un individuo sino que también se refiere a un país.  En este proceso, ahora es el sistema bancario el que juega un papel importante en la financiación en lugar del banquero [4].

 [4] https://papers.ssrn.com/Sol3/Papers.Cfm?Abstract_Id=2257783

  Además, Schumpeter subraya la voluntad de las empresas de obtener beneficios excedentes y la amenaza que representan los oligopolios para el sistema capitalista.  Tienen, a través de la innovación, una ventaja competitiva, un monopolio temporal.  Sin embargo, la libre entrada al mercado tiene consecuencias favorables para el espíritu de imitación y difusión de innovaciones.  Estos se distinguen en innovaciones menores y mayores o incluso incrementales y radicales.  Existen otras tipologías como la que diferencia las innovaciones de productos y procesos.

 Las empresas también pueden desarrollar su capacidad de innovación mediante operaciones de fusión y absorción.  Sin embargo, no hay consenso sobre los efectos de estas operaciones en cuanto a su eficacia [5].

 [5]

https://www.cairn.info/revue-horizons-strategiques-2007-2-page-156.htm#

 El sistema de innovación

 Pero la innovación (o incluso la invención) es cada vez más una actividad común en las empresas y cada vez menos la función del emprendedor, como observó el propio Schumpeter a principios de la década de 1940. El emprendedor schumteriano  pasa a un segundo plano a favor de “la función creativa de la empresa” [6].

 [6]

 El análisis del proceso de innovación realizado por J.A. Schumpeter dio lugar a ampliaciones que constituyen la denominada corriente neoschumpeteriana.  Esta corriente arroja nueva luz sobre la producción de innovación.  He aquí un pasaje que ayuda a comprender qué caracteriza a esta escuela de pensamiento que se remonta a unas dos décadas.

 “El análisis neo-schumpeteriano de la innovación implica un nuevo enfoque de la producción de innovación y su relación con el sistema de producción.  Rechaza el diagrama lineal invención-innovación-difusión, para resaltar los bucles de retroalimentación entre las diferentes fases (KLINE y ROSENBERG,

 1986).  Estos circuitos de retroalimentación se basan en dos características de los procesos de innovación:

 • En primer lugar, la fase de invención ya no es anterior a la innovación, y parece ser exógena a quienes participan en la innovación.  Por el contrario, se internaliza dentro del sistema productivo y empresarial, en particular a través de la organización de la investigación y el desarrollo.  Se trata de actores específicos junto a empresas, y en particular instituciones públicas o privadas, que lo promueven asegurando en particular la difusión de información y formación;

 * en segundo lugar, la innovación abarca también no solo el proceso conocido como « Ieaming by doing, que es la base de una difusión basada en la práctica de la innovación, sino también el de » Ieaming by using, por el cual los usuarios de la  innovación identificar el grado de adaptabilidad de la innovación, seleccionar posibles mejoras e informar a los diseñadores.  Es este flujo de información entre los diversos actores lo que cierra la retroalimentación.

 Este conjunto de vínculos entre actores de la innovación, investigación fundamental pública o privada, diseñadores de innovación en investigación y desarrollo y usuarios constituye lo que se conoce como un sistema de innovación, que generalmente se define a nivel nacional.  , pero que puede extenderse a otros niveles, local por ejemplo (REQUlER-DESJARDINS et al., 1993).  [https://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/divers11-10/010020171.pdf].

 De lo anterior, podemos notar:

 La multiplicidad de actores involucrados en la innovación y la importancia de las interacciones entre ellos.

 La innovación es, por tanto, un proceso y no un resultado.  Se está convirtiendo cada vez más en un negocio para las grandes empresas que ponen barreras de entrada para disuadir a nuevos empresarios y pequeñas empresas.  En este segundo enfoque, las grandes empresas son las que más innovan [7].

  [7] https://www.cairn.info/revue-innovations-2013-3-page-195.htm#%5D.

 Diferencias en las ganancias de productividad entre países.

 Los siguientes pasajes se basan en gran parte en el sitio web del gobierno [8].

 [8 a] https://www.economie.gouv.fr/files/finances/presse/dossiers_de_presse/conf070306/14concurrence_innovation.pdf

 ¿Qué vínculos hay entre competencia e innovación?

 Estados Unidos Europa

 Obstáculos a la competencia

 Se refleja la menor capacidad de innovación de Europa y el número insuficiente de empresas innovadoras debido a la existencia de barreras a la competencia en el mercado de mercancías.

 Las diferencias de capitalización

 Se propone otra explicación del contraste entre Europa y Estados Unidos.  relativo a la brecha de productividad por las diferencias en las capitalizaciones bursátiles de las empresas (empresas antiguas o empresas obtenidas por adquisiciones, fusiones en Europa y empresas jóvenes o creadas ex-nihilo en EE.UU.) [8 b].

 [8 b]

 Mercado único, reformas y competencia

 Varios autores han demostrado que las “reformas que se han llevado a cabo en el marco del Mercado Único y que han incrementado la intensidad de la competencia gracias a la flexibilización de la regulación del mercado de mercancías y la reducción de las barreras comerciales.  ‘Entrada. »  [ver referencia arriba].  Sin embargo, se aboga por que la acción sobre las estructuras del mercado sea flexible y no obstaculice los esfuerzos de las empresas que buscan lograr el dominio.  De ahí el aumento de las inversiones en I + D y la PTF.  Una conclusión a matizar porque el vínculo mencionado depende del contexto.

 Derechos de propiedad intelectual

 En cuanto a los derechos de propiedad intelectual (dpi), confieren un monopolio temporal.  Estos dpi pueden tener efectos anticompetitivos.  Por tanto, se considera que una protección excesiva de estos derechos no promueve la innovación [8c].

 [8 c]

 Para obtener más información sobre innovación y competencia, visite el sitio web de France Culture [9].

 [9]

https://www.franceculture.fr/economie/concurrence-innovation-deux-notions-cles-en-economie

————-/—

  Innovation et concurrence 

L’article met l’accent sur la dimension microéconomique de l’innovation. L’innovation peut-elle être produite indépendamment de toute structure de marché ? Celle-ci renvoie aux différentes formes d’organisation des marchés caractérisés par le nombre de vendeurs et d’acheteurs. On peut citer à titre d’exemples la concurrence, le monopole ou la concurrence monopolistique. L’article donne également un aperçu sur les raisons de l’écart de productivité entre les États-Unis et l’Europe et les réformes dans le cadre du marché unique. 

NECESSITY IS THE MOTHER OF INVENTION 

La nécessité est mère de l’invention 

Selon Agatha Christie : I don’t think necessity is the mother of invention — invention, in my opinion, arises directly from idleness, possibly also from laziness. To save oneself from trouble. »[https://bigthink.com/agatha-christie-necessity-is-not-the-mother-of-invention.amp.html].

Traduction : « Je ne pense pas que la nécessité soit la mère de l’invention – l’invention, à mon avis, découle directement de l’oisiveté, peut-être aussi de la paresse. Pour échapper à l’ennui. »

 La concurrence internationale 

Quels que soient les motifs de l’invention, ce qui est de plus en plus en évident est l’élargissement de l’étendue de la concurrence, notamment au niveau international, menaçant les positions acquises grâce aux efforts précédents de l’innovation et parallèlement accélérant le rythme de celles-ci. De plus, on apprend avec les théories économiques néo-schumpeteriennes de l’innovation que l’invention n’est pas un phénomène situé en amont de l’innovation. Les dépenses en R&D, les institutions contribuent à l’invention ainsi que les interactions entre les acteurs économiques. 

On considère que l’innovation est facteur :

  • De gains de productivité 
  • De compétitivité 
  • D’attractivité (Favorise les IDE : investissements directs à l’étranger)

De plus, les conséquences de l’innovation sur le monde, et ce dans divers domaines, sont bien connues. Voir à titre d’exemples “ 11 Innovations That Changed History”par Evan Andrews [1]

[1] [https://www.history.com/news/11-innovations-that-changed-history ]

Nul ne peut ignorer J. A. Schumpeter

Les différentes étapes de l’évolution humaine sont marquées par deux phénomènes aux multiples dimensions, psychologiques, techniques, historiques, économiques et sociales : l’innovation. Les cerner et les comprendre nécessite donc de multiples approches. Il n’existe pas de définition claire et simple de ces concepts. La difficulté de définir l’invention a été soulignée par les chercheurs. Grâce à un examen approfondi de certaines théories, on peut  cependant appréhender ces concepts, qui occupent une place centrale dans l’analyse économique. La question du lien entre innovation et concurrence ne s’était pas toujours posée. Autrement dit, l’invention et l’innovation n’ont pas toujours été déterminées par la concurrence. Ce problème emerge avec le capitalisme et les structures de marchés qui s’y développent. 

En abordant la question de l’innovation, on est conduit à évoquer la théorie de J. A. Schumpeter présente dans ses œuvres publiées entre 1939 et 1942. Dans ses travaux, un rôle crucial est accordé à l’entrepreneur innovateur, un individu exceptionnel. Voici un passage traduit de l’anglais sur l’entrepreneur : “L’entrepreneur est celui qui invente de nouvelles façons de faire pour ouvrir de nouvelles perspectives pour une production efficace.  “Comme le déclare Schumpeter, «une étude de la réponse créative dans les affaires devient parallèle à une étude de l’entrepreneuriat.  Les mécanismes de changement économique dans la société capitaliste pivotent sur l’activité entrepreneuriale »(Schumpeter, 1947, p. 150).  Bien entendu, l’activité entrepreneuriale ne se limite pas à la société capitaliste.  Mais Schumpeter distingue l’entrepreneuriat capitaliste comme un phénomène suffisamment distinct qui est au cœur du changement économique.” [2]

[2] http://doi.org/10.17261/Pressacademia.2017.450]

Mais si de nouvelles perspectives s’ouvrent, des entreprises et des emplois disparaissent car es structures, les produits, les procédés deviennent obsolètes et la concurrence est limitée pour un certain temps (voir monopole temporaire). 

Schumpeter répond à la question qu’il pose à propos du rythme discontinu de l’apparition des entrepreneurs, en troupes (page 329) : “(…) Uniquement parce que l’apparition d’un entrepreneur ou de quelques entrepreneurs rend plus facile, et par là provoque, l’apparition d’autres entrepreneurs, et cette apparition provoque elle-même l’apparition d’entrepreneurs différents et toujours plus nombreux” [3].

[3] Théorie de l’évolution économique, éditions Dalloz, 1999]

Soulignons que pour Schumpeter, l’entrepreneur est différent de l’inventeur lequel ne relève pas de l’analyse économique. C’est un agent exogène au système économique. 

Sa pensée évolue avec l’observation du fonctionnement du système capitaliste et en particulier l’économie américaine. Le terme entrepreneur n’est plus réservé à un individu mais concerne aussi un pays. Dans ce processus, c’est désormais le système bancaire qui joue un rôle important dans le financement au lieu du banquier [4].

[4] https://papers.ssrn.com/Sol3/Papers.Cfm?Abstract_Id=2257783

 De plus, Schumpeter souligne la volonté des entreprises à réaliser des surprofits et la menace que font peser les oligopoles sur le système capitaliste. Elles disposent, grâce à l’innovation, d’un avantage concurrentiel, d’un monopole temporaire. La libre entrée sur le marché a toutefois des conséquences favorables à l’esprit d’imitation et à la diffusion des innovations. Celles-ci se distinguent en innovations mineures et majeures ou bien encore incrémentales et radicales. Il existe d’autres typologies comme celle qui différencie des innovations de produit et de procédé. 

Les entreprises peuvent, par ailleurs, développer leur capacité d’innovation par des opérations de fusion-absorption. Cependant, les effets de ces opérations ne font pas l’objet d’un consensus quant à leur efficacité [5].

[5]

https://www.cairn.info/revue-horizons-strategiques-2007-2-page-156.htm#

Le système d’innovation 

Mais l’innovation (voire l’invention) est de plus en plus une activité courante dans les entreprises et de moins en moins la fonction de l’entrepreneur comme Schumpeter l’a lui même constaté au début des années 1940. L’entrepreneur schumptérien passe au second plan au profit de “la fonction créative de la firme” [6].

[6]

L’analyse du processus d’innovation menée par J.A. Schumpeter a donné lieu à des prolongements constituant le courant dit néo-schumpetérien. Ce courant apporte de nouveaux éclairages sur la production de l’innovation. Voici un passage qui aide à comprendre ce qui caractérise ce courant de pensée qui date d’environ deux décennies :

“L’analyse néo-schumpeterienne de l’innovation entraîne une nouvelle approche de la production de l’innovation et de ses rapports avec le système productif. Elle récuse en effet le schéma linéaire invention-innovation-diffusion, pour mettre en évidence des boucles de rétroaction entre les différentes phases (KLINE et ROSENBERG,

1986). Ces boucles de rétroaction reposent sur deux caractéristiques des processus d’innovation:

• en premier lieu, la phase dïnvention n’est plus maintenant en amont de l’innovation, apparaissant comme exogène aux acteurs de l’innovation. Au contraire, elle est internalisée au sein du système productif et entrepreneurial, notamment à travers l’organisation de la Recherche-développement. Celle-ci fait intervenir à côté des firmes des acteurs spécifiques, et notamment les institutions publiques ou privées, qui la promeuvent en assurant en particulier la diffusion de l’information et la formation;

  • en second lieu, l’innovation recouvre également non seulement le processus dit de « Ieaming by doing , qui fonde une diffusion basée sur la pratique de l’innovation, mais aussi celui de « Ieaming by using, par lequel les utilisateurs de l’innovation identifient le degré d’adaptabilité de l’innovation, sélectionnent les améliorations possibles et en infonnent les concepteurs. C’est cette circulation de l’information parmi les différents acteurs qui rermet la rétroaction.

Cet ensemble d’articulations entre acteurs de l’innovation, recherche fondamentale publique ou privée, concepteurs de l’innovation dans la Recherche-développement et utilisateurs constitue ce que l’on désigne par système d’innovation, qui est défini généralement au niveau national, mais qui peut être étendu à d’autres niveaux, local par exemple (REQUlER-DESJARDINS et al., 1993). [https://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/divers11-10/010020171.pdf].”

De ce qui précède, on peut noter :

La multiplicité des acteurs concernés par l’innovation et l’importance des interactions entre eux. 

L’innovation représente donc un processus et non un résultat. Elle devient davantage une affaire des grandes entreprises qui mettent en place des barrières à l’entrée pour dissuader les nouveaux entrepreneurs et les petites entreprises. Dans cette seconde approche, ce sont les grandes entreprises qui innovent le plus [7].

 [7] https://www.cairn.info/revue-innovations-2013-3-page-195.htm#]. 

Ecarts de gains de productivité entre pays.

Les passages suivants s’inspirent largement du site gouvernemental [8].

[8 a]  https://www.economie.gouv.fr/files/finances/presse/dossiers_de_presse/conf070306/14concurrence_innovation.pdf

Peu d’entreprises investissent dans l’innovation et les dépenses d’investissement notamment dans les TIC ne sont pas élevées [peut-on calculer le montant optimal dans l’innovation ?]. La mesure retenue est la part des dépenses en R&D dans le PIB. 

Quels liens entre concurrence et innovation ?

États-Unis Europe 

Les obstacles à la concurrence 

On rend compte de la moindre capacité d’innovation de l’Europe, et l’insuffisance du nombre d’entreprises qui innovent à cause de l’existence d’obstacles à la concurrence sur le marché des biens. 

Les différences de capitalisations 

On avance une autre explication du contrast entre l’Europe et les EU. relatif à l’écart de productivité par les différences de capitalisations boursières par les entreprises (Entreprises anciennes ou obtenues par acquisitions fusions en Europe et jeunes entreprises ou créées ex-nihilo aux EU) [8 b]. 

[8 b] 

Marché unique, réformes et concurrence 

Plusieurs auteurs ont montré que les “réformes qui ont été menées dans le cadre du Marché unique et qui ont accru l’intensité de la concurrence grâce à l’allègement de la réglementation sur le marché des biens et de l’abaissement des barrières à l’entrée.” [voir référence ci-dessus]. On préconise cependant que l’action sur les structures du marché soit souple et n’entrave pas les efforts des entreprises qui cherchent à atteindre une position dominante. D’où la hausse des investissements en R&D et de la PGF. Une conclusion à nuancer car le lien évoqué dépend du contexte.

Les droits de propriété intellectuelle 

En ce qui concerne les droits de propriété intellectuelle (dpi), ils confèrent un monopole temporaire. Ces dpi peuvent avoir des effets anticoncurrentiels. On estime donc qu’ une protection excessive de ces droits ne favorise pas l’innovation [8 c]. 

[8 c]

Pour en savoir plus innovation et concurrence, visitez le site de France culture [9].

[9]

https://www.franceculture.fr/economie/concurrence-innovation-deux-notions-cles-en-economie

————

بالعربي

الابتكار والمنافسة

 تؤكد المقالة على البعد الاقتصادي الجزئي للابتكار.  هل يمكن إنتاج الابتكار بشكل مستقل عن أي هيكل سوق؟  يشير هذا إلى الأشكال المختلفة لتنظيم السوق التي تتميز بعدد البائعين والمشترين.  ومن الأمثلة المنافسة والاحتكار أو المنافسة الاحتكارية.  يوفر المقال أيضًا نظرة ثاقبة لأسباب فجوة الإنتاجية بين الولايات المتحدة وأوروبا والإصلاحات في إطار السوق الموحدة.

 الحاجة أم الإختراع

حسب أجاثا كريستي 

: I don’t think necessity is the mother of invention — invention, in my opinion, arises directly from idleness, possibly also from laziness. To save oneself from trouble. »

 ترجمة : لا أعتقد أن الضرورة هي أم الاختراع – فالاختراع ، في رأيي ، ينشأ مباشرة من الكسل ، وربما أيضًا من الكسل.  لإنقاذ النفس من الملل. 

« [Https://bigthink.com/agatha-christie-necessity-is-not-the-mother-of-invention.amp.html].

  منافسة دولية

 مهما كانت دوافع الاختراع ، فإن ما يتضح أكثر فأكثر هو توسيع نطاق المنافسة ، لا سيما على المستوى الدولي ، مما يهدد المواقف المكتسبة بفضل جهود الابتكار السابقة وفي نفس الوقت  تسريع وتيرة هذه.  بالإضافة إلى ذلك ، نتعلم من نظريات شومبيتر الاقتصادية الجديدة للابتكار أن الاختراع ليس ظاهرة تقع في مقدمة الابتكار.  الإنفاق على البحث والتطوير ، تساهم المؤسسات في الاختراع وكذلك التفاعلات بين الفاعلين الاقتصاديين.

  يُؤثِّر الابتكار في :

 – ارباح الانتاج

 – التنافسية

 – الجاذبية (تشجيع الاستثمار الأجنبي المباشر: الاستثمارات المباشرة في الخارج)

 بالإضافة إلى ذلك ، فإن عواقب الابتكار على العالم في مختلف المجالات معروفة جيدًا.  انظر على سبيل المثال « 11 ابتكارًا غيرت التاريخ » بقلم إيفان أندروز [1]

 [1] [https://www.history.com/news/11-innovations-that-changed-history]

 لا أحد يستطيع أن يتجاهل J. A. Schumpeter

 تتميز المراحل المختلفة للتطور البشري بظاهرتين ذات أبعاد متعددة ، نفسية وتقنية وتاريخية واقتصادية واجتماعية: الابتكار.  لذلك يتطلب تحديدها وفهمها مناهج متعددة.  لا يوجد تعريف واضح وبسيط لهذه المفاهيم.  سلط الباحثون الضوء على صعوبة تعريف الاختراع.  ومع ذلك ، من خلال الفحص الدقيق لنظريات معينة ، يمكن فهم هذه المفاهيم ، التي تحتل مكانة مركزية في التحليل الاقتصادي.  إن مسألة الصلة بين الابتكار والمنافسة لم تثار دائمًا.  بعبارة أخرى ، لم يتم تحديد الاختراع والابتكار دائمًا عن طريق المنافسة.  تظهر هذه المشكلة مع الرأسمالية وهياكل السوق التي تتطور هناك.

 عند تناول مسألة الابتكار ، يقودنا إلى استحضار نظرية J.A.Schumpeter الموجودة في أعماله المنشورة بين عامي 1939 و 1942. في أعماله ، يتم إعطاء دور حاسم لرائد الأعمال المبتكر ، وهو فرد استثنائي.  هنا مقطع مترجم من الإنجليزية عن رائد الأعمال: « رائد الأعمال هو من يخترع طرقًا جديدة للعمل لفتح آفاق جديدة للإنتاج الفعال.  كما يقول شومبيتر ، « دراسة الاستجابة الإبداعية في الأعمال التجارية توازي دراسة ريادة الأعمال.  تدور آليات التغيير الاقتصادي في المجتمع الرأسمالي حول النشاط التجاري « (شومبيتر ، 1947 ، ص 150).  بطبيعة الحال ، لا يقتصر نشاط ريادة الأعمال على المجتمع الرأسمالي.  لكن شومبيتر يميز ريادة الأعمال الرأسمالية على أنها ظاهرة متميزة بما فيه الكفاية وتقع في قلب التغيير الاقتصادي « .  [2]

 [2] http://doi.org/10.17261/Pressacademia.2017.450%5D

 ولكن إذا فتحت فرص جديدة ، تختفي الشركات والوظائف لأن الهياكل والمنتجات والعمليات أصبحت قديمة والمنافسة محدودة لفترة من الوقت (انظر الاحتكار المؤقت).

 يجيب شومبيتر على السؤال الذي يطرحه حول الإيقاع المتقطع لظهور رواد الأعمال ، في القوات (صفحة 329): « (…) فقط لأن ظهور رائد أعمال أو عدد قليل من رواد الأعمال يجعل الأمر أسهل ،  وبالتالي يتسبب في ظهور رواد أعمال آخرين ، وهذا المظهر في حد ذاته يتسبب في ظهور رواد أعمال مختلفين وأكثر عددًا من أي وقت مضى « [3].

 [3] نظرية التطور الاقتصادي ، طبعات دالوز ، 1999].

 لاحظ أنه بالنسبة لشومبيتر ، يختلف رجل الأعمال عن المخترع الذي لا يخضع للتحليل الاقتصادي.  إنه وكيل خارجي للنظام الاقتصادي.

 تطور تفكيره مع ملاحظة عمل النظام الرأسمالي وخاصة الاقتصاد الأمريكي.  لم يعد مصطلح رائد الأعمال مخصصًا للفرد ولكنه يتعلق أيضًا بالبلد.  في هذه العملية ، يلعب النظام المصرفي الآن دورًا مهمًا في التمويل بدلاً من دور المصرفي [4].

 [4] https://papers.ssrn.com/Sol3/Papers.Cfm؟Abstract_Id=2257783

  بالإضافة إلى ذلك ، يؤكد شومبيتر على استعداد الشركات لتحقيق فائض في الأرباح والتهديد الذي تشكله احتكارات القلة على النظام الرأسمالي.  لديهم ، من خلال الابتكار ، ميزة تنافسية ، احتكار مؤقت.  ومع ذلك ، فإن الدخول الحر إلى السوق له عواقب إيجابية على روح التقليد ونشر الابتكارات.  تتميز هذه في الابتكارات الصغيرة والكبيرة أو حتى تزايدي وجذري.  هناك أنماط أخرى مثل تلك التي تميز ابتكارات المنتج والعملية.

 يمكن للشركات أيضًا تطوير قدرتها على الابتكار من خلال عمليات الاندماج والاستيعاب.  ومع ذلك ، لا يوجد إجماع على آثار هذه العمليات من حيث فعاليتها [5].

 [5]

https://www.cairn.info/revue-horizons-strategiques-2007-2-page-156.htm#

 نظام الابتكار

 لكن الابتكار (أو حتى الاختراع) أصبح نشاطًا شائعًا أكثر فأكثر في الشركات وأقل وأقل وظيفة رجل الأعمال كما لاحظ شومبيتر نفسه في بداية الأربعينيات.  يتراجع لصالح « الوظيفة الإبداعية للشركة » [6].

 [6]

 أدى تحليل JA Schumpeter لعملية الابتكار إلى ظهور امتدادات تشكل ما يسمى بتيار Schumpeterian neo.  يلقي هذا التيار ضوءًا جديدًا على إنتاج الابتكار.  هذا مقطع يساعد على فهم ما يميز هذه المدرسة الفكرية التي يعود تاريخها إلى حوالي عقدين.

 « تحليل شومبيتر الجديد للابتكار ينطوي على نهج جديد لإنتاج الابتكار وعلاقته بنظام الإنتاج.  يرفض المخطط الخطي للاختراع – الابتكار – الانتشار ، لتسليط الضوء على حلقات التغذية الراجعة بين المراحل المختلفة (KLINE و ROSENBERG ،

 1986).  تستند حلقات التغذية الراجعة هذه إلى خاصيتين من خصائص عمليات الابتكار:

 • أوالً ، لم تعد مرحلة االختراع منبعًا للابتكار ، ويبدو أنها خارجية بالنسبة لمن يشاركون في االبتكار.  على العكس من ذلك ، يتم استيعابها داخل النظام الإنتاجي وريادة الأعمال ، ولا سيما من خلال تنظيم البحث والتطوير.  وهذا يشمل جهات فاعلة محددة إلى جانب الشركات ، ولا سيما المؤسسات العامة أو الخاصة ، التي تروج لها من خلال ضمان نشر المعلومات والتدريب على وجه الخصوص ؛

 * في المقام الثاني ، لا يغطي الابتكار أيضًا العملية المعروفة باسم « Ieaming by Do » ، والتي تعد أساسًا للنشر المستند إلى ممارسة الابتكار ، ولكن أيضًا « Ieaming by use » الذي يستخدمه مستخدمو  يحدد الابتكار درجة قابلية الابتكار للتكيف ، واختيار التحسينات الممكنة وإبلاغ المصممين.  إن تدفق المعلومات بين مختلف الجهات الفاعلة هو الذي يغلق الملاحظات.

 تشكل هذه المجموعة من الصلات بين الجهات الفاعلة في مجال الابتكار والبحث الأساسي العام أو الخاص ومصممي الابتكار في البحث والتطوير والمستخدمين ما يعرف بنظام الابتكار ، والذي يتم تعريفه بشكل عام على المستوى الوطني.  ، ولكن يمكن تمديدها إلى مستويات أخرى ، محلية على سبيل المثال (REQUlER-DESJARDINS et al. ، 1993).  [https://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/divers11-10/010020171.pdf].

 مما سبق نلاحظ:

 تعدد الفاعلين المنخرطين في الابتكار وأهمية التفاعلات بينهم.

 لذلك فإن الابتكار هو عملية وليس نتيجة.  لقد أصبح أكثر من عمل للشركات الكبيرة التي تضع حواجز أمام الدخول لردع رواد الأعمال الجدد والشركات الصغيرة.  في هذا النهج الثاني ، تبتكر الشركات الكبيرة أكثر من غيرها [7].

  [7] https://www.cairn.info/revue-innovations-2013-3-page-195.htm#%5D.

 الفروق في مكاسب الإنتاجية بين البلدان.

 المقاطع التالية تستند إلى حد كبير على موقع الحكومة [8].

 [8 أ] https://www.economie.gouv.fr/files/finances/presse/dossiers_de_presse/conf070306/14concurrence_innovation.pdf

 قلة من الشركات تستثمر في الابتكار والإنفاق الاستثماري ، خاصة في تكنولوجيا المعلومات والاتصالات ، ليست عالية [هل يمكننا حساب المبلغ الأمثل في الابتكار؟].  المقياس المعتمد هو حصة الإنفاق على البحث والتطوير في الناتج المحلي الإجمالي.

 ما الذي يربط بين المنافسة والابتكار؟

 الولايات المتحدة أوروبا

 معوقات المنافسة

 ينعكس انخفاض قدرة أوروبا على الابتكار ، وعدد الشركات المبتكرة غير كافٍ بسبب وجود عقبات أمام المنافسة في سوق السلع.

 الاختلافات في الرسملة

 تم طرح تفسير آخر للتناقض بين أوروبا والولايات المتحدة.  تتعلق بفجوة الإنتاجية من خلال الفروق في رسملة السوق من قبل الشركات (الشركات أو الشركات القديمة التي تم الحصول عليها من خلال عمليات الاستحواذ والاندماج في أوروبا والشركات الناشئة أو التي تم إنشاؤها في الولايات المتحدة) [8 ب].

 [8 ب]

 السوق الموحدة والإصلاحات والمنافسة

 أظهر العديد من المؤلفين أن « الإصلاحات التي تم تنفيذها في إطار السوق الموحدة والتي زادت من حدة المنافسة بفضل تخفيف اللوائح في سوق السلع وتخفيف الحواجز أمام التجارة.  ‘مدخل. »  [انظر المرجع أعلاه].  ومع ذلك ، فقد تمت الدعوة إلى أن العمل على هياكل السوق يجب أن يكون مرنًا ولا يعيق جهود الشركات التي تسعى إلى تحقيق الهيمنة.  ومن هنا جاءت الزيادة في استثمارات البحث والتطوير و TFP.  استنتاج مؤهل لأن الارتباط المذكور يعتمد على السياق.

 حقوق الملكية الفكرية

 فيما يتعلق بحقوق الملكية الفكرية (dpi) ، فإنها تمنح احتكارًا مؤقتًا.  يمكن أن يكون لهذه النقاط في البوصة تأثيرات معاكسة للمنافسة.  لذلك يعتبر أن الحماية المفرطة لهذه الحقوق لا تشجع الابتكار [8 ج].

 [8 ج]

 لمعرفة المزيد عن الابتكار والمنافسة ، قم بزيارة موقع France culture [9].

 [9]

https://www.franceculture.fr/economie/concurrence-innovation-deux-notions-cles-en-economie

—————

English 

Innovation and competition

 The article emphasizes the microeconomic dimension of innovation.  Can innovation be produced independently of any market structure?  This refers to the different forms of market organization characterized by the number of sellers and buyers.  Examples are competition, monopoly or monopoly competition.  The article also provides insight into the reasons for the productivity gap between the United States and Europe and reforms within the framework of the single market.

 NECESSITY IS THE MOTHER OF INVENTION

 Necessity is the mother of invention

 According to Agatha Christie: I don’t think necessity is the mother of invention – invention, in my opinion, arises directly from idleness, possibly also from laziness.  To save oneself from trouble. « [Https://bigthink.com/agatha-christie-necessity-is-not-the-mother-of-invention.amp.html].

 Translation: « I don’t think necessity is the mother of invention – invention, in my opinion, stems directly from idleness, perhaps also from laziness. To escape boredom. »

  International competition

 Whatever the motives of the invention, what is more and more evident is the widening of the scope of competition, in particular at the international level, threatening the positions acquired thanks to the previous efforts of innovation and at the same time  accelerating the pace of these.  In addition, we learn from neo-Schumpeterian economic theories of innovation that invention is not a phenomenon located upstream of innovation.  R&D spending, institutions contribute to invention as well as interactions between economic actors.

 We consider that innovation is a factor:

 – Productivity gains

 – Competitiveness

 – Attractiveness (Promotes FDI: direct investments abroad)

 In addition, the consequences of innovation on the world in various fields are well known.  See for example “11 Innovations That Changed History” by Evan Andrews [1]

 [1] [https://www.history.com/news/11-innovations-that-changed-history]

 No one can ignore J. A. Schumpeter

 The different stages of human evolution are marked by two phenomena with multiple dimensions, psychological, technical, historical, economic and social: innovation.  Identifying and understanding them therefore requires multiple approaches.  There is no clear and simple definition of these concepts.  The difficulty of defining the invention was highlighted by the researchers.  However, through an in-depth examination of certain theories, one can grasp these concepts, which occupy a central place in economic analysis.  The question of the link between innovation and competition had not always arisen.  In other words, invention and innovation have not always been determined by competition.  This problem emerges with capitalism and the market structures that develop there.

 In approaching the question of innovation, we are led to evoke the theory of J. A. Schumpeter present in his works published between 1939 and 1942. In his works, a crucial role is given to the innovative entrepreneur, an exceptional individual.  Here is a passage translated from English on the entrepreneur: “The entrepreneur is the one who invents new ways of doing to open up new perspectives for efficient production.  As Schumpeter states, “A study of the creative response in business parallels a study of entrepreneurship.  The mechanisms of economic change in capitalist society revolve around entrepreneurial activity ”(Schumpeter, 1947, p. 150).  Of course, entrepreneurial activity is not limited to capitalist society.  But Schumpeter distinguishes capitalist entrepreneurship as a sufficiently distinct phenomenon that is at the heart of economic change. ”  [2]

 [2] http://doi.org/10.17261/Pressacademia.2017.450%5D

 But if new opportunities open up, businesses and jobs disappear because structures, products, processes become obsolete and competition is limited for a while (see temporary monopoly).

 Schumpeter answers the question he asks about the discontinuous rhythm of the appearance of entrepreneurs, in troops (page 329): “(…) Only because the appearance of an entrepreneur or a few entrepreneurs makes it easier,  and thereby causes the appearance of other entrepreneurs, and this appearance itself causes the appearance of different and ever more numerous entrepreneurs ”[3].

 [3] Theory of Economic Evolution, Dalloz editions, 1999]

 Note that for Schumpeter, the entrepreneur is different from the inventor who does not fall under economic analysis.  It is an agent exogenous to the economic system.

 His thinking evolves with the observation of the functioning of the capitalist system and in particular the American economy.  The term entrepreneur is no longer reserved for an individual but also concerns a country.  In this process, it is now the banking system that plays an important role in financing instead of the banker [4].

 [4] https://papers.ssrn.com/Sol3/Papers.Cfm?Abstract_Id=2257783

  In addition, Schumpeter underlines the willingness of companies to realize surplus profits and the threat that oligopolies pose to the capitalist system.  They have, through innovation, a competitive advantage, a temporary monopoly.  However, free entry into the market has favorable consequences for the spirit of imitation and the diffusion of innovations.  These are distinguished in minor and major innovations or even incremental and radical.  There are other typologies such as the one that differentiates product and process innovations.

 Companies can also develop their capacity for innovation through merger-absorption operations.  However, there is no consensus on the effects of these operations as to their effectiveness [5].

 [5]

https://www.cairn.info/revue-horizons-strategiques-2007-2-page-156.htm#

 The innovation system

 But innovation (or even invention) is more and more a common activity in companies and less and less the function of the entrepreneur as Schumpeter himself observed in the early 1940s. The Schumterian entrepreneur  takes a back seat in favor of “the creative function of the firm” [6].

 [6]

 The analysis of the innovation process carried out by J.A. Schumpeter gave rise to extensions constituting the so-called neo-Schumpeterian current.  This current sheds new light on the production of innovation.  Here is a passage that helps to understand what characterizes this school of thought which dates back about two decades:

 “The neo-Schumpeterian analysis of innovation involves a new approach to the production of innovation and its relationship with the production system.  It rejects the linear invention-innovation-diffusion diagram, to highlight feedback loops between the different phases (KLINE and ROSENBERG,

 1986).  These feedback loops are based on two characteristics of innovation processes:

 • firstly, the invention phase is no longer upstream of innovation, appearing to be exogenous to those involved in innovation.  On the contrary, it is internalized within the productive and entrepreneurial system, in particular through the organization of research and development.  This involves specific actors alongside firms, and in particular public or private institutions, who promote it by ensuring in particular the dissemination of information and training;

 * in the second place, innovation also covers not only the process known as « Ieaming by doing, which is the basis of a diffusion based on the practice of innovation, but also that of » Ieaming by using, by which users of the  innovation identify the degree of adaptability of the innovation, select possible improvements and inform designers thereof.  It is this flow of information among the various actors that closes the feedback.

 This set of articulations between actors of innovation, public or private fundamental research, designers of innovation in research and development and users constitutes what is known as an innovation system, which is generally defined at the national level.  , but which can be extended to other levels, local for example (REQUlER-DESJARDINS et al., 1993).  [https://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/divers11-10/010020171.pdf]. ”

 From the above, we can note:

 The multiplicity of actors involved in innovation and the importance of interactions between them.

 Innovation is therefore a process and not a result.  It is becoming more of a business for large companies who put in place barriers to entry to deter new entrepreneurs and small businesses.  In this second approach, large companies innovate the most [7].

  [7] https://www.cairn.info/revue-innovations-2013-3-page-195.htm#%5D.

 Differences in productivity gains between countries.

 The following passages are largely based on the government website [8].

 [8 a] https://www.economie.gouv.fr/files/finances/presse/dossiers_de_presse/conf070306/14concurrence_innovation.pdf

 Few companies invest in innovation and investment expenditure, especially in ICT, is not high [can we calculate the optimal amount in innovation?].  The measure adopted is the share of R&D expenditure in GDP.

 What links between competition and innovation?

 United States Europe

 Obstacles to competition

 Europe’s lower innovation capacity is reflected, and the insufficient number of companies innovating due to the existence of barriers to competition in the goods market.

 The differences in capitalization

 Another explanation is put forward for the contrast between Europe and the US.  relative to the productivity gap by the differences in market capitalizations by companies (old companies or companies obtained by acquisitions, mergers in Europe and young companies or created ex-nihilo in the US) [8 b].

 [8 b]

 Single market, reforms and competition

 Several authors have shown that the “reforms which have been carried out within the framework of the Single Market and which have increased the intensity of competition thanks to the easing of regulations on the goods market and the lowering of barriers to trade.  ‘Entrance. »  [see reference above].  However, it is advocated that action on market structures should be flexible and not hamper the efforts of companies seeking to achieve dominance.  Hence the increase in R&D investments and TFP.  A conclusion to be qualified because the link mentioned depends on the context.

 Intellectual property rights

 Regarding intellectual property rights (dpi), they confer a temporary monopoly.  These dpi can have anti-competitive effects.  It is therefore considered that excessive protection of these rights does not promote innovation [8c].

 [8 c]

 To find out more about innovation and competition, visit the France culture website [9].

 [9]

https://www.franceculture.fr/economie/concurrence-innovation-deux-notions-cles-en-economie

——————-

Español

Innovación y competencia

 El artículo enfatiza la dimensión microeconómica de la innovación.  ¿Se puede producir innovación independientemente de cualquier estructura de mercado?  Se refiere a las diferentes formas de organización del mercado caracterizadas por el número de vendedores y compradores.  Algunos ejemplos son la competencia, el monopolio o la competencia monopolística.  El artículo también proporciona información sobre las razones de la brecha de productividad entre Estados Unidos y Europa y las reformas en el marco del mercado único.

 LA NECESIDAD ES LA MADRE DE LA INVENCIÓN

 La necesidad es la madre de la invención

 Según Agatha Christie: “ : I don’t think necessity is the mother of invention — invention, in my opinion, arises directly from idleness, possibly also from laziness. To save oneself from trouble. » 

Traducción : “No creo que la necesidad sea la madre de la invención; la invención, en mi opinión, surge directamente de la ociosidad, posiblemente también de la pereza.  Para salvarse uno mismo de los problemas « . [Https://bigthink.com/agatha-christie-necessity-is-not-the-mother-of-invention.amp.html].

  Competicion internacional

 Cualesquiera que sean los motivos de la invención, lo que es cada vez más evidente es la ampliación del ámbito de competencia, en particular a nivel internacional, amenazando las posiciones adquiridas gracias a los esfuerzos previos de innovación y al mismo tiempo  acelerando el ritmo de estos.  Además, aprendemos de las teorías económicas neo-schumpeterianas de la innovación que la invención no es un fenómeno ubicado aguas arriba de la innovación.  El gasto en I + D, las instituciones contribuyen a la invención, así como a las interacciones entre los actores económicos.

 Consideramos que la innovación determina :

 – Ganancias de productividad

 – Competitividad

 – Atractivo (Promueve la IED: inversiones directas en el exterior)

 Además, las consecuencias de la innovación en el mundo en diversos campos son bien conocidas.  Consulte, por ejemplo, “11 innovaciones que cambiaron la historia” de Evan Andrews [1]

 [1] [https://www.history.com/news/11-innovations-that-changed-history]

 Nadie puede ignorar a J. A. Schumpeter

 Las diferentes etapas de la evolución humana están marcadas por dos fenómenos de múltiples dimensiones, psicológica, técnica, histórica, económica y social: la innovación.  Por lo tanto, identificarlos y comprenderlos requiere múltiples enfoques.  No existe una definición clara y simple de estos conceptos.  Los investigadores destacaron la dificultad de definir la invención.  Sin embargo, a través de un examen en profundidad de ciertas teorías, se pueden comprender estos conceptos, que ocupan un lugar central en el análisis económico.  La cuestión del vínculo entre innovación y competencia no siempre se había planteado.  En otras palabras, la invención y la innovación no siempre han estado determinadas por la competencia.  Este problema surge con el capitalismo y las estructuras de mercado que se desarrollan allí.

 Al abordar la cuestión de la innovación, nos vemos llevados a evocar la teoría de J. A. Schumpeter presente en sus obras publicadas entre 1939 y 1942. En sus obras se otorga un papel crucial al emprendedor innovador, un individuo excepcional.  Aquí hay un pasaje traducido del inglés sobre el emprendedor: “El emprendedor es aquel que inventa nuevas formas de hacer para abrir nuevas perspectivas para una producción eficiente.  Como afirma Schumpeter, “un estudio de la respuesta creativa en los negocios es paralelo al estudio del espíritu empresarial.  Los mecanismos de cambio económico en la sociedad capitalista giran en torno a la actividad empresarial ”(Schumpeter, 1947, p. 150).  Por supuesto, la actividad empresarial no se limita a la sociedad capitalista.  Pero Schumpeter distingue el espíritu empresarial capitalista como un fenómeno suficientemente distinto que está en el corazón del cambio económico « .  [2]

 [2] http://doi.org/10.17261/Pressacademia.2017.450%5D

 Pero si se abren nuevas oportunidades, las empresas y los puestos de trabajo desaparecen porque las estructuras, los productos y los procesos se vuelven obsoletos y la competencia se limita por un tiempo (ver monopolio temporal).

 Schumpeter responde a la pregunta que hace sobre el ritmo discontinuo de aparición de emprendedores, en tropa (pág. 329): “(…) Solo porque la aparición de un emprendedor o de unos pocos emprendedores lo facilita,  y con ello provoca la aparición de otros emprendedores, y esta aparición en sí misma provoca la aparición de emprendedores diferentes y cada vez más numerosos ”[3].

 [3] Teoría de la evolución económica, ediciones Dalloz, 1999]

 Tenga en cuenta que para Schumpeter, el emprendedor es diferente del inventor que no cae bajo el análisis económico.  Es un agente exógeno al sistema económico.

 Su pensamiento evoluciona con la observación del funcionamiento del sistema capitalista y en particular de la economía estadounidense.  El término empresario ya no está reservado a un individuo sino que también se refiere a un país.  En este proceso, ahora es el sistema bancario el que juega un papel importante en la financiación en lugar del banquero [4].

 [4] https://papers.ssrn.com/Sol3/Papers.Cfm?Abstract_Id=2257783

  Además, Schumpeter subraya la voluntad de las empresas de obtener beneficios excedentes y la amenaza que representan los oligopolios para el sistema capitalista.  Tienen, a través de la innovación, una ventaja competitiva, un monopolio temporal.  Sin embargo, la libre entrada al mercado tiene consecuencias favorables para el espíritu de imitación y difusión de innovaciones.  Estos se distinguen en innovaciones menores y mayores o incluso incrementales y radicales.  Existen otras tipologías como la que diferencia las innovaciones de productos y procesos.

 Las empresas también pueden desarrollar su capacidad de innovación mediante operaciones de fusión y absorción.  Sin embargo, no hay consenso sobre los efectos de estas operaciones en cuanto a su eficacia [5].

 [5]

https://www.cairn.info/revue-horizons-strategiques-2007-2-page-156.htm#

 El sistema de innovación

 Pero la innovación (o incluso la invención) es cada vez más una actividad común en las empresas y cada vez menos la función del emprendedor, como observó el propio Schumpeter a principios de la década de 1940. El emprendedor schumteriano  pasa a un segundo plano a favor de “la función creativa de la empresa” [6].

 [6]

 El análisis del proceso de innovación realizado por J.A. Schumpeter dio lugar a ampliaciones que constituyen la denominada corriente neoschumpeteriana.  Esta corriente arroja nueva luz sobre la producción de innovación.  He aquí un pasaje que ayuda a comprender qué caracteriza a esta escuela de pensamiento que se remonta a unas dos décadas.

 “El análisis neo-schumpeteriano de la innovación implica un nuevo enfoque de la producción de innovación y su relación con el sistema de producción.  Rechaza el diagrama lineal invención-innovación-difusión, para resaltar los bucles de retroalimentación entre las diferentes fases (KLINE y ROSENBERG,

 1986).  Estos circuitos de retroalimentación se basan en dos características de los procesos de innovación:

 • En primer lugar, la fase de invención ya no es anterior a la innovación, y parece ser exógena a quienes participan en la innovación.  Por el contrario, se internaliza dentro del sistema productivo y empresarial, en particular a través de la organización de la investigación y el desarrollo.  Se trata de actores específicos junto a empresas, y en particular instituciones públicas o privadas, que lo promueven asegurando en particular la difusión de información y formación;

 * en segundo lugar, la innovación abarca también no solo el proceso conocido como « Ieaming by doing, que es la base de una difusión basada en la práctica de la innovación, sino también el de » Ieaming by using, por el cual los usuarios de la  innovación identificar el grado de adaptabilidad de la innovación, seleccionar posibles mejoras e informar a los diseñadores.  Es este flujo de información entre los diversos actores lo que cierra la retroalimentación.

 Este conjunto de vínculos entre actores de la innovación, investigación fundamental pública o privada, diseñadores de innovación en investigación y desarrollo y usuarios constituye lo que se conoce como un sistema de innovación, que generalmente se define a nivel nacional.  , pero que puede extenderse a otros niveles, local por ejemplo (REQUlER-DESJARDINS et al., 1993).  [https://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/divers11-10/010020171.pdf].

 De lo anterior, podemos notar:

 La multiplicidad de actores involucrados en la innovación y la importancia de las interacciones entre ellos.

 La innovación es, por tanto, un proceso y no un resultado.  Se está convirtiendo cada vez más en un negocio para las grandes empresas que ponen barreras de entrada para disuadir a nuevos empresarios y pequeñas empresas.  En este segundo enfoque, las grandes empresas son las que más innovan [7].

  [7] https://www.cairn.info/revue-innovations-2013-3-page-195.htm#%5D.

 Diferencias en las ganancias de productividad entre países.

 Los siguientes pasajes se basan en gran parte en el sitio web del gobierno [8].

 [8 a] https://www.economie.gouv.fr/files/finances/presse/dossiers_de_presse/conf070306/14concurrence_innovation.pdf

 Pocas empresas invierten en innovación y el gasto de inversión, especialmente en TIC, no es alto [¿podemos calcular la cantidad óptima en innovación?].  La medida adoptada es la participación del gasto en I + D en el PIB.

 ¿Qué vínculos hay entre competencia e innovación?

 Estados Unidos Europa

 Obstáculos a la competencia

 Se refleja la menor capacidad de innovación de Europa y el número insuficiente de empresas innovadoras debido a la existencia de barreras a la competencia en el mercado de mercancías.

 Las diferencias de capitalización

 Se propone otra explicación del contraste entre Europa y Estados Unidos.  relativo a la brecha de productividad por las diferencias en las capitalizaciones bursátiles de las empresas (empresas antiguas o empresas obtenidas por adquisiciones, fusiones en Europa y empresas jóvenes o creadas ex-nihilo en EE.UU.) [8 b].

 [8 b]

 Mercado único, reformas y competencia

 Varios autores han demostrado que las “reformas que se han llevado a cabo en el marco del Mercado Único y que han incrementado la intensidad de la competencia gracias a la flexibilización de la regulación del mercado de mercancías y la reducción de las barreras comerciales.  ‘Entrada. »  [ver referencia arriba].  Sin embargo, se aboga por que la acción sobre las estructuras del mercado sea flexible y no obstaculice los esfuerzos de las empresas que buscan lograr el dominio.  De ahí el aumento de las inversiones en I + D y la PTF.  Una conclusión a matizar porque el vínculo mencionado depende del contexto.

 Derechos de propiedad intelectual

 En cuanto a los derechos de propiedad intelectual (dpi), confieren un monopolio temporal.  Estos dpi pueden tener efectos anticompetitivos.  Por tanto, se considera que una protección excesiva de estos derechos no promueve la innovación [8c].

 [8 c]

 Para obtener más información sobre innovación y competencia, visite el sitio web de France Culture [9].

 [9]

https://www.franceculture.fr/economie/concurrence-innovation-deux-notions-cles-en-economie

————-/—

Utiliser éditeur wp

Sur les blocs:

A qui profite la baisse des taux d’intérêt ?


Relation entre cours des obligations et taux d’intérêt

Avant d’examiner en quoi consiste l’apport de l’article, on aborde quelques notions employées. Les auteurs mettent l’accent sur les causes et les conséquences des taux d’intérêt négatifs. Je suis responsable de toute erreur ou mauvaise interprétation

Dans leur article paru dans le Monde diplomatique (novembre 2019, page 21), F. Lemaire et D. Plihon parlent d’aberration économique à propos de “l’application de taux d’intérêt négatifs”. L’article donne l’exemple des obligations souveraines de la France et de l’Allemagne avec des taux d’intérêt négatifs. Cela signifie que ces États n’auront pas à rembourser la totalité des sommes empruntées, soit une diminution de la charge de leurs dettes. 

Des notions 

Les taux d’intérêt 

L’intérêt est la rémunération versée par l’emprunteur au prêteur. 

Prêteurs et emprunteurs 

Taux d’intérêt :

Nominal court et long : taux convenu dans le contrat. Taux court : auquel les banques accèdent au refinancement auprès des banques centrales. 

Réel court et long : taux nominal moins taux d’inflation. 

Fixe : ne varie pas pendant la durée du capital emprunté. 

Variable : varie en fonction d’un indice de référence. 

Les obligations 

Obligation : titre de créance qui représente une partie d’un emprunt souscrit par un agent économique (particuliers, institutions financières et non financières …) et émis par les administrations publiques (dont l’Etat), les institutions financières et non financières. 

Les banques, par exemple, émettent des obligations et en souscrivent aussi. On trouve ces titres de créance parmi leurs portefeuilles de titres dans à l’actif de leurs bilans. Les obligations représentent également une ressource plus longue pour les banques. Dans ce dernier cas, on les trouve au passif de leurs bilans. (1a)

L’obligation est l’un des principaux titres de la dette y compris la dette publique. 

Prenons l’exemple des OAT. Obligations assimilables du Trésor : ce sont des emprunts de l’Etat français accessibles aux particuliers qui désirent acquérir des titres de placement à taux fixe. Elles sont cessibles (on peut les revendre) en bourse (marché secondaire) (1b).

Rendement des obligations et taux d’intérêt 

Un exemple sur le rendement 

J’achète une obligation d’une valeur de 500 euros émise à un taux d’intérêt nominal fixe de 5 % que je garde pendant un an. L’emprunteur (l’émetteur du titre en question) me versera au bout d’un an  5%*500= 25 euros. Ce revenu est appelé coupon. Je récupère, si je ne revends pas l’obligation sur le marché secondaire, 525 euros au bout d’un an. Le taux de rendement est donc égal à 5 % ( 25 €*100 /500€). 

Cependant, si le taux d’intérêt augmente et passe, par exemple, à 8 % sur le marché, le nominal 500 € passe à 486 € afin que l’obligation ait un rendement de 8 %. La rémunération nest pas affectée par la variation du taux d’intérêt du marché. Ce résultat est obtenu par le simple calcul suivant : 525 €/ 8 %+1. Par conséquent, lorsque le taux d’intérêt sur le marché augmente, le prix de l’obligation diminue. Et inversement. Si le taux passe à 3 %, le cours de l’obligation correspondant augmente. Le cours des obligations varie en fonction des taux d’intérêt en vigueur. 

Les conclusions précédentes relatives aux obligations à taux nominal fixe changent s’agissant des obligations à taux variable. Le coupon (la fraction de la valeur payée par l’émetteur au souscripteur de l’obligation)est variable. 

Voici une formule de calcul du cours d’une obligation à taux fixe (2). Si le taux d’intérêt du marché est de 2 % et la durée de l’obligation est de 2 ans, la valeur pb d’une obligation, d’un nominal de 500 euros, qui rapporte chaque année un coupon de 20 euros serait : 

Pb = 20 + 20/(1,02) + 20/(1,02)² + 500/(1,02)² = 539, 4 euros. Donc, le cours d’une obligation à taux fixe varie en sens inverse du taux d’intérêt. 

Voici une explication de la relation inverse entre taux d’intérêt et cours de l’obligation : “ C’est un point qui prête souvent à confusion. Comment expliquer qu’un rendement élevé et un cours élevé soient 2 éléments positifs alors qu’ils s’excluent mutuellement?

La réponse dépend en fait du point de vue de l’investisseur. L’acheteur potentiel d’une obligation souhaite que le rendement soit élevé. En effet, il préférera payer 800 $ une obligation de 1 000 $, et bénéficier ainsi d’un rendement de 12,5 %. Par contre, une fois l’obligation achetée, les versements d’intérêts ne varieront pas. Donc, ce même investisseur aura avantage à ce que le cours monte. Il pourra ainsi réaliser un bénéfice lorsqu’il vendra son obligation.” (3).

Titre de l’article : Le poison des taux d’intérêt négatifs (Un héritage méconnu de la crise des «subprimes»)

Les auteurs (F. Lemaire et D. Plihon) rappellent les différentes interventions des banques centrales pour sauver le système financier après la crise de 2007-2008 sous formes de rachats de titres des dettes publiques et privées (notamment pour soutenir le cours des obligations émises par le secteur privé). Cela correspond aux programmes d’assouplissement quantitatif, 2015 (quantitative easing) (4), (5) une politique monétaire non conventionnelle utilisée en périodes de crise économique grave. Plus précisément, des liquidités ont été mises à la disposition des Etats aux prises avec des problèmes de surendettement ainsi qu’à celle des entreprises privées. On assiste à ce que l’on a appelé l’aplatissement de la courbe des taux d’intérêt résultant des rachats massifs des titres de la dette publique sur les marchés financiers. 

Enfin, une baisse importante et continue des taux d’intérêt directeurs des Banques centrales américaine et européenne débouchant, selon les auteurs de l’article, sur des taux d’intérêt négatifs. 

On peut consulter le site de la Banque de France sur les taux négatifs des OAT (6).

On ne peut éviter de se poser la question de l’efficacité macroéconomique de l’ensemble des interventions évoquées ci-dessus. Les banques devaient accorder des crédits à l’économie pour stimuler la demande ( investissements des entreprises et consommation finale des ménages). Il semble, d’après les auteurs de l’article, qu’elles n’ont pas généré la croissance économique escomptée ni par conséquent les créations d’emplois nécessaires à la résorption du chômage. Il faut néanmoins rappeler que l’objectif consistait à sauver le système financier. 

La suite de l’article traite des conséquences des taux d’intérêt bas :

diminuent la rentabilité de l’activité bancaire des crédits et pussent les banques, comme en Allemagne, à baisser la rémunération des dépôts et à prendre des risques.

Dans la mesure où la dette publique constitue une part importante de leurs actifs, la baisse de la rentabilité des obligations émises les Etats peut compromettre la capacité des banques à honorer leurs engagements (dans leurs passifs) ce qui peut les inciter à investir dans des titres ou des opérations générant une rémunération plus élevée donc plus risqués. Les conditions de l’instabilité financière se trouvent dès lors réunies.

Les auteurs de l’article étudié évoquent aussi l’impact social des taux d’intérêt négatifs. Certes, l’argent est bon marché mais les ménages modestes ne peuvent pas accéder au logement (location ou achat) en raison de la hausse du prix de l’immobilier.

Cependant, en dépit de taux d’intérêt négatifs, les obligations d’Etats continuent de faire l’objet d’une demande importante des investisseurs pour lesquels ces titres de la dette publique demeurent une valeur refuge, un actif plus sûr que les actions, comme c’est le cas, par exemple, des fonds de pension qui peuvent récupérer leur capital initial même avec des taux d’intérêt bas ou négatifs. L’anticipation des cours futurs élevés explique en partie la détention de ces titres. 

La baisse des taux, en France, est un phénomène relativement ancien d’après V. Levy-Garboua et E. Monet qui concluent leur étude empirique : “Tout d’abord, les séries historiques montrent que nous aurions tort d’isoler les quelques dernières années qui, depuis la crise, ont vu les taux atteindre un niveau plancher. Il y a une continuité manifeste dans l’évolution des taux depuis le début des années 1980. Les taux nominaux, comme le PIB nominal, ont subi une chute constante depuis cette date”. (7)

Il ne faut cependant pas conclure de cet article que la baisse des taux d’intérêt n’est pas bénéfique à l’économie. Tout dépend de l’usage économique et social qui est fait de cet outil de la politique monétaire. 

Mots clés : taux d’intérêt, taux d’intérêt directeurs, obligations, obligations souveraines, politique monétaire, coupon, rendement, demande, assouplissement monétaire, croissance économique, titres de la dette publique, crise des subprimes, OAT.

___________________

(1a) Pour avoir un aperçu du bilan d’une banque:

https://www.economie.gouv.fr/facileco/comptes-dune-banque

(1b) https://www.aft.gouv.fr/fr/oat-particuliers

(2) Alain Béraud, Introduction à l’analyse macroéconomique, 2e édition, Anthropos-Economica, 1989.

(3) https://www.desjardins.com/coopmoi/plans-action-conseils/epargne-placements/comprendre-rendement-obligations/index.jsp

(4) https://youtu.be/8NSCwGxXplQ

(5) Des précisions très claires, en anglais, à propos du quantitative easing (assouplissement monétaire) sur site de la Banque d’Angleterre  :

https://www.bankofengland.co.uk/monetary-policy/quantitative-easing

(6) https://www.banque-france.fr/statistiques/taux-et-cours/taux-indicatifs-des-bons-du-tresor-et-oat

(7) https://www.cairn.info/revue-d-economie-financiere-2016-1-page-35.htm#

Les sources de la croissance (1/3)


Distinguer la notion et l’indicateur

Une croissance économique instable. Le PIB est un indicateur utile mais approximatif qui permet de mesurer la création de richesses. Son taux de variation ou le taux de croissance annuel moyen, en %, permettent mesurer la croissance économique.

Que signifie “sources de la croissance économique” ?

Dans cette partie, nous allons traiter des sources de la croissance économique. Analyser les sources de la croissance économique, c’est se demander quels sont les facteurs qui permettent d’obtenir l’accroissement du produit intérieur brut en volume d’une économie.

Facteurs de production et croissance :

Du modèle aux résultats économétriques

La fonction de production

Il existe plusieurs sources de la croissance économique.

Tout d’abord, l’augmentation des quantités de facteurs de production, c’est-à-dire le travail et le capital. Afin de connaître la contribution de ces facteurs à la hausse de la production, on utilise un outil théorique : la fonction de production. En quoi la fonction de production permet-t-elle de connaître une des sources de la croissance économique?

Présentation de la fonction de production :

Qu’est-ce que la fonction de production ? Comment varient le volume de la production et celui des facteurs de production ?

Au niveau microéconomique, celui de l’entreprise, la fonction de production exprime une relation mathématique, technique entre la quantité des facteurs de production à savoir le travail et le capital et la production.

Elle s’écrit ainsi : Y=f(K,L) avec Y production intérieure, K la quantité de capital technique ou physique ou fixe et L représente la quantité de travail.

Au niveau macro-économique, on utilise pour répondre à la question ci-dessus le PIB et les quantités de travail et de capital disponibles dans l’économie.

Les rendements des facteurs

On doit distinguer trois cas :

Premier cas : la production augmente plus que proportionnellement par rapport à l’augmentation du travail et du capital deux. Exemple : un doublement des quantités de facteurs fait plus que doubler le volume de production obtenu. Il s’agit des rendements croissants.

Deuxième cas : la production augmente de la même quantité que les facteurs de production. Si la quantité des facteurs double, la quantité du produit double aussi. Il s’agit des rendements constants.

Troisième cas : la production augmente moins que proportionnellement à l’augmentation des facteurs de production.

On parle de rendements décroissants.

Exemple : le volume de production augmente mais n’est pas multiplié par deux.

Il s’agit ici de connaître les rendements des facteurs de production.

La fonction de production évoquée précédemment exprime le lien technique entre les quantités de facteurs de production et le volume de production qu’ils permettent d’obtenir.

De la théorie aux résultats empiriques

C’est au niveau macroéconomique que la fonction de production permet d’évaluer par des données statistiques (construites) la contribution des facteurs de production à la croissance économique. Quels résultats macroéconomiques ?

Les fonds d’investissement


SoraSamedi14

Le fond du problème : la mobilisation des ressources!


Does early bird catche the worm? L’avenir appartient-il à ceux qui se lèvent tôt?

Le vocabulaire relatif aux fonds d’investissement (ou fonds de placement) se caractérise par une importante variété qui n’est n’est pas toujours synonyme de clarté. Ainsi, peut-on lire « acheter ou acquérir des parts de fonds d’investissement », « investir dans les fonds d’investissement ». Les fonds d’investissement sont-ils des entreprises ou des sommes ou bien des valeurs mobilières de placement comme les titres de créance (obligations) ou les titres de propriété (actions) émis et échangés sur les marchés financiers ?
Les fonds d’investissement sont des entreprises, constituées sous forme de sociétés, qui collectent de l’épargne et participent au financement de l’économie sous forme de prises de participations dans les organisations productives. Les fonds d’investissement gèrent l’épargne financière de leurs souscripteurs en fonction des objectifs et des intérêts de ces derniers qui escomptent toujours le meilleur rendement et le risque le plus faible. Les fonds d’investissement ont pour clients des particuliers, pour l’épargne financière, et des investisseurs institutionnels comme les banques ou les assurances, etc.
Comment évolue le pouvoir d’achat des revenus du capital? Les considérations sociales, éthiques et environnementales trouvent-elles un écho favorable dans ce monde de la finance ?

Le capital-investissement

Le capital-investissement (private equity) collecte, en France et dans d’autres pays, des sommes considérables auprès des personnes physiques et morales notamment les investisseurs institutionnels. Cette forme d’investissement remonte au moyen âge. Elle consiste, dans les économies modernes, dans des actions et des parts de sociétés non cotées en bourse

Investissement en devises. Il ne s’agit pas des monnaies cryptographiques comme par exemple le bitcoin. Consulter les sites ci-dessous notamment pour s’informer sur les risques attachés à ce genre d’investissement.

https://www.wikifin.be/fr/thematiques/epargner-et-investir/autres-types-de-placement/investir-dans-des-devises-etrangeres

https://www.cbc.be/particuliers/fr/placements/investir-en-devises.html